Verlaine

(1844-1896)

Recueils (ou ensembles) complets

1866 : Poèmes saturniens

1869 : Fêtes galantes

1870 : La Bonne Chanson

1874 : Romances sans paroles

1880 : Sagesse

1884 : Jadis et Naguère

1888 : Amour

1889 : Parallèlement

1890 : Femmes

1891 : Hombres

Tous ses poèmes disponibles

Liste alphabétique

Liste analphabétique

Poèmes en vrac

Cortège

La vie est bien sévère...

Écrit en 1875

Le sous-chef est absent du bureau : j’en profite...

Marine

Cette adoption de toi pour mon enfant...

Dans ces temps fabuleux, les limbes de l’histoire...

Une Sainte et son auréole...

Vers pour être calomnié

Fantoches

Nevermore : Allons, mon pauvre cœur...

À Louis et Jean Jullien

J’ai rêvé de toi cette nuit...

Tout en suivant ton blanc convoi, je me disais...

Pâques

À Emmanuel Chabrier

Je n’ai pas de chance en femme...

Tableau populaire

Initium

À l’aimée

Aegri somnia

Paysages

Clair de lune

La lune blanche...

Du fond du grabat...

Pensée du soir

«Gais et contents»

Drapeau vrai

Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses...

Explication

Crépuscule du soir mystique

L’immensité de l’humanité...

Jésuitisme

À un passant

Bien qu’elle soit ta meilleure amie...

Sagesse d’un Louis Racine, je t’envie...

Vœu final

Lamento

Ouverture

Le Rossignol

À Don Quichotte

Un dahlia

Henri III

L’Amour par terre

Bruxelles — Simples Fresques — II

Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles...

C’est le chien de Jean de Nivelle...

Ballade de la vie en rouge

Ô Nouvelle-Forêt ! nom de féerie et d’armes !...

Ce portrait qui n’est pas ressemblant...

Parisien, mon frère à jamais étonné...

César Borgia : Le duc César, tout d’or vêtu, rit doucement...

Pantomime

Aspiration

Oh ! tu n’es pas une savante...

Va ton chemin sans plus t’inquiéter...

Monte sur moi comme une femme...

Je fus mystique et je ne le suis plus...

À Fernand Langlois

Les sages d’autrefois, qui valaient bien ceux-ci...

Bien souvent dédaigneux des plaisirs de mon âge...

Intermittences

Un Conte

Je renonce à la poésie !...

Pourquoi triste, ô mon âme...

À Mademoiselle ***

Petits amis qui sûtes nous prouver...

Immédiatement après le salut somptueux...

Juin

Je devine, à travers un murmure...

Mon fils est mort. J’adore, ô mon Dieu, votre loi...

Littérature

Gaspard Hauser chante...

Après trois ans

En robe grise et verte avec des ruches...

Bergerades

Hélas ! tu n’es pas vierge...

Clochi-clocha

Le Sonnet de l’Homme au Sable

Le paysage dans le cadre des portières...

Poème saturnien

Régals

J’admire l’ambition du Vers Libre...

À une femme

Au bas d’un croquis

À Albert Mérat

D’ailleurs, en ce temps léthargique...

Un Crucifix

Mandoline

Auburn

Tu fus une grande amoureuse...

J’ai presque peur, en vérité...

À Charles Morice

Puisque encore déjà la sottise tempête...

Vers sans rimes

Balanide — I

Je ne crois plus au langage des fleurs...

Tu me fais un peu mal à la tête...

Avant que tu ne t’en ailles...

Seigneur, Vous m’avez laissé vivre...

Je te vois encore à cheval...

Quatorzain pour tous

J’allais par des chemins perfides...

Allégorie : Un très vieux temple antique s’écroulant...

À Germain Nouveau

Écrit en marge de “Wilhelm Meister”

À Arthur Rimbaud, I

À Gustave Lerouge

Laisse dire la calomnie...

N’est-ce pas ? en dépit des sots et des méchants...

Pierrot Gamin

Vous êtes calme, vous voulez un vœu discret...

Billet à Lily

Ô mes morts tristement nombreux...

Voix de l’Orgueil : un cri puissant comme d’un cor...

À Raoul Ponchon

Rêve : Je renonce à la poésie !...

Le soleil, moins ardent, luit clair au ciel moins dense...

Colombine

À Charles de Sivry

Être tout de beauté, tout de bonté...

Car vraiment j’ai souffert beaucoup !...

À mon cher et illustre Maître Lanterne, chat

L’Heure du berger

Quinze longs jours encore et plus de six semaines...

