Victor Segalen(1878-1919) Recueil complet1912 : Stèles Tous ses poèmes disponiblesPoèmes par ordre alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V
Les cinq relations
Elles sont des monuments restreints à une table de pierre... Éloge d’une vierge occidentale En l’honneur d’un Sage solitaire
Les gens de Mani
Les mauvais artisans Mon amante a les vertus de l’eau
La passe
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Si le Sage, faisant peu de cas de l’albâtre, vénère le pur Jade onctueux, ce n’est point que l’albâtre soit commun et l’autre rare : Sachez plutôt que le Jade est bon,
Parce qu’il est doux au toucher — mais inflexible. Qu’il est prudent : ses veines sont fines, compactes et solides.
Qu’il est juste puisqu’il a des angles et ne blesse pas. Qu’il est plein d’urbanité quand, pendu de la ceinture, il se penche et touche terre. [...]
Nous autres, sur nos chevaux, n’entendons rien aux semailles. Mais toute terre labourable au trot, qui se peut courir dans l’herbe,
Nous l’avons courue.
Nous ne daignons point bâtir murailles ni temples, mais toute ville qui se peut brûler avec ses murs et ses temples,
Nous l’avons brûlée. [...]
Je frappe les dalles. J’en éprouve la solidité. J’en écoute la sonorité. Je me sens ferme et satisfait.
J’embrasse les colonnes. Je mesure leur jet, la portée, le nombre et la plantation. Je me sens clos et satisfait.
Me renversant, cou tendu, nuque douloureuse, je marche du regard sur le parvis inverse et je sens mes épaules riches d’un lourd habit cérémonieux, aux plis carrés, à la forte charpente. [...]
Nous sommes à bout. Nous avons mangé nos chevaux, nos oiseaux, des rats et des femmes. Et nous avons faim encore.
Les assaillants bouchent les créneaux. Ils sont plus de quatre myriades ; nous, moins de quatre cents.
Nous ne pouvons plus bander l’arc ni crier des injures sur eux ; seulement grincer des mâchoires par envie de les mordre. [...] |
AgoraÉvаluations récеntes☆ ☆ ☆ ☆ ☆☆ ☆ ☆ ☆Cоmmеntaires récеntsDe Βас mаrсеl sur Lеs Gеnêts (Fаbié) De Frаnçоis С. sur «Lе viеrgе, lе vivасе еt lе bеl аuјоurd’hui...» (Μаllаrmé) De nе mbоmа sur Αprès lа сlаssе (Hаrdу) De Jасquеs Rоubаud sur «Οn m’а mis аu соllègе (оh ! lеs pаrеnts, с’еst lâсhе !)...» (Νоuvеаu) De Сеltоmаniаquе sur «Lе miсrоbе : Βоtulinus...» (Τоulеt) De Stеphеn Βiеnаrmé sur Lе Τоmbеаu dе Сhаrlеs Βаudеlаirе (Μаllаrmé) De Jаdis sur «Lе сhеmin qui mènе аuх étоilеs...» (Αpоllinаirе) De Ρаul-Jеаn sur Βаllаdе [dеs dаmеs du tеmps јаdis] (Villоn) De X. sur Splееn : «Τоut m’еnnuiе аuјоurd’hui. J’éсаrtе mоn ridеаu...» (Lаfоrguе) De Lа Μusérаntе sur Αu Саrdinаl Μаzаrin, sur lа Соmédiе dеs mасhinеs (Vоiturе) De Vinсеnt sur Lа Ρrеmièrе Νuit (Lаfоrguе) De Сurаrе- sur Lе Μаrtin-pêсhеur (Rеnаrd) De Сurаrе- sur Sоnnеt sur dеs mоts qui n’оnt pоint dе rimе (Sаint-Αmаnt) De Liоnеl sur Sоnnеt bоuts-rimés (Gаutiеr) De Сосhоnfuсius sur À prоpоs d’un « сеntеnаirе » dе Саldеrоn (Vеrlаinе) De Сосhоnfuсius sur «J’аimе l’аubе аuх piеds nus...» (Sаmаin) De Сосhоnfuсius sur «Quеl hеur, Αnсhisе, à tоi, quаnd Vénus sur lеs bоrds...» (Jоdеllе) De Sullу sur «Quаnd је pоuvаis mе plаindrе еn l’аmоurеuх tоurmеnt...» (Dеspоrtеs) De Jаdis sur Sоnnеt : «Vеnt d’été, tu fаis lеs fеmmеs plus bеllеs...» (Сrоs) De Jаdis sur Саusеriе (Βаudеlаirе) De GΑRΟUX Сhristiаnе sur Virgilе (Βrizеuх) Plus de commentaires...Ce sitePrésеntаtionCоntactSоutien |