Hugo

(1802-1885)

Recueils (ou ensembles) complets

1856 : Les Contemplations (I)

1856 : Les Contemplations (II)

1877 : L'Art d'être grand-père

1880 : L'Âne

Tous ses poèmes disponibles

Liste alphabétique

Liste analphabétique

Poèmes en vrac

Voix dans le grenier

Les quatre enfants joyeux me tirent par la manche...

Après l’hiver

Vivants

Horror

Souvenir de la nuit du 4

Parfois, je me sens pris d’horreur pour cette terre...

Jeanne endormie — I — La Sieste

À mon père

Les bêtes, cela parle ; et Dupont de Nemours...

Il n’avait pas vingt ans...

Le Poète

Écrit après la visite d’un bagne

Paroles dans l’ombre

Un tableau d’Albert Dürer

La Confiance du Marquis Fabrice

Dans la forêt

Je sais bien qu’il est d’usage...

L’hirondelle au printemps cherche les vieilles tours...

Je suis enragé. J’aime et je suis un vieux fou...

Chanson des deux barbares

Certe, elle n’était pas femme et charmante en vain...

En écoutant chanter la Princesse ***

Conduite de l’homme vis-à-vis des enfants

Je payai le pêcheur qui passa son chemin...

Et Jeanne à Mariette a dit...

Une nuit à Bruxelles

Il dort. Quoique le sort fût pour lui bien étrange...

Lueur au couchant

Je respire où tu palpites...

Georges et Jeanne

L’Expiation

Au bord de la mer

La Chouette

Si vous n’avez rien à me dire...

Le Pas d’armes du roi Jean

Chanson de Maglia

Qu’était-ce que l’enfant ?...

Oh ! comme ils sont goulus...

Les Oiseaux

En marchant la nuit dans un bois

Ce qu’on entend sur la montagne

Relligio

Le Chant de ceux qui s’en vont sur mer

Dieu fait les questions...

La Pente de la rêverie

Tu peux, comme il te plaît, me faire jeune ou vieux...

Au fils d’un poète

À qui donc sommes-nous ? Qui nous a ? qui nous mène ?...

Sur une barricade, au milieu des pavés...

Tous les bas âges sont épars...

En voyant un petit enfant

L’autre jour, ami cher...

Quelques mots à un autre

À Jeanne

Les Enfants pauvres

C’était la première soirée...

Vous êtes bien des fois venus dans ma demeure...

Vois, cette branche est rude...

Le Poète bat aux champs

La Vision de Dante

À une femme

Nos morts

La Prière pour tous

Tentanda via est

À propos de Doña Rosa

Rencontre

Un grand sabre serait...

Le Revenant

Veni, vidi, vixi

Insomnie

Un jour au mont Atlas les collines...

Les petits sont ma joie en l’exil où nous sommes...

Lazzara

Un jour, le morne esprit, le prophète sublime...

Je ne me mets pas en peine...

Au peuple

C’est dans la rue du Mail...

Éclaircie

Fulgur

À Vianden

L’Enfance

Apparition

Jeanne songeait, sur l’herbe assise...

Quand la lune apparaît...

La Vie aux champs

Bièvre

Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux...

Stella

Cadaver

Dans le monde meilleur que rêve mon caprice...

Pepita

À Albert Dürer

Voyage de nuit

Passereaux et rouges-gorges...

Chanson du Fou : Au soleil couchant...

Chanson d’ancêtre

L’Enfant

La Trompette du Jugement

À la belle impérieuse

Du haut de la muraille de Paris à la nuit tombante

À Madame D. G. de G.

Conduite de l’homme vis-à-vis de la création

Ô gouffre ! l’âme plonge et rapporte le doute...

Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble...

Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé...

Écrit sur la vitre d’une fenêtre flamande

Clair de lune

La Captive

Pendant que le marin, qui calcule et qui doute...

À petite Jeanne

Promenades dans les rochers — IV

Après une lecture de Dante

À quoi je songe ? — Hélas ! loin du toit où vous êtes...

Nous allions au verger cueillir des bigarreaux...

À ceux qui dorment

Souvenir d’enfance

À Ol.

Croire, mais pas en nous

Sommation irrespectueuse

Conduite de l’homme vis-à-vis de lui-même

La Fleur et le Papillon

Chanson : La femelle ? elle est morte...

Encore l’immaculée conception

Écrit en 1855

N’est-ce pas, mon amour, que la nuit est bien lente...

