Du Bellay

Les Antiquités de Rome, 1558


Songe


 
                            I
 
    C’était alors que le présent des Dieux
    Plus doucement s’écoule aux yeux de l’homme,
    Faisant noyer dedans l’oubli du somme
    Tout le souci du jour laborieux,
 
    Quand un Démon apparut à mes yeux
    Dessus le bord du grand fleuve de Rome,
    Qui, m’appelant du nom dont je me nomme,
    Me commanda regarder vers les cieux :
 
    Puis m’écria : Vois, dit-il, et contemple
    Tout ce qui est compris sous ce grand temple,
    Vois comme tout n’est rien que vanité.
 
    Lors, connaissant la mondaine inconstance,
    Puisque Dieu seul au temps fait résistance,
    N’espère rien qu’en la divinité.
 
 
                            II
 
Sur la croupe d’un mont je vis une Fabrique
De cent brasses de haut : cent colonnes d’un rond
Toutes de diamant ornaient le brave front :
Et la façon de l’œuvre était à la Dorique.
 
La muraille n’était de marbre ni de brique
Mais d’un luisant cristal, qui du sommet au fond
Élançait mille rais de son ventre profond
Sur cent degrés dorés du plus fin or d’Afrique.
 
D’or était le lambris, et le sommet encor
Reluisait écaillé de grandes lames d’or :
Le pavé fut de jaspe et d’émeraude fine.
 
Ô vanité du monde ! un soudain tremblement
Faisant crouler du mont la plus basse racine,
Renversa ce beau lieu depuis le fondement.
 
 
                            III
 
    Puis m’apparut une Pointe aiguisée
    D’un diamant de dix pieds en carré,
    À sa hauteur justement mesuré,
    Tant qu’un archer pourrait prendre visée.
 
    Sur cette pointe une urne fut posée
    De ce métal sur tous plus honoré :
    Et reposait en ce vase doré
    D’un grand César la cendre composée.
 
    Aux quatre coins étaient couchés encor
    Pour piédestal quatre grands lions d’or,
    Digne tombeau d’une si digne cendre.
 
    Las, rien ne dure au monde que tourment !
    Je vis du ciel la tempête descendre,
    Et foudroyer ce brave monument.
 
 
                            IV
 
Je vis haut élevé sur colonnes d’ivoire,
Dont les bases étaient du plus riche métal,
À chapiteaux d’albâtre et frises de cristal,
Le double front d’un arc dressé pour la mémoire.
 
À chaque face était portraite une victoire,
Portant ailes au dos, avec habit nymphal,
Et haut assise y fut sur un char triomphal
Des Empereurs Romains la plus antique gloire.
 
L’ouvrage ne montrait un artifice humain,
Mais semblait être fait de celle propre main
Qui forge en aiguisant la paternelle foudre.
 
Las, je ne veux plus voir rien de beau sous les cieux,
Puisqu’un œuvre si beau j’ai vu devant mes yeux
D’une soudaine chute être réduit en poudre.
 
 
                            V
 
    Et puis je vis l’Arbre Dodonien
    Sur sept coteaux épandre son ombrage,
    Et les vainqueurs ornés de son feuillage
    Dessus le bord du fleuve Ausonien.
 
    Là fut dressé maint trophée ancien,
    Mainte dépouille, et maint beau témoignage
    De la grandeur de ce brave lignage
    Qui descendit du sang Dardanien.
 
    J’étais ravi de voir chose si rare,
    Quand de paysans une troupe barbare
    Vint outrager l’honneur de ces rameaux.
 
    J’ouïs le tronc gémir sous la cognée,
    Et vis depuis la souche dédaignée
    Se reverdir en deux arbres jumeaux.
 
 
                            VI
 
Une Louve je vis sous l’antre d’un rocher
Allaitant deux bessons : je vis à sa mamelle
Mignardement jouer cette couple jumelle,
Et d’un col allongé la Louve les lécher.
 
Je la vis hors de là sa pâture chercher,
Et courant par les champs, d’une fureur nouvelle
Ensanglanter la dent et la patte cruelle
Sur les menus troupeaux pour sa soif étancher.
 
Je vis mille veneurs descendre des montagnes
Qui bornent d’un côté les Lombardes campagnes,
Et vis de cent épieux lui donner dans le flanc.
 
Je la vis de son long sur la plaine étendue,
Poussant mille sanglots, se vautrer en son sang,
Et dessus un vieux tronc la dépouille pendue.
 
