Du Bellay

Œuvres de l’invention de l’auteur, 1552


La Complainte du Désespéré


 
Qui prêtera la parole
À la douleur qui m’affole ?
Qui donnera les accents
À la plainte qui me guide
Et qui lâchera la bride
À la fureur que je sens ?
 
Qui baillera double force
À mon âme, qui s’efforce
De soupirer mes douleurs ?
Et qui fera sur ma face
D’une larmoyante trace
Couler deux ruisseaux de pleurs ?
 
Sus mon cœur, ouvre ta porte,
Afin que de mes yeux sorte
Une mer à cette fois.
Ores faut que tu te plaignes,
Et qu’en tes larmes tu baignes
Ces montagnes et ces bois.
 
Et vous mes vers, dont la course
À de sa première source
Les sentiers abandonnés,
Fuyez à bride avalée,
Et la prochaine vallée
De votre bruit étonnez.
 
Votre eau, qui fut claire et lente,
Ores trouble et violente,
Semblable à ma douleur soit,
Et plus ne mêlez votre onde
À l’or de l’arène blonde,
Dont votre fond jaunissoit.
 
Mais qui sera la première ?
Mais qui sera la dernière
De vos plaintes ? Ô bons dieux !
La furie qui me dompte,
Las je sens qu’elle surmonte
Ma voix, ma langue et mes yeux.
 
Au vase étroit, qui dégoutte
Son eau, qui veut sortir toute,
Ores semblable je suis :
Et faut (ô plainte nouvelle)
Que mes plaints je renouvelle,
Dont plaindre assez je ne puis.
 
Quand toutes les eaux des nues
Seraient larmes devenues,
Et quand tous les vents connus
De la charrette importune,
Qui fend les champs de Neptune,
Seraient soupirs devenus :
 
Quand toutes les voix encores
Complaintes deviendraient ores,
Si ne me suffiraient point
Les pleurs, les soupirs, le plaindre,
À vivement contrefeindre
L’ennui qui le cœur me point.
 
Ainsi que la fleur cueillie
Ou par la Bise assaillie
Perd le vermeil de son teint,
En la fleur du plus doux âge
De mon pâlissant visage
La vive couleur s’éteint.
 
Une languissante nue
Me sille déjà la vue,
Et me souvient en mourant
Des douces rives de Loire,
Qui les chansons de ma gloire
Allait jadis murmurant :
 
Alors que parmi la France
Du beau Cygne de Florence
J’allais adorant les pas,
Dont les plumes j’ai tirées,
Qui des ailes mal cirées
Le vol n’imiteront pas.
 
Quel bois, quelle solitude,
Témoin de l’ingratitude
De l’archer malicieux,
Ne résonne les alarmes
Que les amoureuses larmes
Font aux esprits ocieux ?
 
Les blés aiment la rosée,
Dont la plaine est arrosée :
La vigne aime les chaleurs,
Les abeilles les fleurettes,
Et les vaines amourettes
Les complaintes et les pleurs.
 
Mais la douleur véhémente,
Qui maintenant me tourmente,
A repoussé loin de moi
Telle fureur insensée,
Pour enter en ma pensée
Le trait d’un plus juste émoi.
 
Arrière, plaintes frivoles
D’un tas de jeunesses folles.
Vous, ardents soupirs enclos,
Laissez ma poitrine cuite,
Et traînez à votre suite
Mille tragiques sanglots.
 
Si l’injure déréglée
De la fortune aveuglée,
Si un faux bonheur promis
Par les faveurs journalières,
Si les fraudes familières
Des trop courtisans amis,
 
Si la maison mal entière
De cent procès héritière,
Telle qu’on la peut nommer
La galère désarmée,
Qui sans guide et mal ramée
Vogue par la haute mer :
 
Si les passions cuisantes
À l’âme, et au corps nuisantes,
Si le plus contraire effort
D’une fière destinée,
Si une vie obstinée
Contre un désir de la mort :
 
Si la triste connaissance
De notre frêle naissance,
Et si quelque autre douleur
Gêne la vie de l’homme,
Je mérite qu’on me nomme
L’esclave de tout malheur.
 
Qu’ai-je depuis mon enfance
Sinon tout injuste offense
Senti de mes plus prochains ?
Qui ma jeunesse passée
Aux ténèbres ont laissée,
Dont ores mes yeux sont pleins.
 
