Hugo

L'Art d'être grand-père, 1877


XVIII
Que les petits liront quand ils seront grands


 

I — PATRIE


Ô France, ton malheur m’indigne et m’est sacré.
Je l’ai dit, et jamais je ne me lasserai
De le redire, et c’est le grand cri de mon âme,
Quiconque fait du mal à ma mère est infâme.
En quelque lieu qu’il soit caché, tous mes souhaits
Le menacent ; sur terre ou là-haut, je le hais.
César, je le flétris ; destin, je le secoue.
Je questionne l’ombre et je fouille la boue ;
L’empereur, ce brigand, le hasard, ce bandit,
Eveillent ma colère ; et ma strophe maudit
Avec des pleurs sanglants, avec des cris funèbres,
Le sort, ce mauvais drôle errant dans les ténèbres ;
Je rappelle la nuit, le gouffre, le ciel noir,
Et les événements farouches, au devoir.
Je n’admets pas qu’il soit permis aux sombres causes
Qui mêlent aux droits vrais l’aveuglement des choses
De faire rebrousser chemin à la raison ;
Je dénonce un revers qui vient par trahison ;
Quand la gloire et l’honneur tombent dans une embûche,
J’affirme que c’est Dieu lui-même qui trébuche ;
J’interpelle les faits tortueux et rampants,
La victoire, l’hiver, l’ombre et ses guet-apens ;
Je dis à ces passants quelconques de l’abîme
Que je les vois, qu’ils sont en train de faire un crime,
Que nous ne sommes point des femmes à genoux,
Que nous réfléchissons, qu’ils prennent garde à nous,
Que ce n’est pas ainsi qu’on doit traiter la France,
Et que, même tombée au fond de la souffrance,
Même dans le sépulcre, elle a l’étoile au front.
Je voudrais bien savoir ce qu’ils me répondront.
Je suis un curieux, et je gênerai, certe,
Le destin qu’un regard sévère déconcerte,
Car on est responsable au ciel plus qu’on ne croit.
Quand le progrès devient boiteux, quand Dieu décroît
En apparence, ayant sur lui la nuit barbare,
Quand l’homme est un esquif dont Satan prend la barre,
Il est certain que l’âme humaine est au cachot,
Et qu’on a dérangé quelque chose là-haut.
C’est pourquoi je demande à l’ombre la parole.
Je ne suis pas de ceux dont la fierté s’envole,
Et qui, pour avoir vu régner des ruffians
Et des gueux, cessent d’être à leur droit confiants ;
Je lave ma sandale et je poursuis ma route ;
Personne n’a jamais vu mon âme en déroute ;
Je ne me trouble point parce qu’en ses reflux
Le vil destin sur nous jette un Rosbach de plus ;
La défaite me fait songer à la victoire ;
J’ai l’obstination de l’altière mémoire ;
Notre linceul toujours eut la vie en ses plis ;
Quand je lis Waterloo, je prononce Austerlitz.
Le deuil donne un peu plus de hauteur à ma tête.
Mais ce n’est pas assez, je veux qu’on soit honnête
Là-haut, et je veux voir ce que les destins font
Chez eux, dans la forêt du mystère profond,
Car ce qu’ils font chez eux, c’est chez nous qu’on le souffre.
Je prétends regarder face à face le gouffre.
Je sais que l’ombre doit rendre compte aux esprits.
Je désire savoir pourquoi l’on nous a pris
Nos villes, notre armée, et notre force utile ;
Et pourquoi l’on filoute et pourquoi l’on mutile
L’immense peuple aimant d’où sortent les clartés ;
Je veux savoir le fond de nos calamités,
Voir le dedans du sort misérable, et connaître
Ces recoins où trop peu de lumière pénètre ;
Pourquoi l’assassinat du Midi par le Nord,
Pourquoi Paris vivant vaincu par Berlin mort,
Pourquoi le bagne à l’ange et le trône au squelette ;
Ô France, je prétends mettre sur la sellette
La guerre, les combats, nos affronts, nos malheurs,
Et je ferai vider leur poche à ces voleurs,
Car juger le hasard, c’est le droit du prophète.
J’affirme que la loi morale n’est pas faite
Pour qu’on souffle dessus là-haut, dans la hauteur,
Et qu’un événement peut être un malfaiteur.
J’avertis l’inconnu que je perds patience ;
Et c’est là la grandeur de notre conscience
Que, seule et triste, ayant pour appui le berceau,
L’innocence, le droit des faibles, le roseau,
Elle est terrible ; elle a, par ce seul mot : Justice,
Entrée au ciel ; et, si la comète au solstice
S’égare, elle pourrait lui montrer son chemin ;
Elle requiert Dieu même au nom du genre humain ;
Elle est la vérité, blanche, pâle, immortelle ;
Pas une force n’est la force devant elle ;
Les lois qu’on ne voit pas penchent de son côté ;
Oui, c’est là la puissance et c’est là la beauté
De notre conscience, — écoute ceci, prêtre, —
Qu’elle ne comprend pas qu’un attentat puisse être
Par quelqu’un qui serait juste, prémédité ;
Oui, sans armes, n’ayant que cette nudité,
Le vrai, quand un éclair tombe mal sur la terre,
Quand un des coups obscurs qui sortent du mystère
Frappe à tâtons, et met les peuples en danger,
S’il lui plaisait d’aller là-haut l’interroger
Au milieu de cette ombre énorme qu’on vénère,
Tranquille, elle ferait bégayer le tonnerre.
 