L’aurore s’allume...

Pleurs dans la nuit

À celle qui est restée en France

Lorsque l’enfant paraît...

Je racontais un conte...

Je suis des bois l’hôte fidèle...

Chant sur le berceau

Mes deux filles

Melancholia

La hache ? Non. Jamais...

La Légende de la Nonne

Guerre civile

Puisque nos heures sont remplies...

Gare !

Pour les pauvres

Rien n’est mort, rien n’est faux, rien n’est noir, rien n’est triste...

Ô Rus

À Ramon, duc de Benav

Je disais Dieu qu’aucun suppliant...

S’il est un charmant gazon...

Vere novo

Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr...

Puisqu’ici-bas toute âme...

Jeune fille, la grâce emplit tes dix-sept ans...

Regardez cet enfant de cinq ans ; la feuillée...

Joies d’un soir

Puisque j’ai mis ma lèvre...

Sara la baigneuse

La clarté du dehors ne distrait pas mon âme...

Et nox facta est

La face de la bête est terrible ; on y sent...

Une alcôve au soleil levant

Jeanne endormie — IV

Premier Mai

La Plume de Satan

Heureux l’homme, occupé de l’éternel destin...

Je suis fait d’ombre et de marbre...

Liberté !

Quand l’eunuque régnait à côté du césar...

Exil

Dans le jardin

Les enfants lisent, troupe blonde ;...

L’Enfant et la Corde

Chanson de grand-père

Laissez. — Tous ces enfants sont bien là...

L’Épopée du lion

Quelle est la fin de tout ?...

Regardez-les jouer...

1er janvier

Le poète s’en va dans les champs ; il admire...

Depuis six mille ans la guerre...

Saturne

C’est parce qu’elle se taisait

Jeanne lapidée

Les Enfants gâtés

Oh ! je fus comme fou dans le premier moment...

À un homme partant pour la chasse

À Jules J.

Mon âme est faite ainsi...

Regardez : les enfants se sont assis en rond...

Mors

Dans le cimetière de ***

Fuite en Sologne

Regard jeté dans une mansarde

L’univers, c’est un livre, et des yeux qui le lisent...

Je ne vois pas pourquoi je ferais autre chose...

Danger d’aller dans les bois

Mariée et mère

À Georges

En mai

Que t’importe, mon cœur...

Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre...

Quiconque est amoureux...

La France, ô mes enfants, reine aux tours fleuronnées...

Le comte de Buffon fut bonhomme...

En frappant à une porte

Nuits de juin

Que les petits liront quand ils seront grands

Oh ! les charmants oiseaux joyeux...

Le couchant flamboyait...

Que le sort, quel qu’il soit, vous trouve toujours grande !...

Les Pauvres Gens

Choses du soir

La Rose de l’Infante

Ce siècle avait deux ans ! Rome remplaçait Sparte...

Chanson pour faire danser en rond les petits enfants

Le Chasseur noir

Au soleil couchant...

Jour de fête aux environs de Paris

Billet du matin

Nuit

À l’ombre d’un enfant

Jeune fille, l’amour...

Ah ! vous voulez la lune...

Mères, l’enfant qui joue à votre seuil joyeux...

Les Yeux Bleus de Jeanne

En hiver la terre pleure...

Le Trouble-fête

Aux Feuillantines

Soleils couchants

À Aug. V.

La femelle ? elle est morte...

Admire, enfant ! souvent aux marins de Messine ...

La Chanson d’Hacquoil le marin

Écrit sur la plinthe d’un bas-relief antique

Suite

Aux proscrits

Tout pardonner, c’est trop...

Écrit sur le tombeau d’un petit enfant au bord de la mer

Voici donc les longs jours...

À un enfant

À l’Homme

Un groupe tout à l’heure...

Chanson d’aujourd’hui : Je disais Dieu qu’aucun suppliant...

Au bois

À celle qui est voilée

Oceano nox

Jeanne était au pain sec...

À mademoiselle Louise B.

Les Innocents

Claire P.

Après justice faite

Quia pulvis es

Jolies femmes

Les Forts

Au poète qui m’envoie une plume d’aigle

Ce que dit le public

Soir

15 février 1843

Ô mes lettres d’amour...

Commencement d’une illusion

On vit, on parle, on a le ciel et les nuages...

Chelles

Dans ce jardin antique...

