Hugo

L'Âne, 1880


X

 
Réaction de la création sur l’homme


 
L’âne fit un silence, et, murmurant : — Voilà !
C’est ainsi. Je n’y puis que faire ! — il grommela :
 
Se contredire un peu, Kant, c’est le droit des gloses ;
Quand on veut tout peser, on rencontre des choses
Qui semblent l’opposé de ce qu’on avait dit ;
Non aux basques de Oui toujours se suspendit,
Riant de la logique et narguant les méthodes ;
Qui tourne autour d’un monde arrive aux antipodes ;
Kant, je n’userai point de ce droit ; seulement
Après t’avoir montré les hommes blasphémant,
Niant, méconnaissant et méprisant la Chose,
Cet océan où l’Être insondable repose,
Il faut bien te montrer la Chose enveloppant
Les hommes submergés dans Dieu qui se répand
Et qui sur eux se verse et qui se verse encore,
Tantôt en flots de nuit, tantôt en flots d’aurore ;
Après t’avoir montré l’atome outrageant Tout,
Il faut bien te montrer la grande ombre debout.
 
Homme, ce monde est vaste, obscur, crépusculaire ;
L’immuable l’habite et l’imprévu l’éclaire ;
Ce monde est éclatant, clair, ténébreux, mêlé
De miracle orageux, de miracle étoilé ;
Il est souffle, âme, esprit, lit, chaos, cimetière ;
Dès qu’on veut essayer d’en trouver la frontière
Et de voir par-dessus la terrestre cloison,
À chaque pas que fait le marcheur, l’horizon
Se prolonge, toujours plus noir, toujours plus large ;
Or, et je dis ceci, passant, à ta décharge,
Qu’es-tu dans cet ensemble avec ton code, avec
Ton koran turc, ton tsin chinois, ton phédron grec,
Avec tes lumignons que tu nommes lumières,
Avec tes passions basses et coutumières
De tous les faits malsains, équivoques, pervers ?
Les blés sont d’or, les flots sont bleus, les bois sont verts,
L’être fourmille et luit dans les métempsycoses,
Juin sourit, couronné du prodige des roses,
L’univers resplendit, ivre et comme écumant
D’un vertige de vie et de rayonnement,
L’aurore chaque jour bâtit la galerie
Des heures dont le luxe à chaque pas varie,
Et le couchant construit au bout du corridor
Des montagnes de pourpre et des portiques d’or ;
Tout déborde ; une sève ardente et décuplante
Du rocher au rocher, de la plante à la plante,
Court, traverse la brute, et, sous le firmament,
Le grand amour s’accouple avec le grand aimant ;
Toi l’homme, en tout cela tu sens ton indigence ;
Tes besoins sont posés sur ton intelligence,
Et comme tu ne vois Dieu, soleil de l’esprit,
Qu’à travers cette chair qui sur toi se flétrit,
L’ombre de tes haillons se découpe en ton âme ;
Ta difformité raille, attaque, hait, diffame ;
L’homme au besoin, funèbre et lamentable jeu,
Fait de son ineptie une ironie à Dieu ;
Il rit : — Hein, créateur, dit-il, sommes-nous bêtes ! —
Tu te tiens à l’écart des cieux et de leurs fêtes ;
Ton exiguïté te rend hargneux, boudeur,
Mauvais ; car, la bonté n’étant rien que grandeur,
Toute méchanceté s’explique en petitesse.
 
