Antoinette Deshoulières

(1638-1694)

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Agréables transports qu’un tendre amour inspire...

Ah ! que je sens d’inquiétude !...

Aimables habitants de ce naissant feuillage...

Air : Aimables habitants de ce naissant feuillage...

Air : Dans un bois sombre et solitaire...

Air : Iris sur la fougère...

Air : L’aimable printemps fait naître...

Air : Qu’est devenu cet heureux temps...

Air : Rien, rien ne peut égaler mon ennui...

Air : Suivi des rossignols, des zéphyrs, des amours...

Air : Triomphez, aimable printemps...

Air : Venez, petits oiseaux, c’est moi qui vous appelle...

Alcidon contre sa bergère...

Au Révérend Père Bouhours

 

Ballade : Ores est temps de vous donner conseil...

Ballade : Votre bonne foi m’épouvante...

Ballade des ’Amants à caution’

 

Caprice

Chanson : Ah ! que je sens d’inquiétude !...

Chanson : Pourquoi me reprocher, Sylvandre...

Chanson : Revenez, charmante verdure...

Chanson : Soyons toujours inexorable...

Contre l’amour voulez-vous vous défendre ?...

 

Dans ces lieux fortunés qu’est-ce qui vous rappelle...

Dans un bois sombre et solitaire...

Déclaration

De quels aveuglements sont frappés les humains !...

Dieux ! qu’est-ce que je sens d’inquiet et de tendre ?...

 

Eh ! que te sers, amour, de me lancer des traits ?...

Entre deux draps...

Épître chagrine à Mlle de La Charce (1685)

 

Les Fleurs

 

L’hiver

 

Idylle : Tombeau dont la vue empoisonne...

Iris sur la fougère...

 

L’aimable printemps fait naître...

 

Madrigal : Alcidon contre sa bergère...

Madrigal : Dans ces lieux fortunés qu’est-ce qui vous rappelle...

Les Moutons

 

Ne pourrais-je donc point connaître

 

Ode à Climène

Les Oiseaux

L’Oranger à Madame ***

Ores est temps de vous donner conseil...

 

Pourquoi me reprocher, Sylvandre...

 

Qu’est devenu cet heureux temps...

 

Réflexions sur la mort

Revenez, charmante verdure...

Rien, rien ne peut égaler mon ennui...

Rondeau : Contre l’amour voulez-vous vous défendre ?...

Rondeau : Taisez-vous, tendres mouvements...

Le Ruisseau

 

La Solitude

Sonnet burlesque sur la Phèdre de Racine

Soyons toujours inexorable...

Stances : Agréables transports qu’un tendre amour inspire...

Stances : Dieux ! qu’est-ce que je sens d’inquiet et de tendre ?...

Stances : Eh ! que te sers, amour, de me lancer des traits ?...

Suivi des rossignols, des zéphyrs, des amours...

Sur le même ouvrage

 

Taisez-vous, tendres mouvements...

Tombeau dont la vue empoisonne...

Triomphez, aimable printemps...

 

Venez, petits oiseaux, c’est moi qui vous appelle...

Vers allégoriques à ses enfants

Votre bonne foi m’épouvante...

 
Ne pourrais-je donc point connaître


          Quel est ce redoutable amour,
          Qui de mon jeune cœur un jour,
          À ce qu’on dit, sera le maître ?
          Ce berger si charmant, si beau,
Qui sous nos chênes verts tous les soirs vient m’attendre,
[...]

[lire le poème...]

Vers allégoriques à ses enfants


 
Dans ces prés fleuris
Qu’arrose la Seine,
Cherchez qui vous mène,
Mes chères brebis.
J’ai fait, pour vous rendre
Le destin plus doux,
Ce qu’on peut attendre
D’une amitié tendre ;
Mais son long courroux
Détruit, empoisonne
Tous mes soins pour vous,
Et vous abandonne
Aux fureurs des loups.
[...]

[lire le poème...]

Réflexions sur la mort


 
Que l’homme connaît peu la mort qu’il appréhende,
              Quand il dit qu’elle le surprend !
Elle naît avec lui, sans cesse lui demande
Un tribut dont en vain son orgueil se défend.
Il commence à mourir longtemps avant qu’il meure ;
[...]

[lire le poème...]

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