Francis Jammes

(1868-1938)

Recueils (ou ensembles) complets

1898 : De l'Angélus de l'aube à l'Angélus du soir

1901 : Le Deuil des primevères

Tous ses poèmes disponibles

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Poèmes par ordre alphabétique

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À Jeanne Fort

ALEXANDRE DE RUCHENFLEUR (fragment)

Amie, souviens-toi

Amsterdam

L’Âne de Sancho Pança

L’âne était petit

L’après-midi

Au beau soleil

Au bord de l’eau verte

Aujourd’hui, le long de la nuit

Au moulin du bois froid

Au pied de mon lit, une Vierge négresse...

Avant que nous rentrions

Avec les pistolets

Avec ton parapluie

 

Les badauds

Bâte un âne

Le Bon Chien

Les Bouquins

Bruges

 

Le calendrier utile

Caügt

Ce fils de paysan

Ce pays a la fraîcheur...

Les Cerises

Ce sont de grandes lignes paisibles...

Ce sont les travaux

Cette personne

Le chat est auprès du feu

Comme le patriarche, au milieu de la vie...

Comme un chant

Confucius rendait les honneurs

C’est aujourd’hui

C’est un coq...

C’était affreux

C’était à la fin

 

Dans la grange

Dans le chemin toujours trempé, tant y est épais...

Dans le verger

Dans l’auberge fumeuse...

Demain fera un an qu’à Audaux je cueillais...

Le Deuil du conseiller municipal

Deux ancolies se balançaient sur la colline...

Dimanche des Rameaux

Les Dimanches

Dis-moi, dis-moi, guérirai-je...

Du courage ?

 

L’eau coule dans l’eau

L’eau coule

L’Église habillée de feuilles

Élégie cinquième : Les anémones d’Octobre...

Élégie dixième : Quand mon cœur sera mort d’aimer...

Élégie dix-septième : Il a plu. La terre fraîche...

Élégie douzième : Ô grand vent...

Élégie huitième : Toi qui ne m’as pas fait mal encore...

Élégie neuvième : Sur le sable des allées...

Élégie onzième : Où es-tu ?...

Élégie première : Mon cher Samain...

Élégie quatorzième : Mon amour, disais-tu...

Élégie quatrième : Quand tu m’as demandé...

Élégie quinzième : J’ai retrouvé, dans cette flore...

Élégie seconde : Les fleurs vont de nouveau luire...

Élégie seizième : Les roses du château de X...

Élégie septième : Dis-moi, dis-moi, guérirai-je...

Élégie sixième : Le paysage était humble...

Élégie treizième : Lorsque l’on jouera de l’orgue...

Élégie troisième : Ce pays a la fraîcheur...

Elle avait emporté des brassées de lilas...

Elle est gravement gaie. Par moments son regard...

Elle était descendue au bas de la prairie...

Elle va à la pension

L’enfant lit l’almanach...

En songeant

L’évier sent fort

EXISTENCES (fragments)

 

Faisait-il beau quand elle est morte, votre amie...

La ferme était luisante

La Fièvre

FINALE DU CANTIQUE DE LOURDES

Fragment : Les Processions des campagnes

Fragment : Première partie

Fragment : Scène deuxième

Fragment : Scène première

 

LES GÉORGIQUES CHRÉTIENNES (fragments)

La gomme coule

Les grues

Guadalupe de Alcaraz

 

Homère avait un chien. Homère, je suppose...

 

Il a plu. La terre fraîche...

Il avait mis sa belle veste...

Il est près de Salles

Ils m’ont dit...

Il s’occupe

Il va neiger

Il vint à l’étude

Il y a par là

Il y a un petit cordonnier

Il y avait des carafes

 

Jamais ni la bruyère en feu, ni les cigales...

JEAN DE NOARRIEU (fragments)

Je crève de pitié

Je fus à Hambourg...

Je garde une médaille d’elle où sont gravés...

Je le trouvai

Je mettrai

Je m’embête

Je ne désire point ces ardeurs qui passionnent...

Je ne m’y trompe pas...

Je parle de Dieu

Je pense à Jean-Jacques

Je pense à vous...

Je regardais le ciel

Je sais que tu es pauvre

Je songe à ce jour-là où vous me confierez...

Je souffre, mais

Je suis dans un pré

Je t’aime

La Jeune Fille nue

La jeune fille un peu souffrante

La jeune fille

Je vois par la vitre

J’ai été visiter

J’ai fumé ma pipe en terre

J’aime dans le temps

J’aime l’âne

J’ai quelqu’un dans le cœur...

J’ai retrouvé, dans cette flore...

J’ai revu le pays natal, mais dans un songe...

J’ai une pipe

J’ai vu, dans de vieux salons

J’ai vu revenir les choses...

J’allai à Lourdes

J’allais dans le verger

J’écris dans un vieux kiosque

J’étais gai

 

La gueule d’un vieux pot à soupe bâille au pied...

Laisse les nuages

Le champ de blé mûr est un carré de soleil...

Le filet d’eau qui s’écoule de cette tuile...

Le paysage était humble...

Les anémones d’Octobre...

Les fleurs vont de nouveau luire...

Les lilas qui avaient fleuri l’année dernière...

Les roses du château de X...

Lorsque je serai mort

Lorsque l’on jouera de l’orgue...

L’une de mes enfants, dans la douce prairie...

 

Madame de Warens

La maison serait pleine de roses

Menuet

Mon amour, disais-tu...

Mon cher Samain...

 

Les Nègres

Ne me console pas...

Nous nous aimerons tant que nous tairons nos mots...

 

Ô grand vent...

