Verlaine

(1844-1896)

Recueils (ou ensembles) complets

1866 : Poèmes saturniens

1869 : Fêtes galantes

1870 : La Bonne Chanson

1874 : Romances sans paroles

1880 : Sagesse

1884 : Jadis et Naguère

1888 : Amour

1889 : Parallèlement

1890 : Femmes

1891 : Hombres

Tous ses poèmes disponibles

Liste alphabétique

Liste analphabétique

Poèmes par ordre alphabétique

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V

 

À A. Duvigneaux, trop fougueux adversaire de l’orthographe phonétique

À Albert Mérat

À Arthur Rimbaud, I

À Bibi-Purée

À celle qu’on dit froide

À Charles Baudelaire

À Charles de Sivry

À Charles Morice

À Clymène

Adieu

À Don Quichotte

À Edmond Thomas

Aegri somnia

À Émile Blémont

À Emmanuel Chabrier

À Ernest Delahaye

À Eugénie : Ô toi, toi, seule bonne...

À Fernand Crance

À Fernand Langlois

À Georges Verlaine

À Germain Nouveau

Agnus Dei

À Gustave Lerouge

À Horatio

Ah ! L’inspiration superbe et souveraine...

«À la louange de Laure et de Pétrarque».

À la Manière de Paul Verlaine

À la princesse Roukhine

À la promenade

À Léon Valade

L’Allée

Allégorie : Despotique, pesant, incolore, l’Été...

Allégorie : Un très vieux temple antique s’écroulant...

Allons, mon pauvre coeur...

À Louis et Jean Jullien

À Louis II de Bavière

À l’aimée

À Madame X... en lui envoyant une Pensée

À Madame *** : Quand tu m’enserres de tes cuisses...

À Madame *** : Vos narines qui vont en l’air...

À Mademoiselle ***

À Maurice du Plessys

Âme, te souvient-il, au fond du paradis...

L’Ami de la nature

À mon âge, je sais, il faut rester tranquille...

À mon cher et illustre Maître Lanterne, chat

Amoureuse du Diable

L’Amour par terre

Angélus de Midi

L’Angélus du Matin

L’Angoisse

Anniversaire : Je ne crois plus au langage des fleurs...

Anniversaire : L’an dernier, des amis restés...

L’Apollon de Pont-Audemer

A poor young shepherd

Après le départ des cloches...

Après les chants d’église...

Après trois ans

À propos d’un mot naïf d’elle

À propos d’un « centenaire » de Calderon

À Raoul Ponchon

Art poétique

Asperges me

Aspiration

Assez des Gambettards ! Ôtez-moi cet objet...

Assomption

Assonances galantes

Au bal

Au bas d’un croquis

L’Aube à l’Envers

L’Auberge

Auburn

À une dame qui partait pour la Colombie

À une femme

À un magistrat de boue

À un passant

Au pas de charge

Autant certes la femme gagne...

Autre Explication

Autre

Aux tripes d’un chien pendu...

Avant que tu ne t’en ailles...

À Victor Hugo, en lui envoyant «Sagesse»

 

Balanide — II

Balanide — I

Ballade à propos de deux Ormeaux qu’il avait

Ballade de la Mauvaise Réputation

Ballade de la vie en rouge

Ballade en l’honneur de Louise Michel

Ballade en Rêve

Ballade pour s’inciter à l’insouci

Ballade Sappho

Batignolles

Beams

Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles...

Bergerades

Bien qu’elle soit ta meilleure amie...

Bien souvent dédaigneux des plaisirs de mon âge...

Billet à Lily

Birds in the night

Bon chevalier masqué qui chevauche en silence...

Le Bon Disciple

Bon pauvre, ton vêtement est léger...

Bouillons-Duval

Bournemouth

Bruxelles — Chevaux de bois

Bruxelles — Simples Fresques — II

Bruxelles — Simples Fresques — I

Buste pour mairies

 

Caprice

Car vraiment j’ai souffert beaucoup !...

Casta Piana

Cauchemar

Çavitrî

Ce portrait qui n’est pas ressemblant...

César Borgia : Le duc César, tout d’or vêtu, rit doucement...

César Borgia

Ce sont choses crépusculaires...

Ces passions qu’eux seuls nomment encore amours...

Cette adoption de toi pour mon enfant...

La Chanson des ingénues

Chanson d’automne

Chanson pour elles

Charleroi

Child wife

Circonspection

Clair de lune

Clochi-clocha

Le Clown

Cognes et flics

Colloque sentimental

Colombine

Compagne savoureuse et bonne...