Femme et chatte

Prologue supprimé à un livre d’ « invectives »

À Clymène

Mon fils est brave : il va sur son cheval de guerre...

La Grâce

Nocturne parisien

Les passages Choiseul aux odeurs de jadis...

Prière

Assomption

Va, chanson, à tire-d’aile...

Batignolles

L’Aube à l’Envers

Rendez-vous

L’ombre des arbres dans la rivière embrumée...

Chanson pour elles

Ô ! j’ai froid d’un froid de glace...

À mon âge, je sais, il faut rester tranquille...

Pierrot

Sonnet boiteux

Buste pour mairies

Petty larcenies

L’ennemi se déguise en l’Ennui...

Ô vous, comme un qui boite au loin, Chagrins et Joies...

La neige à travers la brume...

Méliora

Green

Un soir d’octobre

Grotesques

Adieu

Sur un Reliquaire qu’on lui avait dérobé

Torquato tasso

Pensionnaires

Conseil falot

Je ne sais pourquoi...

Or, vous voici promus, petits amis...

À Madame *** : Vos narines qui vont en l’air...

Je veux, pour te tuer, ô temps qui me dévastes...

À Horatio

La bise se rue à travers...

Le foyer, la lueur étroite de la lampe...

Luxures

Ces passions qu’eux seuls nomment encore amours...

Tu mourus dans la salle Serre...

Écoutez la chanson bien douce...

Les Coquillages

Asperges me

Goûts royaux

Læti et Errabundi

Mille e tre

Le petit coin, le petit nid...

Paris

Triolet à une vertu pour s’excuser du peu

Logique

Réversibilité

La Princesse Bérénice

J’avais peiné comme Sisyphe...

Partie carrée

Marco

A poor young shepherd

Donc, c’en est fait...

Visites

Quatorzain pour toutes

Né l’enfant des grandes villes...

Les Vaincus

Parsifal

Tournez, tournez, bons chevaux de bois...

Je voudrais, si ma vie était encore à faire...

Écrit sur un livre de notes intimes

L’âme antique était rude et vaine...

La Dernière Fête galante

À Louis II de Bavière

À propos d’un mot naïf d’elle

Ton rire éclaire mon vieux cœur...

Souvenirs d’hôpital

Pour charmer tes ennuis, ô temps qui nous dévastes...

Dites, n’avez-vous pas, lecteurs, l’âme attendrie...

Streets — II

Vos narines qui vont en l’air...

Angélus de Midi

Ex imo

Ta voix grave et basse...

Dans ce café bondé d’imbéciles, nous deux...

Tantalized

Pour E... : J’aime ton sourire...

Toutes les amours de la terre...

Filles

Donc, ce sera par un clair jour d’été...

Kaléidoscope

Je vis à l’hôpital comme un bénédictin...

Tristia

En patinant

Intérieur

Bruxelles — Chevaux de bois

Quand tu m’enserres de tes cuisses...

L’an dernier, des amis restés...

Pantoum négligé

Ballade Sappho

Sur l’herbe

Effet de nuit

Allons, mon pauvre coeur...

Étant né très naïf avec un cœur très droit...

Bon chevalier masqué qui chevauche en silence...

Streets — I

Allégorie : Despotique, pesant, incolore, l’Été...

Au pas de charge

Bouillons-Duval

Paysage

Résignation

Contre la jalousie

L’Impénitent

Les Uns et les Autres

À Madame *** : Quand tu m’enserres de tes cuisses...

Impression de printemps

En route, mauvaise troupe !...

Le Clown

Que ton âme soit blanche ou noire...

Dernier espoir

Malines

C’est la fête du blé, c’est la fête du pain...

Les morts que l’on fait saigner dans leur tombe...

Caprice

Ballade pour s’inciter à l’insouci

Mal’aria

Prologue : Ce sont choses crépusculaires...

Mon apologie

Prince mort en soldat à cause de la France...

À Eugénie : Ô toi, toi, seule bonne...

Ô ne blasphème pas, poète, et souviens-toi...

Sub urbe

Dans la grotte

Hier, on parlait de choses et d’autres...

J’ai dit jadis...

Spleen

Le piano qui baise une main frêle...

Le son du cor s’afflige vers les bois...

Nous sommes en des temps infâmes...

Le bruit des cabarets, la fange des trottoirs...

Guitare

«À la louange de Laure et de Pétrarque».

Souvenir d’une enfance austèrement bébête...

Tu n’es pas du tout vertueuse...

J’ai dit à l’esprit vain, à l’ostentation...