Et depuis que l’âge ferme
A touché le premier terme
De mes ans plus vigoureux,
Las, hélas, quelle journée
Fut onc si mal fortunée
Que mes jours les plus heureux ?
 
Mes os, mes nerfs, et mes veines,
Témoins secrets de mes peines,
Et mille soucis cuisants
Avancent de ma vieillesse
Le triste hiver, qui me blesse
Devant l’été de mes ans.
 
Comme l’automne saccage
Les verts cheveux du bocage
À son triste avènement,
Ainsi peu à peu s’efface
Le crêpe honneur de ma face
Veuve de son ornement.
 
Mon cœur jà devenu marbre
En la souche d’un vieil arbre
A tous mes sens transmués :
Et le soin, qui me dérobe,
Me fait semblable à Niobe
Voyant ses enfants tués.
 
Quelle Médée ancienne
Par sa voix magicienne
M’a changé si promptement ?
Fichant d’aiguilles cruelles
Mes entrailles, et moelles
Serves de l’enchantement ?
 
Armez-vous contre elle donques,
Ô vous mes vers ! et si onques
La fureur vous enflamma,
Faites-lui sentir l’iambe
Dont contre l’ingrat Lycambe
La rage Archiloq arma.
 
Ô nuit ! ô silence ! ô lune !
Que cette vieille importune
Ose du ciel arracher,
Pourquoi ont la terre, et l’onde,
Mais pourquoi a tout le monde
Conspiré pour me fâcher ?
 
Ni toute l’herbe cueillie
Par les champs de Thessalie,
Ni les murmures secrets,
Ni la verge enchanteresse,
Dont la Dame vengeresse
Tourna les visages Grecs :
 
Ni les flambeaux qu’on allume
Aux obsèques, ni la plume
Des mortuaires oiseaux,
Ni les œufs qu’on teint et mouille
Dans le sang d’une grenouille,
Ni les Avernales eaux :
 
Ni les images de cire,
Ni ce qui l’enfer attire,
Ni tous les vers enchantés
Par la vieille échevelée
D’une voix entremêlée
Six et trois fois rechantés :
 
Ni le menstrueux breuvage
Mêlé avecques la rage
Qui s’enfle au front des chevaux,
Ni les furies ensemble
Enfanteraient (ce me semble)
Le moindre de mes travaux.
 
Moindre feu ne me consume
Et moindre peste ne hume
La tiède humeur de mes os,
Que l’Herculienne flamme
Ayant le don de sa femme
Engravé dessus le dos.
 
Les flots courroucés, qui baignent
Leurs rivages, qui se plaignent,
Ne sont plus sourds que je suis :
Ni ce peuple, qui habite
Où le Nil se précipite
Dedans la mer par sept huis.
 
Les vents, la pluie et l’orage
N’exercent plus grand outrage
Sur les monts et sur les flots,
Que l’éternelle tempête
Qui brouille dedans ma tête
Mille tourbillons enclos.
 
Comme la folle prêtresse,
À qui le Cynthien presse
Le cœur superbe et dépit,
Hérissant sa chevelure
Contretourne son allure
Par un mouvement subit,
 
Ainsi avec noire mine
Tout furieux je chemine
Par les champs plus éloignés,
Remâchant d’un souci grave
Mille fureurs, que j’engrave
Sur mes soucis renfrognés.
 
Tel est le Thébain Panthée,
Quand son âme épouvantée
Voit le soleil redoublé :
Tel, le vengeur de son père,
Quand les serpents de sa mère
Lui ont son esprit troublé.
 
D’une entre-suivante fuite
Il ajourne, et puis annuite :
L’an d’un mutuel retour
Ses quatre saisons ramène :
Et après la lune pleine
Le croissant luit à son tour.
 
Tout ce que le ciel entourne,
Fuit, refuit, tourne, et retourne,
Comme les flots blanchissants,
Que la mer venteuse pousse,
Alors qu’elle se courrouce
Contre ses bords gémissants.
 
Chacune chose décline
Au lieu de son origine :
Et l’an, qui est coutumier
De faire mourir et naître,
Ce qui fut rien, avant qu’être,
Réduit à son rien premier.
 
Mais la tristesse profonde,
Qui d’un pied ferme se fonde
Au plus secret de mon cœur,
Seule immuable demeure,
Et contre moi d’heure en heure
Acquiert nouvelle vigueur.
 
