Paul-Jean Toulet

(1867-1920)

Recueil complet

1921 : Les Contrerimes (posthume)

Tous ses poèmes disponibles

Liste alphabétique

Liste analphabétique

Poèmes en vrac

Dernier amour

Amarissimes.

Le Garno.

Molle rive dont le dessin...

À l’écart de tes sombres yeux...

Mopse, pour tous émoluments...

Nous jetâmes l’ancre, Madame...

Pour un cuino, se mettre à trois...

Le sable où nos pas ont crié...

Quand l’âge, à me fondre en débris...

Réveil.

Tout ainsi que ces pommes...

En l’an 1910...

Sur un portrait de Madame Récamier.

Ne cherche pas l’amour...

Hélas, rien ne varie...

Presque une enfant encor...

Le coucou chante au bois qui dort....

Sous ta paupière bleue, Albe...

D’un noir éclair mêlés, il semble...

Nane, as-tu gardé souvenir...

Stendhal, si revenait...

Dans l’océan des nuits...

Douce plage où naquit mon âme...

Bayonne ! Un pas sous les Arceaux...

Étranger, je sens bon...

Ciel équivoque, heures de brune...

Rêves d’enfant.

Sur Boucher :

Mon âme paisible était pareille autrefois...

Enfin, puisque c’est Sa demeure...

C’était sur un chemin crayeux...

J’ai trouvé mon Béarn le même...

Quatre ou cinq, nous avions résolu...

Madame, qui l’eût dit...

Brouillard de l’opium...

Ce n’est pas drôle de mourir...

Il m’en souvient...

Deux vrais amis vivaient...

J’ai beau trouver bien sympathique...

Lorsque Timour partit...

La dure alcôve...

Sur un exemplaire de Comme une Fantaisie

Sur l’océan couleur de fer...

Dans la rue-des-Deux-Décadis...

Église de Saint-Augustin...

L’un vainqueur ou l’autre battu...

Eh quoi, le monde tourne...

Dandysme

In memoriam J. G. M.

Le Mardi gras, ni toi, ni moi...

Alcôve noire.

Je songe aux plats sucrés...

Toi qui fais rêver, ô brune...

On descendrait, si vous l’osiez...

Tout autour de la lampe...

Le bouc et la brebis...

En l’an 801 de Rome...

Ô poète, à quoi bon chercher...

Je connais un secret bocage...

C’était, dans les vapeurs du nard...

Pâle matin de Février...

Invisibles regards...

La guirlande n’est plus...

Ces moires dont Zéphire incline la prairie...

Ah ! laissez-vous fléchir un instant...

Sur un exemplaire du Grand Dieu Pan

Seigneur, qui remplissez l’espace...

Ce qu’il fait, Z. a cru...

Tant de travail, docteur...

Heure céruléenne...

L’immortelle, et l’œillet de mer...

Longtemps si j’ai demeuré seul...

Cette fraîcheur du soir...

S’il vous plaît de venir vers nous et les mornes campagnes...

Admire des glaïeuls...

Midi résonne à chaque horloge...

J’ai vu le Diable, l’autre nuit...

Vous qui retournez du Cathai...

Écoute les fruits que l’automne détache...

Vénus hait le soleil...

Des pommes que l’automne a peintes...

Heureux qui meurt chargé d’années...

Quoi, nul amour encor...

Pour une dame imaginaire...

Jardin qu’un dieu sans doute...

Ces roses pour moi destinées...

Si ta grande ombre, ô Moréas...

Contemple un autre monde...

Augagneur va parler...

On dirait une main...

À un absent

Tandis qu’à l’argile au flanc vert...

Vous souvient-il de l’auberge...

Toi qu’empourprait l’âtre d’hiver...

Chandelier toujours sans chandelle...

Industrieux fils de Dédale...

À Londres je connus Bella...

Ô femmes, dites-moi...

Aimez-vous le passé...

Filles de la fumée...

Dans la casa Tenorio...

Épitaphe.

Vêtue à l’envi d’un beau soir...

Ne crains pas que le Temps...

L’ombre, ni le mystère...

Toi qu’arment les pavots...

Le parc ruisselle encore...

Ô Diane, ô nuit pure...

L’Ingénue.

Dessous la courtine mouillée...

Iris, à son brillant mouchoir...

Faust est triste et seul dans sa chambre...

Sur un tableau de Vinci.

Me rendras-tu, rivage basque...

Quand l’enfant prodigue revint...

Trottoir de l’Élysé’-Palace...

Nous fumâmes toute la nuit...

Le lys.

Plus oultre.

Le roi boit. (d’après Omar Queyam).

C’est la R. H. Ellen...

Tu m’avais dit...

La Cigale.

Boy, une pipe encor...

Dolhia, au poète Fô.

Embrassez-moi, petite fille...

De tout ce gala de province...

Mère d’un seul amour...

Soir de Montmartre.

Le soleil se levait...

Bénarès, dont le nom...

Qu’Allard, sur la caricature...

Cette averse, Badoure...

Amie aux regards changeants...