Pour le nouvel an

Féroce

Sur le Calvaire

Réveil : Je reviens à la poésie !...

Assonances galantes

Quand je cause avec toi paisiblement...

Délicatesse

À un magistrat de boue

La Pucelle

Ce sont choses crépusculaires...

L’Enterrement

Mains

J’ai la fureur d’aimer. Mon cœur si faible est fou...

C’est l’extase langoureuse...

Vœu

À Victor Hugo, en lui envoyant «Sagesse»

Un Veuf parle

À Edmond Thomas

Ô mes amants...

À Maurice du Plessys

Nevermore : Souvenir, souvenir, que me veux-tu ?...

L’Apollon de Pont-Audemer

En septembre

L’Allée

Notre essai de culture eut une triste fin...

Colloque sentimental

Prologue : L’amour est infatigable !...

Retour de Naples

Retraite

Madrigal

Après les chants d’église...

Hôpital

Per amica silentia

L’hiver a cessé : la lumière est tiède...

Portrait académique

Sonnet héroïque

Opportet hæreses esse

Autant certes la femme gagne...

Il est mauvais coucheur et ça m’est une joie...

Le Dernier Dizain

Idylle high-life

Séguidille

Saint Benoît-Joseph Labre

Les Indolents

Un peu de bâtiment

Un peu de merde et de fromage...

La tristesse, la langueur du corps humain...

La Soupe du soir

Le Squelette

On n’offense que Dieu qui seul pardonne...

À Georges Verlaine

Art poétique

Morale en raccourci

Le Faune

À A. Duvigneaux, trop fougueux adversaire de l’orthographe phonétique

Mort !

Ô triste, triste était mon âme...

Compagne savoureuse et bonne...

Les Ingénus

Les plus belles voix...

Sonnet pour larmoyer

Projet en l’air

Après le départ des cloches...

À Émile Blémont

Cauchemar

Épilogue

Gamineries

En sourdine

Il ne me faut plus qu’un air de flûte...

À Léon Valade

L’échelonnement des haies...

L’amour est infatigable !...

Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste...

Prologue d’un Livre dont il ne paraîtra que les extraits ci-après

La mer est plus belle...

Prière du Matin

Lassitude

Vers dorés

Ô ses lettres d’alors ! les miennes elles-mêmes !...

Casta Piana

La Belle au Bois dormait. Cendrillon sommeillait...

À la promenade

Les chères mains qui furent miennes...

Été

Il parle encore

Saint Graal

Beams

Cognes et flics

Es-tu brune ou blonde ?...

Bournemouth

Vêpres rustiques

À Bibi-Purée

Grâce à toi je me vois de dos...

Promenade sentimentale

Child wife

Sites urbains

Les Loups

Nouvelles variations sur le Point-du-Jour

Despotique, pesant, incolore, l’Été...

Langueur

Nuit du Walpurgis classique

Endiguons les ruisseaux : les prés burent assez...

Walcourt

Sappho

Limbes

Parfums, couleurs, systèmes, lois...

À propos d’un « centenaire » de Calderon

Soleils couchants

Images d’un sou

La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles...

Dans les bois

Vous m’avez demandé quelques vers sur Amour...

Birds in the night

Impression fausse

Le Soldat laboureur

La dure épreuve va finir...

Amoureuse du Diable

Vendanges

Le soleil du matin doucement chauffe et dore...

Anniversaire : L’an dernier, des amis restés...

Je ne veux plus aimer que ma mère Marie...

Dizain mil huit cent trente

Le ciel est, par-dessus le toit...

Lettre

Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme...

À Charles Baudelaire

Je suis plus pauvre que jamais...

À la Manière de Paul Verlaine

Reddition

Quand même

Souvenir, souvenir, que me veux-tu ?...

Et j’ai revu l’enfant unique : il m’a semblé...

Ballade de la Mauvaise Réputation

Il patinait merveilleusement...

Ô l’odieuse obscurité...

Sur une statue de Ganymède

Optima

Çavitrî

Autre

Au bal

La Mort

Le duc César, tout d’or vêtu, rit doucement...

Mon rêve familier

Le Monstre

Invraisemblable mais Vrai

L’Ami de la nature

J’aime ton sourire...

Si tu ne mourus pas entre mes bras...

L’Écolière

Londres

Une grande dame

Aux tripes d’un chien pendu...

Déception

Malheureux ! Tous les dons, la gloire du baptême...

Tu bois, c’est hideux ! presque autant que moi...

Ô toi, toi, seule bonne...

À celle qu’on dit froide

Agnus Dei

Ballade à propos de deux Ormeaux qu’il avait

L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable...

