Me voici seul enfin, tel que je devais l’être : Les jours sont révolus. Ces dévouements couverts que tu faisais paraître Ne me surprendront plus. Le mal que tu m’as fait et ton affreux délire [...]
L’aube qui doucement se lève sur la ville Et se dissout dans l’air annonce un jour serein. Que j’aime à contempler votre cime tranquille, Arbres fiers que nourrit un avare terrain ! [...]
Ô monts justement fiers de vos pentes arides, Ô bords où j’égarais mes pas, Ô vagues de la mer, berceau des Néréides, Que je fendais d’un jeune bras, [...]
Grands bois, je vous verrai brillants sous un ciel d’ambre, Ou de molles vapeurs noyés ; Je vous verrai si fiers quand le triste novembre Vous aura meurtris et rouillés. [...]