 
                            VII
 
    Je vis l’Oiseau qui le Soleil contemple
    D’un faible vol au ciel s’aventurer,
    Et peu à peu ses ailes assurer,
    Suivant encor le maternel exemple.
 
    Je le vis croître, et d’un voler plus ample
    Des plus hauts monts la hauteur mesurer,
    Percer la nue, et ses ailes tirer
    Jusqu’au lieu où des Dieux est le temple.
 
    Là se perdit : puis soudain je l’ai vu
    Rouant par l’air en tourbillon de feu,
    Tout enflammé sur la plaine descendre.
 
    Je vis son corps en poudre tout réduit,
    Et vis l’oiseau, qui la lumière fuit,
    Comme un vermet renaître de sa cendre.
 
 
                            VIII
 
Je vis un fier Torrent, dont les flots écumeux
Rongeaient les fondements d’une vieille ruine :
Je le vis tout couvert d’une obscure bruine,
Qui s’élevait par l’air en tourbillons fumeux :
 
Dont se formait un corps à sept chefs merveilleux,
Qui villes et châteaux couvait sous sa poitrine,
Et semblait dévorer d’une égale rapine
Les plus doux animaux et les plus orgueilleux.
 
J’étais émerveillé de voir ce monstre énorme
Changer en cent façons son effroyable forme,
Lorsque je vis sortir d’un antre Scythien
 
Ce vent impétueux, qui souffle la froidure,
Dissiper ces nuaux, et en si peu que rien
S’évanouir par l’air cette horrible figure.
 
 
                            IX
 
    Tout effrayé de ce monstre nocturne,
    Je vis un Corps hideusement nerveux,
    À longue barbe, à longs flottants cheveux,
    À front ridé et face de Saturne :
 
    Qui s’accoudant sur le ventre d’une urne,
    Versait une eau, dont le cours fluctueux
    Allait baignant tout ce bord sinueux
    Où le Troyen combattit contre Turne.
 
    Dessous ses pieds une Louve allaitait
    Deux enfançons : sa main dextre portait
    L’arbre de paix, l’autre la palme forte :
 
    Son chef était couronné de laurier.
    Adonc lui chut la palme et l’olivier,
    Et du laurier la branche devint morte.
 
 
                            X
 
Sur la rive d’un fleuve une Nymphe éplorée,
Croisant les bras au ciel avec mille sanglots,
Accordait cette plainte au murmure des flots,
Outrageant son beau teint et sa tresse dorée :
 
Las, où est maintenant cette face honorée,
Où est cette grandeur et cet antique los,
Où tout l’heur et l’honneur du monde fut enclos,
Quand des hommes j’étais et des Dieux adorée ?
 
N’était-ce pas assez que le discord mutin
M’eût fait de tout le monde un publique butin,
Si cet Hydre nouveau, digne de cent Hercules,
 
Foisonnant en sept chefs de vices monstrueux
Ne m’engendrait encore à ces bords tortueux
Tant de cruels Nérons et tant de Caligules ?
 
 
                            XI
 
    Dessus un mont une Flamme allumée
    À triple pointe ondoyait vers les cieux,
    Qui de l’encens d’un cèdre précieux
    Parfumait l’air d’une odeur embaumée.
 
    D’un blanc oiseau l’aile bien emplumée
    Semblait voter jusqu’au séjour des Dieux,
    Et dégoisant un chant mélodieux
    Montait au ciel avecques la fumée.
 
    De ce beau feu les rayons écartés
    Lançaient partout mille et mille clartés,
    Quand le dégout d’une pluie dorée
 
    Le vint éteindre. Ô triste changement !
    Ce qui sentait si bon premièrement
    Fut corrompu d’une odeur sulfurée.
 
 
                            XII
 
Je vis sourdre d’un roc une vive Fontaine,
Claire comme cristal aux rayons du Soleil,
Et jaunissant au fond d’un sablon tout pareil
À celui que Pactol roule parmi la plaine.
 
Là semblait que nature et l’art eussent pris peine
D’assembler en un lieu tous les plaisirs de l’œil :
Et là s’oyait un bruit incitant au sommeil,
De cent accords plus doux que ceux d’une Sirène.
 
Les sièges et relais luisaient d’ivoire blanc,
Et cent Nymphes autour se tenaient flanc à flanc,
Quand des monts plus prochains de Faunes une suite
 
En effroyables cris sur le lieu s’assembla,
Qui de ses vilains pieds la belle onde troubla,
Mit les sièges par terre et les Nymphes en fuite.
 