Donc je te plains, sentant ta profonde tristesse.
Les faits autour de toi, graves et recueillis,
Vivent, et le mystère épaissit son taillis,
Et laisse à ton regard juste assez d’ouverture
Pour entrevoir leur vague et sévère stature.
Averti dans ton flegme et dans ta passion,
Sans cesse tu subis l’austère obsession
Des êtres te montrant Dieu sous leur transparence
Et l’espèce d’auguste et calme remontrance
Que te fait, selon l’heure et selon la saison,
Rien qu’en se déployant sur le vaste horizon,
La majesté profonde éparse en la nature ;
Tu dis : La loi passée et présente et future,
C’est moi ; je viens punir, damner, supplicier !
Tu te déclares juste et juge et justicier ;
Tu mets ta toge et prends la plus fière attitude,
Tu fais de l’évidence et de la certitude,
Résolvant tout, flétrissant ; au bagne celui-ci,
Au gibet celui-là ; c’est bien, voici les astres !
Autour de tes bonheurs, autour de tes désastres,
Autour de tes serments à bras tendus prêtés,
Et de tes jugements et de tes vérités,
Les constellations colossales se lèvent ;
Les dragons sidéraux s’accroupissent et rêvent
Sur toi, muets, fatals, sourds, et tu te sens nu
Sous la prunelle d’ombre et sous l’œil inconnu ;
Toutes ces hydres ont des soleils sur leurs croupes,
Et chacune est un monde, et chacun de ces groupes
S’offre à toi, triste Oedipe, et ces sphinx du cosmos
Ont leurs énigmes tous dont ils savent les mots ;
La création vit, stable, auguste, sacrée,
Et fait en même temps dans le vague empyrée
Un bruit d’inquiétude et de fragilité ;
Un long tressaillement glisse dans la clarté,
Un frisson dans la nuit court sous la voûte ignée ;
Homme, au-dessus de toi, quoique la destinée
Semble avoir l’épaisseur du bronze par instant,
Ton oreille, écoutant les ténèbres, entend
Tous les frémissements d’une maison de verre.
Homme, pour t’empêcher d’oublier Dieu, pour faire
Par moments se dresser en sursaut ton sommeil,
L’univers met sur toi, dans l’espace vermeil,
La nuit, ce va-et-vient mystérieux et sombre
De flambeaux descendant, montant, marchant dans l’ombre ;
Ce voyage des feux dans l’océan d’en haut
S’accomplit sur ton front, et, toi, dans ton cachot,
L’araignée homme, ayant ton égoïsme au centre
De ton œuvre, et caché dans l’intérêt ton antre,
Inquiet malgré toi de la splendeur des cieux,
Tu regardes, pendant ton guet silencieux,
À travers les fils noirs de tes hideuses toiles,
Ces navigations sublimes des étoiles.
Tout en te disant chef de la création,
Tu la vois, elle est là, la grande vision,
Elle monte, elle passe, elle emplit l’étendue ;
La chose incontestable, inexplicable, ardue,
T’environne, entr’ouvrant ses flamboyants secrets,
Pendant que des arrêts, des dogmes, des décrets
Sortent d’entre tes dents qui claquent d’épouvante ;
Tu coupes, souverain, dans de la chair vivante,
Tu vas criant : Je suis très haut, je suis le roi !
Tu proclames qu’au gré de ton caprice à toi
Telle action sera mérite ou forfaiture,
Tu prends la plume et fais au droit une rature ;
Voilà qu’une blancheur pénètre la forêt
Et que la lune pâle et sinistre apparaît ;
Le spectre du réel traverse ta pensée ;
La loi vraie, immuable et jamais effacée,
Passe appuyant sur toi son œil fixe et pensif.
Sur tes deuils, sur ton rire obscur et convulsif,
Sur ta raison souvent folle, toujours hautaine,
Sur ton temple, qu’il soit de Solime ou d’Athène,
Sur tes religions, dieux, enfers, paradis,
Sur ce que tu bénis, sur ce que tu maudis,
Tu sens la pression du monde formidable ;
Ton âme, atome d’ombre, et ta chair, grain de sable,
Ont sur elles les blocs, les abîmes, les nœuds,
Les énigmes du Tout lugubre et lumineux,
Et sentent, feuilletant vainement quelque bible,
Rouler sur leur néant l’immensité terrible.
Le zodiaque énorme, effrayant de clarté,
Éternel, tourne autour de ta brièveté.
Tu le vois, et tu dis, l’épiant de la terre :
— Qu’est-ce donc qu’il me veut, ce fauve sagittaire ?
Qu’ai-je fait au loin qu’il me regarde ainsi ? —
Et tu frémis. —
                          Hélas ! rien n’est par toi saisi ;
Tu ne tiens pas le temps, tu ne tiens pas l’espace ;
Tous les faux biens, rêvés par ton instinct rapace,
S’en vont ; derrière tous la tombe, âpre fossé,
Se creuse ; et chacun d’eux, après t’avoir blessé,
Passe à travers les doigts de ton poignet tenace ;
La minute elle-même en fuyant te menace
Et, mouche au dard vibrant, se débat dans ta main.
 
L’aile d’un scarabée et l’odeur d’un jasmin,
Si tu veux en sonder le fond, sont des abîmes.
 
Derrière toute cime on trouve d’autres cimes.
 