II — PERSÉVÉRANCE


N’importe. Allons au but, continuons. Les choses,
Quand l’homme tient la clef, ne sont pas longtemps closes.
Peut-être qu’elle-même, ouvrant ses pâles yeux,
La nuit, lasse du mal, ne demande pas mieux
Que de trouver celui qui saura la convaincre.
Le devoir de l’obstacle est de se laisser vaincre.
 
L’obscurité nous craint et recule en grondant
Regardons les penseurs de l’âge précédent,
Ces héros, ces géants qu’une même âme anime,
Détachés par la mort de leur travail sublime,
Passer, les pieds poudreux et le front étoilé ;
Saluons la sueur du relais dételé ;
Et marchons. Nous aussi, nous avons notre étape.
Le pied de l’avenir sur notre pavé frappe ;
En route ! Poursuivons le chemin commencé ;
Augmentons l’épaisseur de l’ombre du passé ;
Laissons derrière nous, et le plus loin possible,
Toute l’antique horreur de moins en moins visible.
Déjà le précurseur dans ces brumes brilla ;
Platon vint jusqu’ici, Luther a monté là ;
Voyez, de grands rayons marquent de grands passages ;
L’ombre est pleine partout du flamboiement des sages ;
Voici l’endroit profond où Pascal s’est penché.
Criant : gouffre ! Jean-Jacque où je marche a marché ;
C’est là que, s’envolant lui-même aux cieux, Voltaire,
Se sentant devenir sublime, a perdu terre,
Disant : Je vois ! ainsi qu’un prophète ébloui.
Luttons, comme eux ; luttons, le front épanoui ;
Marchons ! un pas qu’on fait, c’est un champ révèle ;
Déchiffrons dans les temps nouveaux la loi nouvelle ;
Le cœur n’est jamais sourd, l’esprit n’est jamais las,
Et la route est ouverte aux fiers apostolats.
 
Ô tous ! vivez, marchez, croyez ! soyez tranquilles.
— Mais quoi ! le râle sourd des discordes civiles,
Ces siècles de douleurs, de pleurs, d’adversités,
Hélas ! tous ces souffrants, tous ces déshérités,
Tous ces proscrits, le deuil, la haine universelle,
Tout ce qui dans le fond des âmes s’amoncelle,
Cela ne va-t-il pas éclater tout à coup ?
La colère est partout, la fureur est partout ;
Les cieux sont noirs ; voyez, regardez ; il éclaire ! —
Qu’est-ce que la fureur ? qu’importe la colère ?
La vengeance sera surprise de son fruit ;
Dieu nous transforme ; il a pour tâche en notre nuit
L’auguste avortement de la foudre en aurore.
 
Dieu prend dans notre cœur la haine et la dévore ;
Il se jette sur nous des profondeurs du jour,
Et nous arrache tout de l’âme, hors l’amour ;
Avec ce bec d’acier, la conscience, il plonge
Jusqu’à notre pensée et jusqu’à notre songe,
Fouille notre poitrine et, quoi que nous fassions,
Jusqu’aux vils intestins qu’on nomme passions ;
Il pille nos instincts mauvais, il nous dépouille
De ce qui nous tourmente et de ce qui nous souille ;
Et, quand il nous a faits pareils au ciel béni,
Bons et purs, il s’envole, et rentre à l’infini ;
Et, lorsqu’il a passé sur nous, l’âme plus grande
Sent qu’elle ne hait plus, et rend grâce, et demande :
Qui donc m’a prise ainsi dans ses serres de feu ?
Et croit que c’est un aigle, et comprend que c’est Dieu.
 