Le rameau d’or

Dessous le flamboyant...

La vie est plus vaine une image...

Les poètes, gens précieux...

Arc vermeil, mais des arcs...

Elle est noire, c’est vrai...

Avril, dont l’odeur nous augure...

Éléphant de Paris.

Quand les os sont pareils...

L’amour n’est plus...

Va, laisse notre amour en paix...

Sous le soir jaune et vert...

Un Jurançon 93...

Salut, Côte-Rotie, et toi, rouget trilibre...

Tandis que l’orchestre écoule...

Dans ce charnier d’amants...

Il pleuvait. Les tristes étoiles...

Voici que j’ai touché...

Princes de la Chine.

Tant pis si Boulenger m’attrape...

Les trois dames d’Albi.

Ô jour qui meurs à songer d’elle...

Quel pas sur le pavé boueux...

(Traduit de Voltaire.)

Le microbe : Botulinus...

Souffrance

Le tournebroche à poids...

Mon chien s’appelait Tom...

Gloire aux victorieux...

Dans le lit vaste et dévasté...

Sous le ciel noir, j’entends...

Vous tous encor que ravit de rêver...

Fô a dit...

Géronte d’une autre Isabelle...

Non, ce taxi, quelle charrette....

Tel variait au jour changeant...

Ce fut par un soir de l’automne...

In memoriam Henry de Bruchard.

Dans le silencieux automne...

L’Alchimiste.

Ainsi, ce chemin de nuage...

La première fois.

Le Dégel

In memoriam Jean-Marc Bernard

Chevaux de bois.

C’est Dimanche aujourd’hui...

Tout ce réseau, cette ombre...

Le sonneur se suspend, s’élance...

Spongieux, panaché de bambous...

Agnès, pleurer ? Dit Charle...

Cet huissier, qui jetait, l’été...

Le Tremble est blanc.

Comme les dieux gavant leur panse...

À l’Alcazar neuf, où don Jayme...

Nous bûmes tout le jour...

Nocturne.

Les Quarante...

En Arles.

Mopse prétend pécher...

Dans quelle Inde nouvelle...

Sur la Halte de chasse de Van Loo.

Ô nuit parmi les nuits...

Un soldat d’or faisait des pas...

Je me rappelle un jour...

J’adore les magasins...

Vieillesse, lendemain d’amour...

Mahé des Seychelles, le soir...

Quoi, c’est vrai, tu m’aimas...

Que ce fut douce, hélas...

Alger, ville d’amour...

Le temps d’Adonis.

Carthame chatoyant, cinabre...

De faire amant ensemble...

Toute allégresse a son défaut...

Sur « la Source » d’Ingres :

Rendez-vous ce jour-là...

Toi dont pendent les fleurs...

Boulogne.

Ce n’était qu’un enfant un peu voluptueux...

Toi qui laisses pendre, reptile superbe...

C’était longtemps avant la guerre.

Toi dont un tendre cœur...

Au détour de la rue étroite...

J’ai connu dans Séville...

En souvenir des grandes Indes...

Quelquefois, après des ébats polis...

Toi, pour qui les dieux du mystère...

Comme à ce roi laconien...

Ce pavé que l’Europe foule...

Que je t’aime au temps chaud...

Vous me reprochez, entre tant...

De toutes les filles sans mœurs...

Des bords du canal noir...

Tel qui soûla de sang...

Paradis d’ombre fraîche...

Pour un air sifflé dans la rue...

La mer étincelait...

Oui, Marsan, vous avez raison...

As-tu peur de la nuit qui tombe ?...

Saigon : entre un ciel d’escarboucle...

La demoiselle, de vieillesse...

Ô Madone à la lourde traîne...

J’ai vu ton père et ton époux...

Il n’est plus, ce jour bleu...

Scarabée amoureux...

Eh, jeûnes à ta faim d’aimer...

Qui dira, dans l’ombre du bois...

Tu as beau me parler de vieillesse...

J’avais laissé mon argent...

Rappelez-vous : dans les prés verts...

Puisque tes jours ne t’ont laissé...

Les plaisirs de mes jeunes ans...

Qu’importe si l’automne...

Ciel ! Isadora Duncan...

Toi qui blessas Vénus...

Comme je lui levais sa jupe...

Telle qu’étincelait sa gorge...

Si vivre est un devoir...

Sur une statue de Michel-Ange.

Sur le canal Saint-Martin glisse...

Nuit d’amour qui semblais fuir...

 


 
Toi, pour qui les dieux du mystère
    Sont restés étrangers,
J’ai vu ta mâne aux pieds légers,
    Descendre sous la terre,
 
Comme en un songe où tu te vois
    À toi-même inconnue,
Tu n’étais plus, — errante et nue, —
    Qu’une image sans voix ;
 
Et la source, noire, où t’accueille
    Une fauve clarté,
[...]

[lire le poème...]


Rappelez-vous : dans les prés verts
Nous nous roulions à notre envie ;
C’était au matin de la vie,
Je ne vous disais point de vers.
 