Le Pitre

Toute grâce et toutes nuances...

Don Juan pipé

Pour Rita

Depuis un an et plus je n’ai pas vu la queue...

Désormais le Sage, puni...

La Mort de Philippe II

Le Bon Disciple

Chanson d’automne

Demi-teintes

Qu’en dis-tu, voyageur, des pays et des gares...

Vas unguentatum

Crimen Amoris

L’Angoisse

À une dame qui partait pour la Colombie

Sur un poète moderne

Lombes

La Chanson des ingénues

La “grande ville”. Un tas criard de pierres blanches...

Assez des Gambettards ! Ôtez-moi cet objet...

Circonspection

Âme, te souvient-il, au fond du paradis...

L’Impudent

Prologue : En route, mauvaise troupe !...

Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour...

Détestant tout ce qui sent la littérature...

À la princesse Roukhine

Dans l’interminable...

Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit...

En bateau

Autre Explication

Le Poète et la Muse

Charleroi

Anniversaire : Je ne crois plus au langage des fleurs...

Statue pour tombeau

Un très vieux temple antique s’écroulant...

Monsieur Prudhomme

En 17...

Ballade en l’honneur de Louise Michel

Ah ! L’inspiration superbe et souveraine...

L’Impénitence finale

Je ne suis plus de ces esprits philosophiques...

Monna Rosa

L’Angélus du Matin

Puisque l’aube grandit, puisque voici l’aurore...

L’affreux Ivry dévorateur...

Un grand sommeil noir...

La Mort des cochons

Ballade en Rêve

Dédicace

Les Dieux

Des morts

Il Bacio

Sur le Balcon

Il m’arrivait souvent, seul avec ma pensée...

Lorsque tu cherches tes puces...

Tu crois au marc de café...

Mon Dieu m’a dit : Mon fils, il faut m’aimer. Tu vois...

L’Auberge

Dizain ingénu

Même quand tu ne bandes pas...

Ô la Femme ! Prudent, sage, calme ennemi...

Traversée

There

Hommage dû

Paraboles

Pour E... : Tu me fais un peu mal à la tête...

À Fernand Crance

Son bras droit, dans un geste aimable de douceur...

Vous reviendrez bientôt les bras pleins de pardons...

Il pleure dans mon cœur...

Fadaises

Balanide — II

Ô tes manières de venir !...

Bon pauvre, ton vêtement est léger...

Bruxelles — Simples Fresques — I

La cathédrale est majestueuse...

Printemps

Nous ne sommes pas le troupeau...

À Madame X... en lui envoyant une Pensée

Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées...

César Borgia

Cythère

Je reviens à la poésie !...

Croquis parisien

Sérénade

Écrit sur l’Album de Mme N. de V.

À Ernest Delahaye

Un Pouacre

 


Je suis plus pauvre que jamais
              Et que personne ;
Mais j’ai ton cou gras, tes bras frais,
              Ta façon bonne
De faire l’amour, et le tour
              Leste et frivole
Et la caresse, nuit et jour,
              De ta parole.
 
Je suis riche de tes beaux yeux,
              De ta poitrine,
[...]

[lire le poème...]


« Assez des Gambettards ! Ôtez-moi cet objet,
Dit le père Duchêne, un jour qu’il enrageait.
Tout plutôt qu’eux ! Ce sont les bougres de naissance.
Bourgeois vessards ! Ça dut tenir des lieux d’aisance
Dans ces mondes antérieurs dont je me fous !
[...]

[lire le poème...]


 
                    Aux tripes d’un chien pendu
                    Tu m’assimiles parfois.
                    M’engueulant de cette voix
                    Idoine à ce propos dû.
 
[...]

[lire le poème...]


La vie est bien sévère
À cet homme trop gai :
Plus le vin dans le verre
Pour le sang fatigué,
 
Plus l’huile dans la lampe
Pour les yeux et la main,
Plus l’envieux qui rampe
Pour l’orgueil surhumain,
 
Plus l’épouse choisie
Pour vivre et pour mourir,
En qui l’on s’extasie
Pour s’aider à souffrir,
 
[...]

[lire le poème...]

Commentaire(s)
Déposé par Sofie le 21 novembre 2012 à 19h48

La maîtresse nous as dits qu’il était gay et qu’il sortait avec Arthur Rimbaud XDR

[Lien vers ce commentaire]

Déposé par Cochonfucius le 22 novembre 2012 à 13h48

Jules Renard, à ce propos, demande :

"Est-ce que le fils de Verlaine ressemble à Rimbaud ?"

[Lien vers ce commentaire]

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