Douleur, quel sombre instinct dans tes bras nous ramène ? Pourquoi frémissons-nous cette âpre volupté, En entendant du fond des violons monter Le vieil écho profond de la misère humaine ? [...]
Les générations passent sous le soleil, Sans regarder le ciel trop haut pour leurs paupières, Bétail indifférent, végétant aux litières Des jours de chair épaisse et d’opaque sommeil. [...]