Quand on arrêtera la course coutumière Du grand Courrier des cieux qui porte la lumière, Quand on arrêtera l’an qui roule toujours Sur un char attelé de mois, d’heures, de jours, Quand on arrêtera l’armée vagabonde [...]
Quand la face noire des cieux Dérobe le jour à nos yeux, Je représente à ma mémoire Une autre nuit beaucoup plus noire : C’est quand ne voulant être instruit, Mondain, tu redoubles ta nuit, Et d’un aveuglement extrême Tu éteins ton flambeau toi-même.