Ainsi la flamme allumée,
Que les vents ont animée,
Forcenant cruellement
En mille pointes s’élance,
Dédaignant la violence
De son contraire élément.
 
Quand l’obscurité desserre
Ses ailes dessus la terre,
Et quand le présent des Dieux
Pour emmieller la peine,
De toute la gent humaine
Charme doucement les yeux,
 
Lors d’une horreur taciturne
Dessous le voile nocturne
Tout se fait paisible et coi :
Toute manière de bête
Au sommeil courbe la tête
Dedans son privé recoi.
 
Mais le mal, qui me réveille,
Ne permet que je sommeille
Un seul moment de la nuit,
Sinon que l’ennui m’assomme
D’un épouvantable somme,
Qui plus que le veiller nuit.
 
Puis quand l’aube se découche
De sa jaunissante couche
Pour nous éclairer le jour,
Avec moi s’éveille à l’heure
Le soin rongeard, qui demeure
En mon familier séjour :
 
Où tout cela que l’on nomme
Les bienheuretés de l’homme,
Ne me saurait éjouir,
Privé de l’aise, qu’apporte
À la vie demi-morte
Le doux plaisir de l’ouïr.
 
Et si d’un pas difficile
Hors du triste domicile
Je me traîne par les champs,
Le souci, qui m’accompagne,
Ensemence la campagne
De mille regrets tranchants.
 
Si d’aventure j’arrive
Sur la verdoyante rive,
J’essourde le bruit des eaux :
Si au bois je me transporte,
Soudain je ferme la porte
Aux doux gosiers des oiseaux.
 
Jadis la tourbe sacrée,
Qui sur le Loir se recrée,
Me daignait bien quelquefois
Guider autour des rivages,
Et par les antres sauvages,
Imitateurs de ma voix :
 
Mais or’ toute épouvantée
Elle fuit d’être hantée
De moi dépit, et félon,
Indigne que ma poitrine
Reçoive sous la courtine
Les saints présents d’Apollon.
 
Même la voix pitoyable,
Dont la plainte larmoyable
Rechante les derniers sons,
Dure et sourde à ma semonce,
Dédaigne toute réponse
À mes piteuses chansons.
 
Quelque part que je me tourne,
Le long silence y séjourne
Comme en ces temples dévots,
Et comme si toutes choses
Pêle-mêle étaient rencloses
Dedans leur premier Chaos.
 
Mettez-moi donc où la tourbe
Du peuple étonné se courbe
Devant le sceptre des Rois,
Et en tous les lieux encore
Où plus la France décore
Et ses armes et ses lois :
 
Mettez-moi où l’on accorde
La contraccordante corde
Pas les discordants accords,
Et où la beauté des dames
Souffle les secrètes flammes
Qui brûlent dedans le corps.
 
Mettez-moi (si bon vous semble)
Où la Délienne assemble
Sa bande apprise au labeur,
À cri, à cor, et à suite
Pressant la légère fuite
Des cerfs ailés par la peur.
 
Mettez-moi où Cythérée
En la saison altérée
Sa jeune troupe conduit,
Et sans craindre la froidure
Dessus l’humide verdure
Bale au serein de la nuit.
 
Mettez-moi là où fleurissent
Les arbres, qui se nourrissent
Au beau séjour d’Alcinois,
Et là où le riche Automne
D’une main prodigue donne
L’honneur du front d’Achelois.
 
Mettez-moi où plus abonde
Tout ce qui plus en ce monde
Contente l’humain désir,
Si ne pourrai-je en tel aise
Trouver plaisir qui me plaise,
Que l’obstiné déplaisir.
 
Hélas, pourquoi tant s’augmentent
Les malheurs qui me tourmentent
Désespéré d’avoir mieux ?
Ou pourquoi à les accroître,
Par trop les vouloir connoître,
Suis-je tant ingénieux ?
 
Heureux, qui a par augures
Prévu les choses obscures !
Et trop plus heureux encor,
En qui des Dieux la largesse
A répandu la sagesse,
Des cieux le plus beau trésor !
 
Combien (si nous étions sages)
Se démontrent de présages,
Avant-coureurs de nos maux ?
Soit par injure céleste,
Par quelque perte moleste,
Ou par mort des animaux.
 