La présence invisible et sensible de Dieu,
L’influence de l’ombre, à toute heure, en tout lieu,
Certaine, incorruptible, inexprimable, occulte,
Dérange ton calcul, ton optique, ton culte,
Ta morale, tes lois, ton doute, et par instant
Te pousse dans le rêve autour de toi flottant,
Et te fait osciller et perdre l’équilibre ;
Tu te sens garrotté tout aussi bien que libre ;
Comment dire : La vie est cela ; la vertu
Est cela ; le malheur est ceci ; — qu’en sais-tu ?
Où sont tes poids ? Comment peser des phénomènes
Dont les deux bouts s’en vont bien loin des mains humaines,
Perdus, l’un dans la nuit et l’autre dans le jour ?
Avec quel diagraphe en prendre le contour
Et la dimension, n’ayant, dans ta masure,
Ni le mètre réel, ni l’exacte mesure ?
Qu’est le bien ? qu’est le mal ? Tel fait est constaté ;
Soit ; il faut maintenant voir l’autre extrémité ;
Où donc est-elle ? Allez la chercher dans les sphères.
Toutes les questions sont d’obscures affaires
Que tu te fais avec les cieux illuminés ;
Le grand Tout intervient, toujours, partout ; prenez
L’existence la plus misérable, n’importe !
L’énigme de moi l’âne ou de toi le cloporte ;
Qu’on la presse, on la voit subitement grandir
Et pendre du zénith ou monter du nadir.
Rien n’est indifférent au gouffre ; le blasphème
Qu’on jette au firmament tombe dans le problème ;
Qui sait si l’on n’a pas blessé quelque rayon ?
Mettre un pied sur un ver est une question ;
Ce ver ne tient-il pas à Dieu ? La sauterelle
Qu’il écrase en marchant fait songer Marc-Aurèle ;
Sur un moucheron mort Pascal est accoudé.
Quel est le point connu, clair, épuisé, vidé ?
Que sais-tu ? Que veux-tu décidément conclure ?
L’ombre fouette ta face avec sa chevelure,
Et, t’effarant avec le ciel prodigieux,
T’aveugle en te jetant les soleils dans les yeux ;
Il te suffit un soir, fusses-tu Prométhée,
Ou Timon l’androphobe ou Constantin l’athée,
De voir les globes d’or au fond des noirs azurs
Flamboyer, affirmant le fait dont ils sont sûrs,
Pour que, devant l’horreur constellée et sereine,
Un éblouissement pontifical te prenne ;
Alors tu sens en toi l’homme en prêtre finir ;
Tu ne peux plus lever les mains que pour bénir ;
Sous tes pieds chancelants tu sens vibrer la base,
Et tu t’évanouis dans la sinistre extase ;
Tu t’engloutis dans l’être ineffable, insondé ;
Tu regardes rouler le monde comme un dé,
Et ta propre figure, ombre et nuit, t’importune,
Mêlée à cette vaste et fatale fortune ;
Tu perds le sentiment et la proportion
De ton idée ainsi que de ton action,
Voyant de toutes parts, dans l’azur, dans les nues,
Monter autour de toi des lueurs inconnues ;
Tu te penches, ému d’un frisson sépulcral,
Sur l’étrange et tragique horizon sidéral ;
Tu tombes éperdu dans les mélancolies
Des éclipses, des nuits sans fond, des parhélies,
Des astres, des éthers et des espaces bleus ;
Qu’es-tu, toi le terrestre, en ce tout merveilleux
Où gravitent les Mars, les Vénus, les Mercures ?
Tu tressailles d’un flot d’impulsions obscures ;
Tout se creuse sitôt que tu tâches de voir ;
Le ciel est le puits clair, la tombe est le puits noir,
Mais la clarté de l’un, même aux yeux de l’apôtre,
N’a pas moins de terreur que la noirceur de l’autre ;
Tu dis à ton évêque : Homme, où donc est Sion ?
Tu fais sa crosse en point d’interrogation ;
Tu charges la science infirme qui laboure,
D’instruire ton procès avec ce qui t’entoure ;
Mais qui donc osera balbutier l’arrêt ?
Informer, à quoi bon ? juger, qui l’essaierait ?
Tu ne connais de rien le dernier mot ; tu poses
Des arguments aux faits, des dilemmes aux choses ;
Mais comment décider ? Tout est mêlé de tout ;
La neige froide touche à la lave qui bout ;
La composition du destin, quelle est-elle ?
L’être est-il un hasard ? l’homme est-il en tutelle ?
Quel est le bon ? quel est le mauvais ? que doit-on
Ajouter à Dracon pour en faire Caton ?
D’où vient qu’on se dévore et d’où vient qu’on se tue ?
Est-ce qu’au papillon la fleur se prostitue ?
Le fumier est-il saint et frère du parfum ?
Tout vit-il ? quelque chose, ô nuit, est-ce quelqu’un ?
D’où vient qu’on naît ? d’où vient qu’on meurt ? d’où vient qu’on souffre ?
Par l’haleine qui sort de la bouche du gouffre
Ton miroir de l’injuste et du juste est terni,
Et ta balance tremble au vent de l’infini.
 