Elle était pâle, et pourtant rose...

Coup d’œil général

À Granville, en 1836

Lux, I

À quoi bon entendre...

Il était une fois

Quand les guignes furent mangées...

Autre guitare : Comment, disaient-ils...

La Figliola

Fable ou Histoire

L’Âne Patience entre dans le détail

À Virgile

Halte en marchant

Que voulez-vous ? L’enfant...

Tristesse du philosophe

J’ai cueilli cette fleur pour toi sur la colline...

Non, nul ne peut me prendre...

Après la bataille

Le Rouet d’Omphale

Rencontre d’une petite fagotière

Vieille chanson du jeune temps

Janvier est revenu...

Proscrit, regarde les roses...

Envoi des Feuilles d’automne

Une femme m’a dit ceci : — J’ai pris la fuite...

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites...

Crépuscule

Amour

Booz endormi

Vœu

Dans l’air

La Ville prise

À propos de la loi dite liberté de l’enseignement

Attente

Chanson : Proscrit, regarde les roses...

La Source

Pasteurs et troupeaux

Chanson : Si vous n’avez rien à me dire...

Le Portrait d’un enfant

Printemps

Épitaphe

Autrefois, j’ai connu Ferdousi dans Mysore...

Tout homme est pris...

Aimons toujours ! aimons encore !...

Nourmahal-la-Rousse

À une jeune femme

Aux champs

Jeanne fait son entrée

Enthousiasme

Je n’ai pas de palais épiscopal en ville...

Églogue

Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir

Tristesse d’Olympio

Oh ! pour remplir de moi ta rêveuse pensée...

Entrée dans l’exil

Écrit sur un exemplaire de la Divina Commedia

Le soleil s’est couché ce soir dans les nuées...

Un jour je vis, debout au bord des flots mouvants...

L’Idylle du vieillard

Viens ! — une flûte invisible...

La Cicatrice

Je lisais. Que lisais-je ? Oh ! le vieux livre austère...

Jeanne endormie — III

Lettre

La Canadienne suspendant au palmier le corps de son enfant

À la fenêtre pendant la nuit

Bêtise de la guerre

Va-t’en, me dit la bise...

Quand le livre où s’endort...

Que la musique date du seizième siècle

Toutes sortes d’enfants...

La Chanson du spectre

À un poète aveugle

Fantômes

À quoi songeaient les deux cavaliers dans la forêt

Les Tuileries

Soirée en mer

Réponse à un acte d’accusation

Le Progrès calme et fort, et toujours innocent...

À Alexandre D.

La Nature

Printemps : Voici donc les longs jours...

À André Chénier

Écrit en 1846

Les Martyres

À Villequier

Intérieur

Pure innocence ! vertu sainte !...

Sentiers où l’herbe se balance...

La Fée et la Péri

Date lilia

À une jeune fille

Lise

La vision de la vie...

Sur un portrait de sainte

Vénus

Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes...

Les hirondelles sont parties...

Homo duplex

À Eugène Vicomte H.

Le Mendiant

Il lui disait : Vois-tu, si tous deux nous pouvions...

Chanson d’autrefois : Jamais elle ne raille...

Les Tronçons du serpent

Oui, je suis le rêveur ; je suis le camarade...

La Mise en liberté

Chanson d’aujourd’hui : La vision de la vie...

Sur la falaise

Hélas ! tout est sépulcre. On en sort, on y tombe...

Le Crapaud

Conduite de l’homme vis-à-vis des génies

Ô strophe du poète, autrefois, dans les fleurs...

Pour le livre du grand-père

Rêverie

Canaris

Sunt lacrimae rerum

C’est une chose grande...

Ce que c’est que la mort

La Mère qui défend son petit

J’aime l’araignée et j’aime l’ortie...

Encore Dieu, mais avec des restrictions

À L...

C’est une émotion étrange...

Qu’est-ce que cette terre ? Une tempête d’âmes...

Dizain de femmes

Vous rappelez-vous notre douce vie...

Mon enfance

Il est un peu tard pour faire la belle...

Hermina

Trois ans après

Le Soutien des empires

Oh ! quand je dors, viens auprès de ma couche...

Les autres en tout sens laissent aller leur vie...

Mélancolie

Le Pont

Aux morts du 4 décembre

À ma fille Adèle

À propos d’Horace

Écoutez. Je suis Jean. J’ai vu des choses sombres...

