Gentil tertre élevé sur la blanche poitrine, Tétin bien arrondi, je sais bien, sur ma foi, Que tu as bien raison de te plaindre de moi, Qui n’ai onc contemplé ta blancheur ivoirine ! [...]
Mon cœur ne peut plus vivre ainsi qu’il est, Loin de pitié, de faveur et de liesse ; Car le tourment le plus cruel qu’il ait, C’est quand il croit que votre amitié cesse. Las ! qui vous rend si dure, ma maîtresse ? [...]
Ô pauvre Brie ! ô veuve des beaux yeux Qui de leur jour te rendaient fructueuse : Absente d’eux, tu es si ennuyeuse Qu’en te voyant tout me semble odieux. Comme je suis chagrin et soucieux [...]
Ces blonds cheveux dextrement tortillés, De nœuds d’espoir et de douleurs cruelles, Ce tein d’aurore en ses joues vermeilles, Ces beaux coraux doublement émaillés. Ces monts d’ivoire en rondeur bien taillés, [...]