Germain Nouveau

(1851-1920)

Recueils (ou ensembles) complets

1880 : La Doctrine de l'Amour (composé vers...)

1887 : Valentines (composé avant...)

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Poèmes par ordre alphabétique

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L’Agonisant

À l’église

À Madame Veuve Verlaine

À ma sœur Laurence

L’Âme

À Mme Nina de Villard

L’Amour de l’Amour

Amour

Aphorismes

Athée

Au musée des antiques

Au pays

Autour de la jeune Église...

Aux femmes

Aux saints

Avant-propos

Ave Maris Stella

 

Les Baisers

Le Baiser [III]

Le Baiser [II]

Le Baiser [IV]

Le Baiser [I]

Ballade de mauvaise nouvelle

La Ballade du méchant poète

 

Cantique à la Reine

Les Cartes

Cas de divorce

Les Cathédrales

Chanson de mendiant

La Chanson de mon Adonis

Chanson

Charité

Chasteté

Cheminant Rue aux Ours...

Les Chercheurs

Le Cidre

Ciels

Les Colombes

Le Corps et l’Âme

Couples prédestinés

La Cour

Cru

C’est adorable à voir...

C’est à la femme à barbe, hélas ! qu’il est allé...

 

Dangereuse

Dans les temps que je vois

Dauphin

La Déesse

Dernier madrigal

La Devise

Le Dieu

Dizain (sérieux celui-là !

Dizain (sur le Mistral, la nuit, dans ma boîte)

Dompteuse

 

Enchères

L’Enfant pâle

En forêt

Épitaphe

 

La Fée

La Fête chez Toto

Fêtes galantes

Fille de ferme

Fin d’automne

Fou

Fraternité

 

Gâté

Gris

 

Hier, par une après-midi...

L’Homme

Les Hôtesses

Humilité

Hymne

 

L’Idéal

Idiot

Idylle

Ignorant

Immensité

Invocation

 

Jaloux

Je courais la Russie... — Oui, Monsieur, me dit-elle...

Juif

J’ai du goût pour la flâne, et j’aime, par les rues...

J’entrais chez le marchand de meubles, et là, triste...

 

Kathoum

 

La Princesse gagne le bois...

Les Lettres

Le Livre

 

Ma bougie est morte...

Les Mains

Les Malchanceux

Marseille

La Maxime

Mendiants

Le Mendiant

Mors et Vita

Les Musées

Muses, souvenez-vous du guerrier, — de l’ancien...

Musulmanes

 

Le Nom

 

Octobre, vers le vieux château, dont le portail...

On m’a mis au collège (oh ! les parents, c’est lâche !)...

On s’aimait, comme dans les romans sans nuage...

 

Pauvreté

Le Peigne

Poison perdu

Le Portrait

La Poudre

Pourrières

Prière

 

Que triste tombe un soir de novembre...

 

Ravaudeuse de mes linceuls...

Le Refus

La Rencontre

Retour

Rêve claustral

La Robe

 

Saintes femmes

Sans amis, sans parents, sans emploi, sans fortune...

Set Ohaëdat

Si nous étions morts quand nous étions mômes...

Smala

Sonnet de la langue

Sonnet d’été

Sphinx

La Statue

Supérieure

 

Tartarin

Le Teint

Toute nue

Très-méchante ballade d’un pauvre petit gueux

Les Trois Épingles

 

Un peu de musique

 

Le Verre

Vilain

La Visite

Volupté

 

La Princesse gagne le Bois. Sa voiture, grande, aux panneaux clairs, emporte un reflet du paysage apoplectique. Muettes sont les roues, et seul le pied des chevaux sonne lorsque l’élan rythmé pétrifie les attelages grossiers, coupe en deux des serpents de pensionnat. La livrée est bleu de nuit avec de grands boutons de nacre, qui sont comme des petites lunes dans l’azur. Le Crépuscule est aristocratique. Un petit rayon, attardé sous ces feuillages, allume son oreille, bijou d’or rose. Elle rend le salut au duc de la Mésopotamie, celui-là qui « boit du sang d’un chat noir ». Beauté sans âge, hygiène royale, et mise à jeter la honte dans le bétail des Vénus sans voiles. La voici revenir, reine des contes bleus, vue au pâle incendie de la nuit d’été. En janvier, c’est le Théâtre, trois mille archets sourds ainsi qu’un bourdonnement d’âmes, un village de l’Illyrie, au fond de la scène, et le rebord des hautes loges, combles, comme garni de têtes de décapités. Elle lit les nouveautés les moins vieilles : « Qui me rendra la fumée du brasier, le joyeux matin de Navassart. » Les mains « frêles comme des fleurs » ; pourtant de son coup de poing, Jean, sous sa livrée d’Elbœuf, garde, autant que l’épaule, l’âme meurtrie. Elle cravache ses amants. Baden-Baden : elle est toujours un peu par là. Il y a aussi la Provence d’hiver, le ciel de lapis-lazuli, la promenade sur les mornes, et le château dans les rochers, où elle descend le perron, à l’encontre de Mlle de Grignan qui remonte, la main à la rampe, un peu affaissée. Elle est née au bord du Volga, à moins que la Suède ne la revendique, ou que la Grèce ne réclame. Elle chante en pali, mâche de l’aneth, et ne s’empoisonne pas avec de la décoction de laurier-rose. Elle se grise avec du vin de Babel. Détail sacré : jusqu’à mi-jambe, les chaussures gris perle sur le bas de marbre, montent. [...]

[lire le poème...]

Les Hôtesses


 
Quand vous coulant au bas de vos lits d’accouchées
Après les affres du premier enfantement
Vous vous dressez enfin, vous sentant allégées
Comme un arbre où saignait un fruit mûr, lourdement ;
 
[...]

[lire le poème...]

Les Mains


 
Aimez vos mains afin qu’un jour vos mains soient belles,
Il n’est pas de parfum trop précieux pour elles,
Soignez-les. Taillez bien les ongles douloureux,
Il n’est pas d’instruments trop délicats pour eux.
 
[...]

[lire le poème...]

Prière


 
Au plus haut point de la montagne la plus pure,
Au plus beau jour de nos époques favorites
Où le désert se fleurissait de nouveaux rites,
À l’heure d’or la plus sévère à la nature ;
 
Blanche et les flancs pressés d’une longue ceinture,
[...]

[lire le poème...]

Commentaire(s)
Déposé par Marcel Bérubé le 30 octobre 2012 à 10h00



                                Bonjour,

                                Est-ce possible de consulter le poème de M.

Nouveau sur Ave Maris Stella? Merci. Je suis curieux de connaître cette

oeuvvre parce que je suis originaire du Nouveau-Brunswick ,au Canada.

Les francophones du N.-B.,les Acadiens,chantent Ave Maris Stella

comme hymne patriotique.Il y a toujours beaucoup d’émotion dans l’air

à ce moment-là.

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par L’Ornithophile le 11 novembre 2012 à 17h58

Rajouté ! (lien ci-dessus)

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