Charles d’Orléans

(1394-1465)

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Ce premier jour du mois de mai...

Ma seule amour, ma joie et ma maîtresse...

La Départie d’amours en ballades : Quant vint à la prochaine fête...

Mon cœur, étoupe tes oreilles...

Quant vint à la prochaine fête...

Qui ? quoi ? comment ? à qui ? pourquoi ?...

Les fourriers d’Été sont venus...

Ne heurtez plus à l’huis de ma pensée...

Ma Dame, tant qu’il vous plaira...

Le premier jour du mois de mai...

Pourquoi m’as-tu vendu, Jeunesse...

En hiver : du feu, du feu !...

Dieu, qu’il la fait bon regarder...

Petit mercier, petit panier...

Jeunes amoureux nouveaux...

Saluez-moi toute la compagnie...

En tirant d’Orléans à Blois...

Hiver, vous n’êtes qu’un vilain...

On ne peut servir en deux lieux...

Comme j’ois que chacun devise...

Fiez-vous-y...

Je n’ai plus soif, tarie est la fontaine...

S’il vous plaît vendre vos baisers...

En regardant vers le pays...

Que nous en faisons...

Trop longtemps vous vois sommeiller...

En la forêt de Longue Attente...

Quand j’ai ouï le tabourin...

Dedans la maison de Douleur...

Que me conseillez-vous, mon cœur ?...

Plus penser que dire...

Écolier de Mérancolie...

J’ai fait l’obsèque de ma Dame...

Dedans mon Livre de Pensée...

J’aime qui m’aime, autrement non...

En faites-vous doute ? Point ne le devez...

Le lendemain du premier jour de mai...

Mon cœur m’a fait commandement...

En regardant ces belles fleurs...

Fermez-lui l’huis au visage...

En la nef de bonne nouvelle...

Les en voulez-vous garder...

Laissez-moi penser à mon aise...

Pour ce que Plaisance est morte...

Nouvelles ont couru en France...

Quand n’ont assez fait dodo...

Le temps a laissé son manteau...

En acquittant notre temps vers jeunesse...

En la forêt d’Ennuyeuse...

Puis çà, puis là...

Ah Dieu ! qu’il m’ennuie...

À ce jour de Saint Valentin que chacun doit...

Loué soit celui qui trouva...

Au puits parfond de ma mérancolie...

Bien montrez, printemps gracieux...

Pourquoi moi, plus que les autres ne font...

Las ! Mort, qui t’a fait si hardie...

Le beau soleil, le jour saint Valentin...

Je meurs de soif, en côté la fontaine...

Je fu en fleur au temps passé d’enfance...

Ma seule amour que tant désire...

Priez pour paix...

Votre bouche dit : Baisez-moi...

Quand je suis couché en mon lit...

Allez-vous-en, allez, allez...

En verrai-je jamais la fin...

Qui a toutes ses hontes bues...

 


 
Petit mercier, petit panier !
Pourtant si je n’ai marchandise
Qui soit du tout à votre guise,
Ne blâmez, pour ce, mon métier.
 
Je gagne denier à denier,
C’est loin du trésor de Venise,
Petit mercier, petit panier !
Pourtant si je n’ai marchandise...
 
Et tandis qu’il est jour ouvrier,
Le temps perds quand à vous devise :
[...]

[lire le poème...]


Fiez-vous-y,
    À qui ?
    En quoi ?
Comme je vois,
Rien n’est sans « si » ;
 
Ce monde-ci
    A si
    Peu foi.
Fiez-vous-y...
 
Plus je n’en dis,
    N’écris.
    Pourquoi ?
Chacun j’en crois ;
S’il est ainsi,
Fiez-vous-y...
 

[lire le poème...]


Le beau soleil, le jour saint Valentin,
Qui apportait sa chandelle allumée,
N’a pas longtemps, entra un bien matin
Privéement en ma chambre fermée.
Celle clarté, qu’il avait apportée,
Si m’éveilla du somme de Souci,
[...]

[lire le poème...]


On ne peut servir en deux lieux
Choisir convient ou cà ou là
Au fétu tire qui pourra
Pour prendre le pis ou le mieux
 
Qu’en dites-vous jeunes et vieux
Parle qui parler en voudra
On ne peut servir en deux lieux
Choisir convient ou cà ou là
 
Les faits de ce monde sont tieux
Qui bien fera bien trouvera
Chacun son paiement aura
[...]

[lire le poème...]

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