III — PROGRÈS


En avant, grande marche humaine !
Peuple, change de région.
Ô larve, deviens phénomène ;
Ô troupeau, deviens légion.
Cours, aigle, où tu vois l’aube éclore.
L’acceptation de l’aurore
N’est interdite qu’aux hiboux.
Dans le soleil Dieu se devine ;
Le rayon a l’âme divine
Et l’âme humaine à ses deux bouts.
 
Il vient de l’une et vole à l’autre ;
Il est pensée, étant clarté ;
En haut archange, en bas apôtre,
En haut flamme, en bas liberté.
Il crée Horace ainsi que Dante,
Dore la rose au vent pendante,
Et le chaos où nous voguons ;
De la même émeraude il touche
L’humble plume de l’oiseau-mouche
Et l’âpre écaille des dragons.
Prenez les routes lumineuses,
Prenez les chemins étoilés.
Esprits semeurs, âmes glaneuses,
Allez, allez, allez, allez !
Esclaves d’hier, tristes hommes,
Hors des bagnes, hors des sodomes,
Marchez, soyez vaillants, montez ;
Ayez pour triomphe la gloire
Où vous entrez, ô foule noire,
Et l’opprobre dont vous sortez !
 
Homme, franchis les mers. Secoue
Dans l’écume tout le passé ;
Allume en étoupe à ta proue
Le chanvre du gibet brisé.
Gravis les montagnes. Écrase
Tous les vieux monstres dans la vase ;
Ressemble aux anciens Apollons ;
Quand l’épée est juste, elle est pure ;
Va donc ! car l’homme a pour parure
Le sang de l’hydre à ses talons.
 

IV — FRATERNITÉ


Je rêve l’équité, la vérité profonde,
L’amour qui veut, l’espoir qui luit, la foi qui fonde,
Et le peuple éclairé plutôt que châtié.
Je rêve la douceur, la bonté, la pitié,
Et le vaste pardon. De là ma solitude.
 
 
La vieille barbarie humaine a l’habitude
De s’absoudre, et de croire, hélas, que ce qu’on veut,
Prêtre ou juge, on a droit de le faire, et qu’on peut
Ôter sa conscience en mettant une robe.
Elle prend l’équité céleste, elle y dérobe
Ce qui la gêne, y met ce qui lui plaît ; biffant
Tout ce qu’on doit au faible, à la femme, à l’enfant,
Elle change le chiffre, elle change la somme,
Et du droit selon Dieu fait la loi selon l’homme.
De là les hommes-dieux, de là les rois-soleils ;
De là sur les pavés tant de ruisseaux vermeils ;
De là les Laffemas, les Vouglans, les Bâvilles ;
De là l’effroi des champs et la terreur des villes,
Les lapidations, les deuils, les cruautés,
Et le front sérieux des sages insultés.
 
 
Jésus paraît ; qui donc s’écrie : Il faut qu’il meure !
C’est le prêtre. Ô douleur ! À jamais, à demeure,
Et quoi que nous disions, et quoi que nous songions,
Les euménides sont dans les religions ;
Mégère est catholique ; Alecton est chrétienne ;
Clotho, nonne sanglante, accompagnait l’antienne
D’Arbuez, et l’on entend dans l’église sa voix ;
Ces bacchantes du meurtre encourageaient Louvois ;
Et les monts étaient pleins du cri de ces ménades
Quand Bossuet poussait Boufflers aux dragonnades.
 
