Voici le crépuscule... De maisons que je longe s’échappent des odeurs de friture et des bruits de vaisselle. On se prépare à dîner puis on ira dormir ou au théâtre. — Ah je me suis assez roidi contre mes larmes — Je peux être immensément lâche en face des étoiles ?
— Et tout cela n’a pas, n’a pas de destinée
— Dans la rue, des chevaux résignés traînent de lourds camions — des femmes errantes — des messieurs s’abordant d’un sourire poli... Et la terre vole —
Dans l’Infini criblé d’éternelles splendeurs, Perdu comme un atome, inconnu, solitaire, Pour quelques jours comptés, un bloc appelé Terre Vole avec sa vermine aux vastes profondeurs. Ses fils, blêmes, fiévreux, sous le fouet des labeurs, [...]
Ayant quitté mon lit... peuh... à l’heure ordinaire, J’ai très spontanément caché mon pauvre corps — Après avoir lavé ce qu’on laisse dehors — Sous des choses en drap d’une coupe arbitraire. [...]