 
                            XIII
 
    Plus riche assez que ne se montrait celle
    Qui apparut au triste Florentin,
    Jetant ma vue au rivage Latin,
    Je vis de loin surgir une Nacelle :
 
    Mais tout soudain la tempête cruelle,
    Portant envie à si riche butin,
    Vint assaillir d’un Aquilon mutin
    La belle Nef des autres la plus belle.
 
    Finablement l’orage impétueux
    Fit abîmer d’un gouffre tortueux
    La grand richesse à nulle autre seconde.
 
    Je vis sous l’eau perdre le beau trésor,
    La belle Nef, et les Nochers encor,
    Puis vis la Nef se ressourdre sur l’onde.
 
 
                            XIV
 
Ayant tant de malheurs gémi profondément,
Je vis une Cité quasi semblable à celle
Que vit le messager de la bonne nouvelle,
Mais bâti sur le sable était son fondement.
 
Il semblait que son chef touchât au firmament,
Et sa forme n’était moins superbe que belle :
Digne, s’il en fut onc, digne d’être immortelle,
Si rien dessous le ciel se fondait fermement.
 
J’étais émerveillé de voir si bel ouvrage,
Quand du côté du Nord vint le cruel orage,
Qui soufflant la fureur de son cœur dépité
 
Sur tout ce qui s’oppose encontre sa venue,
Renversa sur-le-champ, d’une poudreuse nue,
Les faibles fondements de la grande Cité.
 
 
                            XV
 
    Finalement sur le point que Morphée
    Plus véritable apparaît à nos yeux,
    Fâché de voir l’inconstance des cieux,
    Je vois venir la sœur du grand Typhée :
 
    Qui bravement d’un morion coiffée
    En majesté semblait égale aux Dieux,
    Et sur le bord d’un fleuve audacieux
    De tout le monde érigeait un trophée.
 
    Cent Rois vaincus gémissaient à ses pieds,
    Les bras aux dos honteusement liés :
    Lors effrayé de voir telle merveille,
 
    Le ciel encor je lui vois guerroyer,
    Puis tout à coup je la vois foudroyer,
    Et du grand bruit en sursaut je m’éveille.
 

Commentaire(s)
Déposé par Cochonfucius le 1er avril 2013 à 10h37


XI bis
-------

Sous Picrochole, une vaillante armée
À grand fracas progressait sous les cieux,
Qui chevauchait en habits précieux,
Troupe en bon ordre et d’ardeur animée.

Du noble roi la coiffure emplumée
Fait de cet homme un fier rival des dieux ;
Sa voix entonne un chant mélodieux
Montant au ciel ainsi qu’une fumée.

Gargantua cependant fait pleuvoir
Sur ces soldats qui sont en son pouvoir.
Ils sont noyés sous les tonnes d’urine

Qu’à flots déverse une grande jument.
Le roi, qui fut si fort premièrement,
Est vaincu par la pisse chevaline.

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Déposé par Cochonfucius le 19 juillet 2013 à 10h18

IV bis
--------

Le neveu trépassant élève un cor d’ivoire,
Un ange prend son âme en cet instant fatal.
Il abandonne aux monts ses armes de métal
Et de plusieurs chevaux la sereine mémoire.

Il ne sait si, mourant, il obtint la victoire ;
Il songe aux pleurs de sa promise au corps nymphal
Et trouve que sa mort n’a rien de triomphal.
Mais bon, raisonne-t-il, j’ai fait ça pour la gloire.

L’empereur qui semblait au-dessus des humains
Voit s’écouler ses pleurs et trembloter ses mains ;
Il se sent comme un arbre abattu par la foudre.

Plus sombre est son regard que la face des cieux ;
La montagne se dit qu’un éclair de ses yeux
Frappant les grands rochers, les réduirait en poudre.

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Déposé par Cochonfucius le 10 novembre 2013 à 10h55

III bis


Puis la licorne, en reine déguisée,
Attend le roi dans son grand lit carré.
Son coeur qui bat d’amour démesuré
Conçoit en lui les plus hautes visées.

Sur l’oreiller sa crinière est posée,
Guettant l’entrée du monarque honoré ;
La chambre baigne en ces reflets dorés
Et la fragrance hardiment composée.

Aux quatre coins du lit, des pommes d’or,
Un élément naïf dans le décor
Auquel, lecteur, tu peux bien condescendre.