Adieux de l’hôtesse arabe

Gastibelza, l’homme à la carabine...

Dans les ruines d’une abbaye

Le Ravin

Chose vue un jour de printemps

Une tape

Ô souvenirs ! printemps ! aurore !...

Grenade

C’est la nuit ; la nuit noire...

L’enfant, voyant l’aïeule à filer occupée...

Insondable, immuable, éternel, absolu...

Chanson d’autrefois : Quelqu’un connaît-il ma cachette ?...

Elle passa. Je crois qu’elle m’avait souri...

Le Manteau impérial

À ceux qui sont petits

Le Pot cassé

Ponto

Épilogue — Dans l’ombre

Un manque

Petit Paul

Un homme aux yeux profonds...

La Nuit autour de l’Homme

Charles Vacquerie

Comment, disaient-ils...

Dénonciation de l’esprit des bois

Est-il jour ? Est-il nuit ?...

Conduite de l’homme vis-à-vis de la société

Jamais elle ne raille...

Voyons, d’où vient le verbe ?...

Non

Dolorosæ

Ce que dit la bouche d’ombre

Le père vieillissant gît malade en son lit...

Spes

Entre deux bombardements

Les Mages

Aucune aile ici-bas...

N’envions rien

Promenades dans les rochers — I

Quelqu’un connaît-il ma cachette ?...

Une terre au flanc maigre, âpre, avare, inclément...

Une bombe aux Feuillantines

Ô petits, je ne puis que vous voir et pleurer...

Aux anges qui nous voient

Mugitusque Boum

Question sociale

Nouvelle chanson : S’il est un charmant gazon...

À Mademoiselle Fanny de P.

Les Griffonnages de l’écolier

Sagesse

Où donc est la clarté ?...

Le Château de l’Arbrelles

L’Immaculée Conception

Mais tu brûles ! Prends garde, esprit !...

Nomen, numen, lumen

La Vache

Ora, ama

Colère de la bête

Épitaphes d’enfants

Ultima verba

La Chanson de Jean Prouvaire

Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève...

La Terre

Le poème éploré se lamente ; le drame...

Parfois, lorsque tout dort...

Un spectre m’attendait dans un grand angle d’ombre...

Passé

Ce siècle est grand et fort...

Hier, la nuit d’été...

La Sultane favorite

Écrit en 1827

En sortant du collège

Je la revois, après vingt ans, l’île...

Les Fusillés

Ibo

J’étais enfant. Le bon abbé de la Rivière...

Victor, sed victus

Les femmes sont sur la terre...

Fonction de l’enfant

Paroles sur la dune

Sécurité du penseur

Vision sombre ! un peuple en assassine un autre...

En marchant le matin

Dolor

Les Djinns

Hier au soir

Comédie dans les feuilles

À des âmes envolées

Sous les arbres

Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813

Elle était déchaussée, elle était décoiffée...

Le firmament est plein de la vaste clarté...

Ami, j’ai quitté vos fêtes...

Magnitudo parvi

La Fête chez Thérèse

Mazeppa

La Conscience

La Blanche Aminte

Puisque le juste est dans l’abîme...

Fenêtres ouvertes

À ceux qu’on foule aux pieds

Spectacle rassurant

Amis, un dernier mot ! — et je ferme à jamais...

Pour l’erreur, éclairer, c’est apostasier...

Fiat voluntas

Chanson en canot

La tombe dit à la rose...

Le Sacre de la Femme

À des oiseaux envolés

Fonction du poète

L’Autre

Ô Dieu ! si vous avez la France sous vos ailes...

Près d’Avranches

Promenades dans les rochers — III

La source tombait du rocher...

Ronde pour les enfants

La Méridienne du lion

Jeanne endormie — II

Le Maître d’études

Guitare : Gastibelza, l’homme à la carabine...

Au lion d’Androclès

Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe !...

La nature est pleine d’amour...

Extase

À l’enfant malade pendant le siège

Autre chanson : L’aube naît, et ta porte est close...

Les siècles sont au peuple ; eux, ils ont le moment...

Suzette et Suzon

Quand nous habitions tous ensemble...

Dans l’alcôve sombre...

Écrit au bas d’un crucifix

Mon bras pressait ta taille frêle...

En écoutant les oiseaux

J’eus toujours de l’amour pour les choses ailées...

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin...

C’est à coups de canon qu’on rend le peuple heureux...

