Lamartine

(1790-1869)

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Ode

 

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Le Soir

La Solitude

Souvenir

Stances : Et j’ai dit dans mon cœur...

 

Le Temple

 

Un nom

 

Le Vallon

Vers improvisés sur un album

La Vigne et la Maison

Les Voiles

 
Élégie


 
Cueillons, cueillons la rose au matin de la vie ;
Des rapides printemps respire au moins les fleurs ;
Aux chastes voluptés abandonnons nos cœurs ;
Aimons-nous sans mesure, ô mon unique amie !
Quand le nocher battu par les flots irrités
[...]

[lire le poème...]

Le Temple


 
Qu’il est doux, quand du soir l’étoile solitaire,
Précédant de la nuit le char silencieux,
S’élève lentement dans la voûte des cieux,
Et que l’ombre et le jour se disputent la terre,
Qu’il est doux de porter ses pas religieux
[...]

[lire le poème...]

La Fenêtre de la maison paternelle



Autour du toit qui nous vit naître
Un pampre étalait ses rameaux ;
Ses grains dorés, vers la fenêtre,
Attiraient les petits oiseaux.
 
[...]

[lire le poème...]

Adieu


 
Oui, j’ai quitté ce port tranquille,
Ce port si longtemps appelé,
Où loin des ennuis de la ville,
Dans un loisir doux et facile,
Sans bruit mes jours auraient coulé.
J’ai quitté l’obscure vallée,
Le toit champêtre d’un ami ;
Loin des bocages de Bissy,
Ma muse, à regret exilée,
S’éloigne triste et désolée
Du séjour qu’elle avait choisi.
[...]

[lire le poème...]

Commentaire(s)
Déposé par Gerald Simard le 25 janvier 2014 à 04h54

LA PREUVE

Bonjour,

Une minute,

Le poème L’AUTOMNE de Lamartine a été obligatoire à l’éducation depuis 1857 au Canada et à différentes date dans d’autres pays et nos grands-parents devaient l’apprendre par cœur (avec preuve). On sait grâce à la télévision que les prêtres et curés qui enseignaient le français été très dure, avec le bâton et la ceinture et même en abusant des élèves. Nos prédécesseurs ont appris le poème L’AUTOMNE de Lamartine avec son interprétation avec le bâton et la ceinture.

C’est pour cette raison, qu’il y a juste une vieille interprétation que l’on a toujours accepté les deux yeux fermés de peur de ne pas se faire aimer par l’église et le voisinage.....

Aujourd’hui grâce aux meilleurs dictionnaires encyclopédiques de littérature nous pouvons avoir notre propre opinion et interprétation, , JE SUIS sur le point de faire sortir toutes les copies des archives des musées Lamartine et ceux de Paris en rapport à Lamartine et Julie Bouchaud pour faire la démonstration que l’interprétation de ce poème est splendide et plein de romance. Ce qui démontre sans le moindre doute que L’AUTOMNE est un éloge funèbre pour une dame.

Et toutes les preuves sont dans mon blogue avec PRESQUE tous les liens qui le prouve.

http://automne-alphonse-de-lamartine.blogspot.ca/

POUR L’HONNEUR DE JULIE FRANÇOISE BOUCHAUD DES HÉRETTES

Il me manque juste la cerise sur le gâteau, soit la preuve de la lecture du poème dans une église ou dans un cimetière à Paris entre 1817 à 1825 environ........

UNE PERSONNE EN FRANCE EST SUR CE DOSSIER........

Merci, votre opinion serait immensément la bienvenue

Gérald Simard
gerald41@cgocable.ca

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