Cloris, lorsque je songe, en te voyant si belle, Que ta vie est sujette à la loi naturelle, Et qu’à la fin les traits d’un visage si beau, Avec tout leur éclat iront dans le tombeau, [...]
Dem. Quelle fièvre avez-vous, Pâquette, Qui vous rend le teint si défait ? Rép. C’est le désir d’une brayette Dont je ne puis avoir l’effet. Dem. [...]
Grâce à ce Comte libéral, Et à la guerre de Mirande : Je suis Poète et Caporal, Ô Dieux que ma fortune est grande ! Ô combien je reçois d’honneur Des sentinelles que je pose ! Le sentiment de ce bonheur Fait que jamais je ne repose : Si je couche sur le pavé, Je n’en suis que plus tôt levé Parmi les troupes de la guerre ; [...]
Je ne m’y puis résoudre, excuse-moi de grâce, Écrivant pour autrui je me sens tout de glace ; Je te promis, chez toi, des vers pour un Amant Qui se veut faire aider à peindre son tourment ; [...]