 
Ne vous figurez pas, si Dieu lui-même accourt,
Que l’antique fureur de l’homme reste court,
Et recule devant la lumière céleste.
Au plus pur vent d’en haut elle mêle sa peste,
Elle mêle sa rage aux plus doux chants d’amour,
S’enfuit avec la nuit, mais rentre avec le jour.
Le progrès le plus vrai, le plus beau, le plus sage,
Le plus juste, subit son monstrueux passage.
L’aube ne peut chasser l’affreux spectre importun.
Cromwell frappe un tyran, Charles ; il en reste un,
Cromwell. L’atroce meurt, l’atrocité subsiste.
Le bon sens, souriant et sévère exorciste,
Attaque ce vampire et n’en a pas raison.
Comme une sombre aïeule habitant la maison,
La barbarie a fait de nos cœurs ses repaires,
Et tient les fils après avoir tenu les pères.
L’idéal un jour naît sur l’ancien continent,
Tout un peuple ébloui se lève rayonnant,
Le quatorze juillet jette au vent les bastilles,
Les révolutions, ô Liberté, tes filles,
Se dressent sur les monts et sur les océans,
Et gagnent la bataille énorme des géants,
Toute la terre assiste à la fuite inouïe
Du passé, néant, nuit, larve, ombre évanouie !
L’inepte barbarie attente à ce laurier,
Et perd Torquemada, mais retrouve Carrier.
Elle se trouble peu de toute cette aurore.
La vaste ruche humaine, éveillée et sonore,
S’envole dans l’azur, travaille aux jours meilleurs,
Chante, et fait tous les miels avec toutes les fleurs ;
La vieille âme du vieux Caïn, l’antique Haine
Est là, voit notre éden et songe à sa géhenne,
Ne veut pas s’interrompre et ne veut pas finir,
Rattache au vil passé l’éclatant avenir,
Et remplace, s’il manque un chaînon à sa chaîne,
Le père Letellier par le père Duchêne ;
De sorte que Satan peut, avec les maudits,
Rire de notre essai manqué de paradis.
Eh bien, moi, je dis : Non ! tu n’es pas en démence,
Mon cœur, pour vouloir l’homme indulgent, bon, immense ;
Pour crier : Sois clément ! sois clément ! sois clément !
Et parce que ta voix n’a pas d’autre enrouement !
 
 
Tu n’es pas furieux parce que tu souhaites
Plus d’aube au cygne et moins de nuit pour les chouettes ;
Parce que tu gémis sur tous les opprimés ;
Non, ce n’est pas un fou celui qui dit : Aimez !
Non, ce n’est pas errer et rêver que de croire
Que l’homme ne naît point avec une âme noire,
Que le bon est latent dans le pire, et qu’au fond
Peu de fautes vraiment sont de ceux qui les font.
L’homme est au mal ce qu’est à l’air le baromètre ;
Il marque les degrés du froid, sans rien omettre,
Mais sans rien ajouter, et, s’il monte ou descend,
Hélas ! la faute en est au vent, ce noir passant.
L’homme est le vain drapeau d’un sinistre édifice ;
Tout souffle qui frémit, flotte, serpente, glisse
Et passe, il le subit, et le pardon est dû
À ce haillon vivant dans les cieux éperdu.
Hommes, pardonnez-vous. Ô mes frères, vous êtes
Dans le vent, dans le gouffre obscur, dans les tempêtes ;
Pardonnez-vous. Les cœurs saignent, les ans sont courts ;
Ah ! donnez-vous les uns aux autres ce secours !
Oui, même quand j’ai fait le mal, quand je trébuche
Et tombe, l’ombre étant la cause de l’embûche,
La nuit faisant l’erreur, l’hiver faisant le froid,
Être absous, pardonné, plaint, aimé, c’est mon droit.
 
Un jour, je vis passer une femme inconnue.
Cette femme semblait descendre de la nue ;
Elle avait sur le dos des ailes, et du miel
Sur sa bouche entrouverte, et dans ses yeux le ciel.
À des voyageurs las, à des errants sans nombre,
Elle montrait du doigt une route dans l’ombre,
Et semblait dire : On peut se tromper de chemin.
Son regard faisait grâce à tout le genre humain ;
Elle était radieuse et douce ; et, derrière elle,
Des monstres attendris venaient, baisant son aile,
Des lions graciés, des tigres repentants,
Nemrod sauvé, Néron en pleurs ; et par instants
À force d’être bonne elle paraissait folle.
Et, tombant à genoux, sans dire une parole,
Je l’adorai, croyant deviner qui c’était.
Mais elle, — devant l’ange en vain l’homme se tait, —
Vit ma pensée, et dit : Faut-il qu’on t’avertisse ?
Tu me crois la pitié ; fils, je suis la justice.
 

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