Conseil falot

Contre la jalousie

Les Coquillages

Cortège

Crépuscule du soir mystique

Crimen Amoris

Croquis parisien

Cythère

C’est la fête du blé, c’est la fête du pain...

C’est le chien de Jean de Nivelle...

C’est l’extase langoureuse...

 

Dans ce café bondé d’imbéciles, nous deux...

Dans ces temps fabuleux, les limbes de l’histoire...

Dans la grotte

Dans les bois

Dans l’interminable...

Déception

Dédicace

Délicatesse

Demi-teintes

Depuis un an et plus je n’ai pas vu la queue...

Le Dernier Dizain

La Dernière Fête galante

Dernier espoir

Des morts

Désormais le Sage, puni...

Despotique, pesant, incolore, l’Été...

Détestant tout ce qui sent la littérature...

Les Dieux

Dites, n’avez-vous pas, lecteurs, l’âme attendrie...

Dizain ingénu

Dizain mil huit cent trente

Donc, ce sera par un clair jour d’été...

Donc, c’en est fait...

Don Juan pipé

Drapeau vrai

Du fond du grabat...

D’ailleurs, en ce temps léthargique...

 

L’Écolière

Écoutez la chanson bien douce...

Écrit en 1875

Écrit en marge de “Wilhelm Meister”

Écrit sur l’Album de Mme N. de V.

Écrit sur un livre de notes intimes

Effet de nuit

En 17...

En bateau

Endiguons les ruisseaux : les prés burent assez...

En patinant

En robe grise et verte avec des ruches...

En route, mauvaise troupe !...

En septembre

En sourdine

L’Enterrement

Épilogue

Es-tu brune ou blonde ?...

Étant né très naïf avec un cœur très droit...

Été

Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé...

Être tout de beauté, tout de bonté...

Ex imo

Explication

 

Fadaises

Fantoches

Le Faune

Femme et chatte

Féroce

Filles

 

Gamineries

Gaspard Hauser chante...

Goûts royaux

Grâce à toi je me vois de dos...

La Grâce

Green

Grotesques

Guitare

 

Hélas ! tu n’es pas vierge...

Henri III

L’Heure du berger

Hier, on parlait de choses et d’autres...

Hommage dû

Hôpital

 

Idylle high-life

Il Bacio

Il est mauvais coucheur et ça m’est une joie...

Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses...

Il m’arrivait souvent, seul avec ma pensée...

Il ne me faut plus qu’un air de flûte...

Il parle encore

Il patinait merveilleusement...

Il pleure dans mon cœur...

Images d’un sou

Immédiatement après le salut somptueux...

L’Impénitence finale

L’Impénitent

Impression de printemps

Impression fausse

L’Impudent

Les Indolents

Les Ingénus

Initium

Intérieur

Intermittences

Invraisemblable mais Vrai

 

Je devine, à travers un murmure...

Je fus mystique et je ne le suis plus...

Je ne crois plus au langage des fleurs...

Je ne sais pourquoi...

Je ne suis plus de ces esprits philosophiques...

Je ne veux plus aimer que ma mère Marie...

Je n’ai pas de chance en femme...

Je renonce à la poésie !...

Je reviens à la poésie !...

Je suis plus pauvre que jamais...

Jésuitisme

Je te vois encore à cheval...

Je veux, pour te tuer, ô temps qui me dévastes...

Je vis à l’hôpital comme un bénédictin...

Je voudrais, si ma vie était encore à faire...

Juin

J’admire l’ambition du Vers Libre...

J’ai dit à l’esprit vain, à l’ostentation...

J’ai dit jadis...

J’ai la fureur d’aimer. Mon cœur si faible est fou...

J’aime ton sourire...

J’ai presque peur, en vérité...

J’ai rêvé de toi cette nuit...

J’allais par des chemins perfides...

J’avais peiné comme Sisyphe...

 

Kaléidoscope

 

La Belle au Bois dormait. Cendrillon sommeillait...

La bise se rue à travers...

La cathédrale est majestueuse...

La dure épreuve va finir...

Læti et Errabundi

Laisse dire la calomnie...

La lune blanche...

Lamento

La mer est plus belle...

La neige à travers la brume...

Langueur

Lassitude

La tristesse, la langueur du corps humain...

La vie est bien sévère...

La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles...

La “grande ville”. Un tas criard de pierres blanches...

Le bruit des cabarets, la fange des trottoirs...