Ni ne vous disais pas encore
Ce qu’hélas ! je ne vous dis plus.
Le soir tombe, et nous a perclus.
Mais un astre, au loin, le décore.
 

[lire le poème...]

La première fois.


 
— « Maman !... Je voudrais qu’on en meure. »
    Fit-elle à pleine voix.
— « C’est que c’est la première fois,
    Madame, et la meilleure. »
 
Mais elle, d’un coude ingénu
    Remontant sa bretelle,
— « Non, ce fut en rêve », dit-elle.
    « Ah ! que vous étiez nu... »

[lire le poème...]


En l’an 1910 de phrases — et du Christ,
Nous nous sommes, ma chère enfant, beaucoup écrit.

[lire le poème...]

Commentaire(s)
Votre commentaire :
Nom : *
eMail : * *
URL :
Commentaire * :
pèRE des miséRablEs : *
* Saisie requise.
* Cette adresse ne sera pas publiée et ne sera utilisée que pour communiquer avec vous en cas de souci.
 

Mon florilège

(Tоuriste)

(Les textes et les auteurs que vous aurez notés apparaîtront dans cette zone.)

Compte lecteur

Se connecter

Créer un compte

Agora

Évаluations récеntes
☆ ☆ ☆ ☆ ☆

Сrоs : Ιnsоumissiоn

Μussеt : Αprès unе lесturе

Gоmbаud : Démаngеаisоn d’éсrirе

Vеrlаinе : «Âmе, tе sоuviеnt-il, аu fоnd du pаrаdis...»

Frаnсis Jаmmеs

Τоulеt : «Dеssоus lа соurtinе mоuilléе...»

Du Βеllау : «Qui а nоmbré, quаnd l’аstrе, qui plus luit...»

Μussеt : Соnsеils à unе Ρаrisiеnnе

Rоllinаt : Βаllаdе du саdаvrе

☆ ☆ ☆ ☆

Rоdеnbасh : Rеndеz-vоus tristеs

Βаudеlаirе : Lе Viеuх Sаltimbаnquе

Luсiе Dеlаruе-Μаrdrus

Νоаillеs : «S’il tе plаît dе sаvоir јusqu’оù...»

Сrоs : Сuеillеttе

Βruаnt : À Μоntmеrtе

Ρаtriаt : «Αсhètе qui vоudrа lе Саmеmbеrt trоp dоuх...»

Cоmmеntaires récеnts

De Сосhоnfuсius sur «Μаîtrе sаns соntrеdit dе се glоbе hаbité...» (Vаlléе dеs Βаrrеаuх)

De Сосhоnfuсius sur Sur lе bоis dе lа vrаiе сrоiх (Rасаn)

De Сосhоnfuсius sur Sаinсtе-Fасе (Lоuvigné du Dézеrt)

De piсh24 sur Lе Ρrеmiеr Αmоur (Dеsbоrdеs-Vаlmоrе)

De ΟUSSΕΝΙ sur «Étrаngеr, је sеns bоn...» (Τоulеt)

De piсh24 sur Lе Liоn еt lе Rаt. Lа Соlоmbе еt lа Fоurmi (Lа Fоntаinе)

De Сurаrе- sur Lе Сhênе еt lе Rоsеаu (Lа Fоntаinе)

De Сhristiаn sur Αutоmnе (Αpоllinаirе)

De piсh24 sur Τаisеz-vоus (***)

De Μаrсеlinе Dеsbоrdеs sur «Sаns sоupirеr vivrе iсi је n’аi pu...» (Rоnsаrd)

De Сhristiаn sur «L’аutоmnе suit l’été еt lа bеllе vеrdurе...» (Grévin)

De Сurаrе- sur Rеmоntrаnсе à un Ρоètе buvеur d’еаu (Соllеtеt)

De Μаrсеlinе Dеsbоrdеs- sur «Lе pеintrе qui vоudrаit аnimеr un tаblеаu...» (Αubigné)

De Gаrdiеn dеs Αlbаtrоs sur Lе Ρêсhеur d’éсrеvissеs (Rоllinаt)

De Сhristiаn sur L’Εссlésiаstе (Lесоntе dе Lislе)

De Frеdеriс Ρrоkоsсh sur Lа Ρuсеllе (Vеrlаinе)

De Léо Lаrguiеr sur Léо Lаrguiеr

De Gаrdiеn dеs Αlbаtrоs sur Αnnе, pаr јеu, mе јеtа dе lа nеigе (Μаrоt)

De Jérômе ΤΕRΝYΝСK sur H (Μilоsz)

De XRumеrΤеst sur L’Éсuуèrе (Frаnс-Νоhаin)

De Gаrdiеn dеs Αlbаtrоs sur À Viсtоr Hugо (Νеrvаl)

Plus de commentaires...

Flux RSS...

Ce site

Présеntаtion

Acсuеil

À prоpos

Cоntact

Signaler une errеur

Un pеtit mоt ?

Sоutien

Fаirе un dоn

Librairiе pоétique en lignе

 



Photo d'après : Hans Stieglitz