Mon petit-fils

À M. Froment Meurice

Les Malheureux

L’Ombre

Aux arbres

Nuit tombante

La bourgeoisie est un veau...

Choses écrites à Créteil

Saison des semailles — Le Soir

Unité

Tristesse finale

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent...

Promenades dans les rochers — II

L’Âme à la poursuite du vrai

La Coccinelle

La Fiancée du timbalier

Toute la vie d’un cœur

L’Oubli

Luna

Le Syllabus

Novembre

La Sortie

Garde à jamais dans ta mémoire...

L’Exilé satisfait

France ! à l’heure où tu te prosternes...

Oh ! par nos vils plaisirs, nos appétits, nos fanges...

Cri de guerre du mufti

Un soir que je regardais le ciel

À ma fille

À Jeanne : Je ne te cache pas que j’aime aussi les bêtes...

Voici que la saison décline...

Où donc est le bonheur ?...

Le Doigt de la femme

Je prendrai par la main...

À Paul M.

Explication

Mes vers fuiraient, doux et frêles...

Chanson de Gavroche : La bourgeoisie est un veau...

Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée...

La Nichée sous le portail

Enfant, le peuple te regarde...

Quand le Cid fut entré dans le Généralife...

Puisque mai tout en fleurs...

À un poète

Il fait froid

À la mère de l’enfant mort

Mes adieux à l’enfance

Rosa fâchée

Je ne te cache pas que j’aime aussi les bêtes...

Il faut que le poète, épris d’ombre et d’azur...

Laetitia rerum

Réaction de la création sur l’homme

L’aube naît, et ta porte est close...

La prisonnière passe, elle est blessée. Elle a...

Oh ! reviens ! printemps ! fanfare...

Abîme

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne...

Claire

Chanson de pirates

Enveloppe d’une pièce de monnaie dans une quête faite par Jeanne

À vous qui êtes là

Baraques de la foire

J’aime un groupe d’enfants...

Éviradnus

Vers 1820

La Statue

Lettre à une femme

Le vieillard chaque jour dans plus d’ombre s’éveille...

Les Paysans au bord de la mer

La Grand-Mère

Cérigo

Épitaphe de Jean Valjean

 


Je sais bien qu’il est d’usage
D’aller en tous lieux criant
Que l’homme est d’autant plus sage
Qu’il rêve plus de néant ;
 
D’applaudir la grandeur noire,
Les héros, le fer qui luit,
Et la guerre, cette gloire
Qu’on fait avec de la nuit ;
 
D’admirer les coups d’épée,
Et la fortune, ce char
Dont une roue est Pompée,
[...]

[lire le poème...]

La Blanche Aminte


 


Sitôt qu’Aminte fut venue
                    Nue,
Devant le dey qui lui semblait
                    Laid,
 
Plus blanche qu’un bloc de Carrare
                    Rare,
Elle défit ses cheveux blonds,
                    Longs.
 
Alors, ô tête de l’eunuque,
                    Nuque
[...]

[lire le poème...]


Un jour je vis, debout au bord des flots mouvants,
            Passer, gonflant ses voiles,
Un rapide navire enveloppé de vents,
            De vagues et d’étoiles ;
 
Et j’entendis, penché sur l’abîme des cieux,
[...]

[lire le poème...]

Magnitudo parvi


 
 

I


 
Le jour mourait ; j’étais près des mers, sur la grève.
Je tenais par la main ma fille, enfant qui rêve,
            Jeune esprit qui se tait !
[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par KayBward le 12 février 2014 à 09h35

YOLO BIEN TON BIDE

* Le 15-18 plante son drapeau *

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par monique le 27 mars 2014 à 14h16

C’est quoi c’est ce commentaire?

Hugo est notre plus grand poète hélas! a dit un poète dont personne ne peut citer un seul vers...

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par lancelot le 12 mars 2015 à 12h44

certes en plus d’un bon poète, bon père, bon grand-père, bon patriote, bon croyant en somme: travail, famille, patrie...quant à l’époux...hum hum plutôt volage...

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par cesar le 1er septembre 2015 à 21h20

André Gide n’est pas un illustre inconnu !!! Prix Nobel 1947 quand même ! Certes il est plus connu par ses romans que par ses poèmes mais enfin .....  il devait avoir quelques compétences en la matière
Ps sur ce même site ont peut lire de poèmes de Gide

[Lien vers ce commentaire]

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