Oh ! ce parfum

Ô mon cœur ! ce sera dans l’Août bleu et torride...

On dit qu’à Noël

On m’éreinte

Ô toi, rose moussue

Où es-tu ?...

Ouvrier précieux

 

La paix est dans le bois

Par ce que j’ai souffert, ma mésange bénie...

Parfois, je suis triste. Et, soudain, je pense à elle...

Les pâturages

Le pauvre chien

Le pauvre pion

Le paysan

La Pêche à Lendresse

La Petite qui est morte

Les petites colombes

Les pieds au coin du feu...

Le Poète et l’Oiseau

Pourquoi les bœufs

Pourquoi voulez-vous ?

Pour son mariage

La poussière des tamis

La poussière froide

Prière pour aimer la douleur

Prière pour aller au paradis avec les ânes

Prière pour avoir la foi dans la forêt

Prière pour avoir une femme simple

Prière pour avouer son ignorance

Prière pour demander une étoile

Prière pour être simple

Prière pour louer Dieu

Prière pour offrir à Dieu de simples paroles

Prière pour que le jour de ma mort soit beau et pur

Prière pour que les autres aient le bonheur

Prière pour qu’un enfant ne meure pas

Prière pour se recueillir

Prière pour un dernier désir

La Prière

 

Quand dans le brouillard

Quand mon coeur sera mort d’aimer...

Quand tu m’as demandé...

Quand verrai-je les îles

Que je t’aime

Quelques personnes, cinq ou six, sous la tonnelle...

Que tu es belle

Qui n’aimerait, pareil au bûcheron, la nuit...

Qu’est-ce que le bonheur ? Peut-être un vallon bleu...

 

Regarde la bonne chienne

 

Sabbat

La salle à manger

Septembre

Silence

Si tout ceci n’est qu’un pauvre rêve, et s’il faut...

Si tu pouvais

Le soleil faisait luire

Son souvenir emplit l’air si clair que j’ai cru...

Spirituelle, bleue et fraîche matinée...

Sur le sable des allées...

 

TABLEAU D’HIVER

Ta figure douce

Tape le linge

Toi qui ne m’as pas fait mal encore...

Tristesses

Tu écrivais

Tu rirais

Tu serais nue sur la bruyère

Tu seras nue

Tu t’ennuies ?

Tu viendras

 

Une feuille morte tombe

Un gentilhomme

Un jeune homme

Un nuage est une barre

Un poète disait que, lorsqu’il était jeune...

 

La vallée

Venez, ma bien-aimée, venez, ô ma cigale...

Venez sous la tonnelle assombrie de lilas...

Le vent triste

Vieille maison

Vieille marine

Viens, je te mettrai

Le vieux village

Le village à midi

Les villages

Voici le grand azur

Voici les mois d’automne

Vous m’avez regardé avec toute votre âme...

«Écoute, dans le jardin»

 


Si tout ceci n’est qu’un pauvre rêve, et s’il faut
que j’ajoute, dans ma vie, une fois encore,
la désillusion aux désillusions ;
et, si je dois encore, par ma sombre folie,
chercher dans la douceur du vent et de la pluie
[...]

[lire le poème...]

Ne me console pas...


 
Ne me console pas. Cela est inutile.
Si mes rêves qui étaient ma seule fortune
quittent mon seuil obscur où s’accroupit la brume :
je saurai me résoudre et saurai ne rien dire.
 
[...]

[lire le poème...]


 
Homère avait un chien. Homère, je suppose,
chantait des vers sous des arbres droits pleins de roses
et sur des îlots bleus qu’on appelait Délos.
Rien ne le distinguait. Son chien rongeait un os
comme le chien d’un autre, et si ce n’eût été
[...]

[lire le poème...]


Nous nous aimerons tant que nous tairons nos mots,
en nous tendant la main, quand nous nous reverrons.
Vous serez ombragée par d’anciens rameaux
sur le banc que je sais où nous nous assoirons.
C’est là que votre amie, cette fée du hameau,
[...]

[lire le poème...]

Commentaire(s)
Déposé par surletard le 21 août 2013 à 10h09

Bonjour,
Je recherche une poésie de Francis Jammes apprise en classe il y a longtemps et qui se termine par  "et je souris quand en entrant on dit comment allez-vous Monsieur Jammes?"
Pourriez-vous me renseigner?  Merci.
Anne.

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Christian le 21 août 2013 à 15h35

Très probablement le poème "La salle à manger" que vous pourrez lire sur ce site.

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Jean ZAINO poète le 17 mars 2014 à 16h48

Les ouvrages de chevet de françis JAMMES :
"De l’Angélus de l’Aube à l’Angélus de soir"
" le Deuil des  primevères"...
car  : " Etre poète c’est tremper la plume dans son coeur et écrire avec son sang"..
extrait de :" Les Matins d’Algue" de Jean ZAINO. (1968)
                   prix Géraldine - TOULOUSE
                médaille de la Société d’Encouragement au progrès
                                            de la Ville    de  PARIS

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Snowman le 28 décembre 2014 à 10h37


C’est de Pierre Ferran :

http://beji42.unblog.fr/2007/03/05/poemes-epars_1/

(troisième texte en partant de la fin).

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par sandrine66 le 28 décembre 2014 à 02h31

je cherche une poésie apprise en classe il y a longtemps, je ne sais même pas si elle est  de francis jammes, mais ça me dit quelque chose.
Le début était :" On commence par tuer les oiseaux
Parce qu’il y en a trop " et la fin : " et on finit par aller jeter des bombes sur les Viets, parce que ....., c’est pas très catholique."
Merci de votre aide

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