Le ciel est, par-dessus le toit...

Le duc César, tout d’or vêtu, rit doucement...

Le foyer, la lueur étroite de la lampe...

Le paysage dans le cadre des portières...

Le petit coin, le petit nid...

Le piano qui baise une main frêle...

Les chères mains qui furent miennes...

Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme...

Les morts que l’on fait saigner dans leur tombe...

Le soleil, moins ardent, luit clair au ciel moins dense...

Le soleil du matin doucement chauffe et dore...

Le son du cor s’afflige vers les bois...

Le sous-chef est absent du bureau : j’en profite...

Les passages Choiseul aux odeurs de jadis...

Les plus belles voix...

Les sages d’autrefois, qui valaient bien ceux-ci...

Lettre

Limbes

Littérature

Logique

Lombes

Londres

Lorsque tu cherches tes puces...

Les Loups

Luxures

L’affreux Ivry dévorateur...

L’âme antique était rude et vaine...

L’amour est infatigable !...

L’an dernier, des amis restés...

L’échelonnement des haies...

L’ennemi se déguise en l’Ennui...

L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable...

L’hiver a cessé : la lumière est tiède...

L’immensité de l’humanité...

L’ombre des arbres dans la rivière embrumée...

 

Madrigal

Mains

Malheureux ! Tous les dons, la gloire du baptême...

Malines

Mal’aria

Mandoline

Marco

Marine

Méliora

Même quand tu ne bandes pas...

Mille e tre

Mon apologie

Mon Dieu m’a dit : Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois...

Mon fils est brave : il va sur son cheval de guerre...

Mon fils est mort. J’adore, ô mon Dieu, votre loi...

Monna Rosa

Mon rêve familier

Monsieur Prudhomme

Le Monstre

Monte sur moi comme une femme...

Morale en raccourci

La Mort de Philippe II

La Mort des cochons

La Mort

Mort !

 

Né l’enfant des grandes villes...

Nevermore : Allons, mon pauvre cœur...

Nevermore : Souvenir, souvenir, que me veux-tu ?...

Nocturne parisien

Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste...

Notre essai de culture eut une triste fin...

Nous ne sommes pas le troupeau...

Nous sommes en des temps infâmes...

Nouvelles variations sur le Point-du-Jour

Nuit du Walpurgis classique

N’est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants...

 

Oh ! tu n’es pas une savante...

Ô la Femme ! Prudent, sage, calme ennemi...

Ô l’odieuse obscurité...

Ô mes amants...

Ô mes morts tristement nombreux...

Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour...

Ô ne blasphème pas, poète, et souviens-toi...

On n’offense que Dieu qui seul pardonne...

Ô Nouvelle-Forêt ! nom de féerie et d’armes !...

Opportet hæreses esse

Optima

Or, vous voici promus, petits amis...

Ô ses lettres d’alors ! les miennes elles-mêmes !...

Ô tes manières de venir !...

Ô toi, toi, seule bonne...

Ô triste, triste était mon âme...

Ouverture

Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies...

Ô ! j’ai froid d’un froid de glace...

 

Pantomime

Pantoum négligé

Pâques

Paraboles

Parfums, couleurs, systèmes, lois...

Parisien, mon frère à jamais étonné...

Paris

Parsifal

Partie carrée

Paysages

Paysage

Pensée du soir

Pensionnaires

Per amica silentia

Petits amis qui sûtes nous prouver...

Petty larcenies

Pierrot Gamin

Pierrot

Le Pitre

Poème saturnien

Le Poète et la Muse

Portrait académique

Pour charmer tes ennuis, ô temps qui nous dévastes...

Pour E... : J’aime ton sourire...

Pour E... : Tu me fais un peu mal à la tête...

Pour le nouvel an

Pourquoi triste, ô mon âme...

Pour Rita

Prière du Matin

Prière

Prince mort en soldat à cause de la France...

La Princesse Bérénice

Printemps

Projet en l’air

Prologue : Ce sont choses crépusculaires...

Prologue : En route, mauvaise troupe !...

Prologue : L’amour est infatigable !...

Prologue d’un Livre dont il ne paraîtra que les extraits ci-après

Prologue supprimé à un livre d’ « invectives »

Promenade sentimentale

La Pucelle

Puisque encore déjà la sottise tempête...

Puisque l’aube grandit, puisque voici l’aurore...

 

Quand je cause avec toi paisiblement...

Quand même

Quand tu m’enserres de tes cuisses...

