Rimbaud

(1854-1891)

Recueils (ou ensembles) complets

1873 : Une saison en enfer

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Tous ses poèmes disponibles

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Poèmes par ordre alphabétique

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Accroupissements

Adieu

Âge d’Or

À la musique

Alchimie du verbe

L’Angelot maudit

Angoisse

Antique

Après le déluge

À Samarie...

Les Assis

Aube

Au Cabaret-Vert, cinq heures du soir

À une raison

Aux livres de chevet...

 

Le Balai

Bal des Pendus

Bannières de Mai

Barbare

Le Bateau ivre

Being beauteous

Bethsaïda, la piscine des cinq galeries...

[Bonheur]

Bonne pensée du matin

Bottom

Le Buffet

 

Ce qu’on dit au poète à propos de fleurs

Ce sont des villes !...

La Chambrée de nuit

Chanson de la plus haute tour

Chant de guerre parisien

Le Châtiment de Tartufe

Les Chercheuses de poux

Cocher ivre

Le Cœur volé

Comédie de la Soif

Conte

Les Corbeaux

 

Démocratie

Départ

Dévotion

Le Dormeur du val

Les Douaniers

 

L’Éclair

L’Éclatante victoire de Sarrebruck

Les Effarés

Enfance

Entends comme brame...

Est-elle almée ?...

État de siège ?

L’Éternité

Les Étrennes des Orphelins

Exil

 

Fairy

Fête d’hiver

Fête galante

Fêtes de la faim

Fleurs

Le Forgeron

 

Génie

Guerre

 

L’Homme juste

Honte

Hypotyposes saturniennes, ex Belmontet

H

 

L’Idole — Sonnet du Trou du Cul

L’Impossible

 

Jadis, si je me souviens bien...

Je préfère sans doute...

Jeune goinfre

Jeune ménage

Jeunesse

J’occupais un wagon de troisième...

 

Larme

Le loup criait sous les feuilles...

Les soirs d’été...

Les Lèvres closes — Vu à Rome

Lys

L’acropole officielle...

L’air léger et charmant de la Galilée...

L’enfant qui ramassa les balles...

L’Étoile a pleuré rose...

L’Humanité chaussait...

 

Ma Bohème

Les Mains de Jeanne-Marie

La Maline

Le Mal

Marine

Matinée d’ivresse

Matin

Mauvais sang

Mémoire

Mes petites Amoureuses

Métropolitain

Michel et Christine

Morts de Quatre-vingt-douze

Mouvement

Mystique

 

Nocturne vulgaire

Nuit de l’enfer

 

Ophélie

Oraison du soir

L’Orgie parisienne ou Paris se repeuple

Ornières

Ouvriers

 

Parade

Paris

Les Pauvres à l’église

Phrases

Plates-bandes d’amarantes jusqu’à...

Les Poètes de sept ans

Les ponts

Les Premières Communions

Première Soirée

Promontoire

 

Qu’est-ce pour nous, mon cœur...

 

Rages de Césars

Les Remembrances du vieillard idiot

Les Réparties de Nina

Ressouvenir

Rêvé pour L’Hiver

La Rivière de Cassis

Roman

Royauté

 

Scènes

Sensation

Les Sœurs de Charité

Soir historique

Solde

Soleil et chair

 

Tête de faune

 

Vagabonds

Veillées

Vénus Anadyomène

Vierge folle

Vies

Vieux de la vieille !

Villes : Ce sont des villes !...

Villes : L’acropole officielle...

Ville

Voyelles

 
Aube

 

J’ai embrassé l’aube d’été.

 

Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route du bois. J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.

 

La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.

[...]

[lire le poème...]

Barbare

 

Bien après les jours et les saisons, et les êtres et les pays,

Le pavillon en viande saignante sur la soie des mers et des fleurs arctiques ; (elles n’existent pas.)

Remis des vieilles fanfares d’héroïsme — qui nous attaquent encore le cœur et la tête — loin des anciens assassins —

Oh ! Le pavillon en viande saignante sur la soie des mers et des fleurs arctiques ; (elles n’existent pas)

[...]

[lire le poème...]

Enfance

 

I

 

Cette idole, yeux noirs et crin jaune, sans parents ni cour, plus noble que la fable, mexicaine et flamande ; son domaine, azur et verdure insolents, court sur des plages nommées, par des vagues sans vaisseaux, de noms férocement grecs, slaves, celtiques.

À la lisière de la forêt — les fleurs de rêve tintent, éclatent, éclairent, — la fille à lèvre d’orange, les genoux croisés dans le clair déluge qui sourd des prés, nudité qu’ombrent, traversent et habillent les arcs-en-ciel, la flore, la mer.

[...]

[lire le poème...]

Bottom

 

La réalité étant trop épineuse pour mon grand caractère, — je me trouvai néanmoins chez ma dame, en gros oiseau gris bleu s’essorant vers les moulures du plafond et traînant l’aile dans les ombres de la soirée.

Je fus, au pied du baldaquin supportant ses bijoux adorés et ses chefs-d’œuvre physiques, un gros ours aux gencives violettes et au poil chenu de chagrin, les yeux aux cristaux et aux argents des consoles.

[...]

[lire le poème...]

Commentaire (s)
Déposé par Christian le 11 juillet 2014 à 11h19

Depuis Rimbaud
on est voleur de feu ou
on est papouète

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Déposé par Christian le 16 janvier 2021 à 17h57

Jean-Arthur le poète-démiurge
écrivit un pamphlet anti-surge.
Ce monsieur se disit : « Mais il urge
du lycée ce t-enfant que l’on purge ! »

Jean-Arthur le poète des murges
au désert désespérait : « C’est sûr j’
aurai rien », mais le Grand Traumaturge
lui confia les moutons de Panurge !

Paul-Marie autre aède aussi turg-
escentiel s’exclama : « Je démurge
car je vois contre moi qui s’insurge
Jean-Arthur le poète-démiurge ! »

[Lien vers ce commentaire]

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Photo d'après : Hans Stieglitz