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(1842-1905)

Recueil complet

1893 : Les Trophées

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Poèmes par ordre alphabétique

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À Claudius Popelin

À Hermès Criophore

L’Ancêtre

Andromède au monstre

Antoine et Cléopâtre

Après Cannes

Ariane

Armor

Artémis

À Sextius

Au Même

À une Ville morte

À un Fondateur de Ville

À un Triomphateur

Au Tragédien E. Rossi

Aux Montagnes Divines

 

Bacchanale

Le Bain des Nymphes

Le Bain

La Belle Viole

Les Bergers

Blason céleste

Bretagne

Brise marine

 

Carolo Quinto imperante

Centaures et Lapithes

La Centauresse

La Chasse

Le Chevrier

Le Cocher

Les Conquérants de l’or

Les Conquérants

La Conque

Le Coureur

Le Cydnus

 

Le Daïmio

Le Dieu Hêtre

La Dogaresse

 

Émail

Entre donc. Mes piliers sont fraîchement crépis...

L’Épée

Épigramme funéraire

Épigramme votive

Épiphanie

Épitaphe

L’Esclave

L’Estoc

Et la foule grandit plus innombrable encor...

L’Exilée

 

Fleurs de Feu

Fleur séculaire

Floridum Mare

La Flûte

Fuite de Centaures

Les Funérailles

 

Holà, maudits enfants ! Gare au piège, à la trappe...

Le Huchier de Nazareth

 

Jason et Médée

La Jeune Morte

Jouvence

 

Le Laboureur

La lune sur le Nil, splendide et ronde, luit...

Le Lit

Lupercus

 

La Magicienne

Maris Stella

Marsyas

Médaille antique

Médaille

Mer montante

Michel-Ange

Midi. L’air brûle, et sous la terrible lumière...

La Mort de l’Aigle

 

La Naissance d’Aphrodité

Le Naufragé

Némée

Nessus

Nymphée

N’approche pas ! Va-t’en ! Passe au large, Étranger !...

 

L’Oubli

 

Pan

Persée et Andromède

Plus Ultra

Pour le Vaisseau de Virgile

La Prière du Mort

Le Prisonnier

 

Quel froid ! le givre brille aux derniers pampres verts...

 

Le Ravissement d’Andromède

Le Récif de Corail

Regilla

Respecte, ô Voyageur, si tu crains ma colère...

La Revanche de Diego Laynez

Le Réveil d’un dieu

Rêves d’Émail

 

Le Samouraï

Le Serrement de mains

La Sieste

Soir de Bataille

Soleil couchant

La Source

Sphinx

Stymphale

Suivant Pétrarque

Sur le Livre des Amours

Sur le Pont-Vieux

Sur l’Othrys

Sur un Marbre brisé

 

Le Tepidarium

Le Tombeau du Conquérant

Tranquillus

La Trebbia

Le Triomphe du Cid

 

Un Peintre

 

Le Vase

Vélin doré

Vendange

La Vie des Morts

Le Vieil Orfèvre

Villula

Vitrail

Le Vœu

 


 


Respecte, ô Voyageur, si tu crains ma colère,
Cet humble toit de joncs tressés et de glaïeul.
Là, parmi ses enfants, vit un robuste aïeul ;
C’est le maître du clos et de la source claire.
[...]

[lire le poème...]

Villula


 
Oui, c’est au vieux Gallus qu’appartient l’héritage
Que tu vois au penchant du coteau cisalpin ;
La maison tout entière est à l’abri d’un pin
Et le chaume du toit couvre à peine un étage.
 
[...]

[lire le poème...]

Les Conquérants de l’or


 
 

I


 
Après que Balboa menant son bon cheval
Par les bois non frayés, droit, d’amont en aval,
Eut, sur l’autre versant des Cordillères hautes,
[...]

[lire le poème...]

Sphinx


 
Au flanc du Cithéron, sous la ronce enfoui,
Le roc s’ouvre, repaire où resplendit au centre
Par l’éclat des yeux d’or, de la gorge et du ventre,
La Vierge aux ailes d’aigle et dont nul n’a joui.
 
[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par Christian le 25 avril 2014 à 20h33

« Des collines d’Aghfar, un silence pesant
S’est soudain installé sur l’immense garrigue.
Mais au front des guerriers, c’est le souffle glaçant
D’une peur que fierté ni dignité n’endigue.

Poings serrés, rage au cœur, Eksandar le Persan
Dévisage un par un les cent chefs de la Ligue.
Pas un seul ne soutient son regard menaçant :
Tous ressentent l’ampleur et l’horreur de l’intrigue.

Ainsi donc d’Eksandar le pouvoir est si grand,
Si puissante l’aura que même vieillissant,
Il triomphe des chefs, en dénonçant leur brigue.

Il leur fait éprouver dans leur chair, dans leur sang,
Qu’on peut vaincre parfois même seul contre cent ;
Et que son sang à lui n’est pas du jus de figue. »

https://www.youtube.com/watch?v=cNVZVBxVFkM

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Cochonfucius le 26 avril 2014 à 10h30

Odyssée
------------

Au port j’ai débarqué, sans nul fardeau pesant ;
J’ai quitté cette ville aux vénérables digues
Pour marcher sur la route, ainsi qu’un paysan,
Allant vers la montagne envahie de garrigues.

Le vent m’accompagnait d’un murmure apaisant ;
Les chants d’oiseaux faisaient oublier la fatigue.
Parfois, dans la broussaille, on voyait un faisan
Prendre un repas de fruits dont la ronce est prodigue.

De la montagne vient un souffle bienfaisant ;
Du soleil l’éclat baisse, et va s’amenuisant,
Sur l’horizon, déjà, des étoiles naviguent.

Le paysage va se métamorphosant.
Vers minuit, je rejoins ce jardin reposant :
La vigne de mon oncle, où je mangeais des figues.

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Christian le 26 avril 2014 à 11h37

Un âne un jour sur la garrigue
l’esprit brouillé par la fatigue
succomba-t-en mâchant une feuille de figue
car en fait non c’était de la cigüe

[Lien vers ce commentaire]

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