Le roi, pourtant, n’est point là. Quel tourment,
La longue nuit qu’elle passe à l’attendre ;
Chez la marquise, il soupe, ce gourmand.

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Déposé par Cochonfucius le 11 novembre 2013 à 10h33

XII bis

-------


Le barde meurt de soif auprès de la fontaine,
Puis il se désaltère aux rayons du soleil ;
De l’eau, de la lumière, il trouve tout pareil,
D’un plaisir inconnu son âme est soudain pleine.

Entre lui et le monde il ne perçoit qu’à peine
Une séparation; entre son sang vermeil
Et ce qu’il vient de boire, entre veille et sommeil,
Entre son propre chant et ceux de la sirène.

De fines gouttes d’eau sur le pot de vin blanc
Forment quelques ruisseaux qui en ornent les flancs,
Transformant en joyau cette humble terre cuite...

Un vent glacial se lève et nous chasse de là.
Ce printemps dans l’automne a perdu son éclat,
Cette étrange douceur a soudain pris la fuite.

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Déposé par Cochonfucius le 8 avril 2014 à 10h33

Installation rustique
---------------------------

Une étable je vis, en fragments de rocher,
Où des vaches sans nombre, à la lourde mamelle,
Étaient surveillées par des vestales jumelles
Dont le charme conjoint ne put que m’allécher.

Pour elles quelques fleurs je m’en fus donc chercher,
Et me mis à parler sur diverses nouvelles ;
Aucune des deux soeurs ne se montrant cruelle,
Je fus par elles pris comme apprenti vacher.

Jamais plus fier trio ne virent ces montagnes,
Ni le joyeux ruisseau parcourant la campagne,
Ni la colline offrant la tiédeur de son flanc.

Vestales ? Plus vraiment, mais muses étendues
Sur l’herbe pour offrir un verbe caressant
Et goûter des douceurs si longtemps attendues.

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Déposé par Cochonfucius le 8 avril 2014 à 10h35

---

Ci-dessus :  VI bis.

---

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Déposé par Cochonfucius le 24 avril 2014 à 11h07

IX bis  Murs du temple
           ---------------------

Pour composer cette oeuvrette nocturne,
Je m’introduis au temple fastueux
Où sont venus des esprits monstrueux,
Adorateurs des glyphes de Saturne :

C’est cette nuit que le dieu taciturne
Écrit au mur, d’un doigt majestueux,
Un aphorisme aux effets fructueux ;
Pour voir cela, j’ai délaissé ma turne

Avec ma plume et mon petit carnet.
Il est minuit. Une agitation naît :
Le dieu survient, que nul garde n’escorte,

Trempe l’index dans un grand encrier,
Trace deux mots, sans se faire prier...
Mots très obscurs, en une langue morte.

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Déposé par Cochonfucius le 27 juin 2014 à 10h49

V bis       Jardin lointain
               --------------------

Errant un soir au jardin plutonien,
Je fus charmé de son heureux ombrage :
Si foisonnants en furent les feuillages
Que l’on eût dit d’un bois amazonien,

Ou des vergers dont les Babyloniens
En leurs écrits ont donné témoignage ;
Ou de l’Eden, d’où notre humain lignage
Fut exilé par décret draconien.

Après souper, des joueurs de cithare
Firent sonner, pour un vieux roi barbare,
Un air guerrier sous ces nobles rameaux ;

Ô longue nuit de musique baignée
Et d’une voix de muse accompagnée,
Consacre Eros, et Bacchus, son jumeau !

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Déposé par Cochonfucius le 11 décembre 2016 à 17h57

II bis   Forteresse des méduses rouges
           --------------------------------------

Personne ne va voir ce qu’elles y fabriquent ;
Peut-être, simplement, chacune y tourne en rond.
Comme il vaut mieux ne pas les regarder de front,
Nous ne fréquentons pas leur demeure historique.

Ayant dressé les murs à grand renfort de briques,
Ayant tout entouré d’une fosse sans fond,
Elles hantent la salle aux élégants plafonds
Où le peintre évoqua leurs exploits en Afrique.

Lorsque survient la nuit, chacune d’elles dort
Dans un lit dont les draps sont tissés de fil d’or ;
Dessus, la couverture est de dentelle fine.

Je ne puis évoquer sans quelques tremblements
La vie de tous les jours en ce palais dément ;
Bien meilleure y serait la plume de Racine.

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