Mais la pensée des hommes,
Pendant que vivants nous sommes,
Ignore le sort humain :
La divine prescience
Par certaine expérience
Le tient clos dedans sa main.
 
Serait-point déterminée.
Quelque vieille destinée
Contre les esprits sacrés ?
Mille, qui dessus Parnaze
Burent de l’eau de Pégase,
Ont fait semblables regrets.
 
De la Lyre Thracienne
Et de l’Amphionnienne
Les malheurs je ne dirai.
De l’aveuglé Stésichore,
Et du grand aveugle encore
Les labeurs je n’écrirai.
 
Je tais la mort d’Eurypide,
Et la tortue homicide.
Je laisse encore la faim
De ce misérable Plaute,
Et les peines de la faute
De l’amoureux écrivain.
 
Seulement me plait écrire
Comment le Dieu qui inspire
Le troupeau musicien,
Mortel, sous habit champêtre,
Sept ans les bœufs mena paître
Au rivage Amphrysien.
 
Maudite donc la lumière
Qui m’éclaira la première,
Puisque le ciel rigoureux
Assujettit ma naissance
À l’indomptable puissance
D’un astre si malheureux.
 
Ô Dieux, que l’on jure,
Dieux, qui punissez l’injure
D’une rompue amitié,
Si les dévotes prières
Pour les injustes misères
Vous émeuvent à pitié,
 
Las, pourquoi ne se retire
De moi ce cruel martyre,
Si mes innocentes mains,
Pures de sang et rapines,
Ne furent onques inclines
À rompre les droits humains ?
 
Je ne suis né de la race
Qui dessus les monts de Thrace,
Ô Dieux, s’arma contre vous,
Ni de l’hôte abominable
Qui pour son forfait, damnable
Accrut le nombre des loups.
 
Je n’ai hanté le collège
De ce larron sacrilège
Qui fut premier inventeur
De feindre la connaissance
De votre divine essence
Par un visage menteur
 
Je ne suis né de la terre
Qui en la Thébaine guerre
Huma le sang fraternel,
Dont le mutuel outrage
Témoigna l’aveugle rage
De l’inceste paternel.
 
D’une cruauté nouvelle
Je n’ai rompu la cervelle
De mon père, et si n’ai pas
De ses entrailles saillantes
Rempli les gorges sanglantes
Par un nocturne repas.
 
Si mon innocente vie
Ne fut onques asservie
Aux serves affections,
Si l’avare convoitise,
Si l’ambition n’attise
Le feu de mes passions :
 
Si pour détruire un lignage
Par écrit, ou témoignage,
Ma langue n’a point menti,
Si au sang de l’homme juste
Avecques le plus robuste
Jamais je n’ai consenti :
 
Si la vielle dépiteuse
Du mal d’autrui convoiteuse,
Si l’ire, si la rancœur
(Et si quelque autre furie
A sur l’homme seigneurie)
Ne m’ont affolé le cœur,
 
Divine majesté haute,
D’où me viennent, sans ma faute,
Tant de remords furieux ?
Ô malheureuse innocence,
Sur qui ont tant de licence
Les astres injurieux !
 
Heureuse la créature
Qui a fait sa sépulture
Dans le ventre maternel !
Heureux celui dont la vie
En sortant s’est vue ravie
Par un sommeil éternel !
 
Il n’a senti sur sa tête
L’inévitable tempête
Dont nous sommes agités,
Mais assuré du naufrage
De bien loin sur le rivage
A vu les flots irrités.
 
Sus, mon âme, tourne arrière,
Et borne ici la carrière
De tes ingrates douleurs.
Il est temps de faire épreuve,
Si après la mort on treuve
La fin de tant de malheurs.
 
Ma vie désespérée
À la mort délibérée
Jà-déjà se sent courir.
Meure donques, meure, meure,
Celui qui vivant demeure,
Mourant sans pouvoir mourir.
 
Ainsi le Devin d’Adraste,
Qui pour le fils d’Iocaste
Encontre Thèbes s’arma,
S’élançait de grande audace
Dedans l’horrible crevasse,
Qui sur lui se referma.
 
Vous, à qui ces durs alarmes
Arracheront quelques larmes,
Soyez joyeux en tout temps,
Ayez le ciel favorable,
Et plus que moi, misérable,
Vivez heureux, et contents.
 

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