Quatorzain pour tous

Quatorzain pour toutes

Que ton âme soit blanche ou noire...

Quinze longs jours encore et plus de six semaines...

Qu’en dis-tu, voyageur, des pays et des gares...

 

Reddition

Régals

Rendez-vous

Résignation

Retour de Naples

Retraite

Rêve : Je renonce à la poésie !...

Réveil : Je reviens à la poésie !...

Réversibilité

Le Rossignol

 

Sagesse d’un Louis Racine, je t’envie...

Saint Benoît-Joseph Labre

Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit...

Saint Graal

Sappho

Séguidille

Seigneur, Vous m’avez laissé vivre...

Sérénade

Sites urbains

Si tu ne mourus pas entre mes bras...

Le Soldat laboureur

Soleils couchants

Son bras droit, dans un geste aimable de douceur...

Sonnet boiteux

Le Sonnet de l’Homme au Sable

Sonnet héroïque

Sonnet pour larmoyer

La Soupe du soir

Souvenir, souvenir, que me veux-tu ?...

Souvenir d’une enfance austèrement bébête...

Souvenirs d’hôpital

Spleen

Le Squelette

Statue pour tombeau

Streets — II

Streets — I

Sub urbe

Sur le Balcon

Sur le Calvaire

Sur l’herbe

Sur une statue de Ganymède

Sur un poète moderne

Sur un Reliquaire qu’on lui avait dérobé

 

Tableau populaire

Tantalized

Ta voix grave et basse...

There

Ton rire éclaire mon vieux cœur...

Torquato tasso

Tournez, tournez, bons chevaux de bois...

Toute grâce et toutes nuances...

Tout en suivant ton blanc convoi, je me disais...

Toutes les amours de la terre...

Traversée

Triolet à une vertu pour s’excuser du peu

Tristia

Tu bois, c’est hideux ! presque autant que moi...

Tu crois au marc de café...

Tu fus une grande amoureuse...

Tu me fais un peu mal à la tête...

Tu mourus dans la salle Serre...

Tu n’es pas du tout vertueuse...

 

Un Conte

Un Crucifix

Un dahlia

Une grande dame

Une Sainte et son auréole...

Un grand sommeil noir...

Un peu de bâtiment

Un peu de merde et de fromage...

Un Pouacre

Les Uns et les Autres

Un soir d’octobre

Un très vieux temple antique s’écroulant...

Un Veuf parle

 

Va, chanson, à tire-d’aile...

Les Vaincus

Vas unguentatum

Va ton chemin sans plus t’inquiéter...

Vendanges

Vêpres rustiques

Vers dorés

Vers pour être calomnié

Vers sans rimes

Visites

Vœu final

Vœu

Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor...

Vos narines qui vont en l’air...

Vous êtes calme, vous voulez un vœu discret...

Vous m’avez demandé quelques vers sur Amour...

Vous reviendrez bientôt les bras pleins de pardons...

Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées...

 

Walcourt

«Gais et contents»

 
À une femme


 
À vous ces vers, de par la grâce consolante
De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux,
De par votre âme pure et toute bonne, à vous
Ces vers du fond de ma détresse violente.
 
[...]

[lire le poème...]

Grotesques


 
Leurs jambes pour toutes montures,
Pour tous biens l’or de leurs regards,
Par le chemin des aventures
Ils vont haillonneux et hagards.
 
Le sage, indigné, les harangue ;
Le sot plaint ces fous hasardeux ;
Les enfants leur tirent la langue
Et les filles se moquent d’eux.
 
C’est qu’odieux et ridicules,
Et maléfiques en effet,
[...]

[lire le poème...]


À mon âge, je sais, il faut rester tranquille,
Dételer, cultiver l’art, peut-être imbécile,
D’être un bourgeois, poète honnête et chaste époux,
À moins que de plonger, sevré de tout dégoût,
Dans la crapule des célibats innomables.
[...]

[lire le poème...]


Les plus belles voix
De la Confrérie
Célèbrent le mois
Heureux de Marie.
Ô les douces voix !
 
Monsieur le curé
L’a dit à la Messe :
[...]

[lire le poème...]

Commentaire(s)
Déposé par Sofie le 21 novembre 2012 à 19h48

La maîtresse nous as dits qu’il était gay et qu’il sortait avec Arthur Rimbaud XDR

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Cochonfucius le 22 novembre 2012 à 13h48

Jules Renard, à ce propos, demande :

"Est-ce que le fils de Verlaine ressemble à Rimbaud ?"

[Lien vers ce commentaire]

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