Pour te tirer d’affaire étant si misérable,
Devant l’inaccessible et dans l’impénétrable,
Devant l’éblouissant et splendide secret,
Pour être quelque chose et compter, il faudrait
Être saint, être pur, intègre avec l’abîme,
Offrir à l’absolu l’attention sublime,
Et savoir distinguer la véritable voix ;
Il faudrait s’écrier : J’aime, je veux, je crois !
Sur l’énigme en travers de ton destin posée
Ce ne serait pas trop de faire une pesée
Avec toute ta force et toute ta vertu ;
Il ne faudrait pas être inepte, ingrat, têtu ;
Recevoir du bedeau qui sur vos berceaux veille
Une éducation annulante et pareille
À celle qu’aux matous font les tondeurs du quai,
Être un esprit métis, être un lion manqué
Qu’un cuistre abâtardit, qu’un marguillier mâtine ;
Hélas ! il ne faudrait pas être la routine,
Sourde, engrenant, toujours avec le même ennui,
Aujourd’hui dans hier, demain dans aujourd’hui ;
Il ne faudrait pas croire aux empiriques, vivre
Comme le chien, ayant pour grand talent de suivre ;
Te repaître d’exploits, de combats, d’échafauds,
D’esclavages, de verbe obscur, de savoir faux ;
T’en aller digérer bêtement dans ton gîte
Tout ce qu’un sacristain de force t’ingurgite ;
Te plaire dans l’absurde et t’y dénaturer ;
Opprimer l’homme utile, — éclatant, l’abhorrer ;
Et le servir méchant, et l’admirer vulgaire ;
Il ne faudrait pas faire à tes flambeaux la guerre,
Adorer tes bandeaux, tes jougs ; haïr tes yeux ;
Être l’adulateur en étant l’envieux ;
Et, lâche, appartenir aux deux puissances viles,
Par un point aux Nérons et par l’autre aux Zoïles.
 
Ce monde est un brouillard, presque un rêve ; et comment
Trouver la certitude en ce gouffre où tout ment ?
Oui, Kant, après un long acharnement d’étude,
Quand vous avez enfin un peu de plénitude,
Un résultat quelconque à grands frais obtenu,
Vous vous sentez vider par quelqu’un d’inconnu.
Le mystère, l’énigme, aucune chose sûre,
Voilà ce qui vous boit la pensée, à mesure
Que la science y verse un élément nouveau ;
Et vous vous retrouvez avec votre cerveau
Toujours à sec au fond des problèmes funèbres,
Comme si quelque ivrogne effrayant des ténèbres
Vidait ce verre sombre aussitôt qu’il s’emplit.
 
Ô vain travail ! science, ignorance, conflit !
Noir spectacle ! un chaos auquel l’aurore assiste !
L’effort toujours sans but, et l’homme toujours triste
De ce qu’est le sommet auquel il est monté,
Comparant sa chimère à la réalité,
Fou de ce qu’il rêvait, pâle de ce qu’il trouvait !
 

Commentaire(s)
Déposé par Esther le 17 décembre 2012 à 15h15

Il semble qu’il y a un autre récit de la création...

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Cochonfucius le 17 décembre 2012 à 16h00

Dieu créa Terre et Ciel et la masse des ondes,
Car son immense esprit, magique et vagabond,
Etait rempli d’idées fécondes.
Dieu vit que cela était bon,
Il appela cela «le monde» .

Dieu sentit le besoin d’une vision plus claire
Sur ce cosmos tremblant de bonds et de rebonds :
Ayant construit un lampadaire,
Dieu vit que cela était bon,
Il appela cela «lumière» .

Dieu comprit que la nuit est parfois importune :
Il construisit alors un miroir à photons
Qui fut un lampion de fortune.
Dieu vit que cela était bon,
Il appela cela «la lune».

Dieu fit des animaux marins, terriens, célestes,
Gigantesques, petits, très sobres, fort gloutons,
Faisant des choses un peu lestes.
Dieu vit que cela était bon,
Il appela ça «gentes bestes».

Dieu fit des aliments, tous selon leur nature,
Qu’on pouvait préparer de diverses façons,
Et par exemple, en confiture.
Dieu vit que cela était bon,
Il appela ça «la verdure».

Puis Dieu se révéla, un soir, à tous ces êtres,
Demandant à chacun «Voudras-tu croire, ou non ?»
Tout un chacun l’envoya paître.
Dieu ne trouva pas cela bon,
Il nomma ça «Ni Dieu ni maître».

Il dut anéantir cette création vile,
Qui n’avait pas l’idée de glorifier son nom.
Il la recouvrit donc d’argile.
Dieu vit que cela était bon,
Il appela ça «des fossiles».

Les fossiles baignaient dans une chose molle
Qui avait la texture et l’odeur du goudron.
Y voyant un futur pactole,
Dieu vit que cela était bon,
Il appela ça «du pétrole».

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Christian le 18 décembre 2012 à 08h43

Quel créatif, ce Dieu !

[Lien vers ce commentaire]

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