Aubigné

(1552-1630)

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Accourez au secours de ma mort violente...

À longs filets de sang...

À l’éclair violent de ta face divine...

Auprès de ce beau teint, le lys en noir se change...

Au temps que la feuille blême...

Au tribunal d’amour, après mon dernier jour...

 

Barbares en effet...

Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle...

 

Ce doux hiver...

Ce qui a égalé aux cheveux de la terre...

Cessez noires fureurs...

Combattu des vents et des flots...

Contre la présence réelle

 

Dans le parc de Thalcy, j’ai dressé deux plançons...

Déjà la terre avait avorté la verdure...

Diane, ta coutume est de tout déchirer...

D’un outrageux combat...

 

En fendant l’estomac de la Saône argentine...

En un petit esquif éperdu, malheureux...

Est-il donc vrai qu’il faut que ma vue enchantée...

Extase

 

Guerre ouverte, et non point tant de subtilités...

 

Hardi, j’entreprendrai de te rendre éternelle...

L’Hiver

 

Inscription pour une fontaine

 

Je brûle avec mon âme...

Je confesse, j’eus tort...

Je sens bannir ma peur...

Jugement

J’ouvre mon estomac...

 

Le peintre qui voudrait animer un tableau...

Les lys me semblent noirs...

 

Mille baisers perdus, mille et mille faveurs...

Miséricorde, ô Cieux, ô Dieux impitoyables...

 

Ne lisez pas ces vers, si mieux vous n’aimez lire...

Nos désirs sont d’amour la dévorante braise...

Nous ferons, ma Diane, un jardin fructueux...

N’a doncques pu l’amour d’une mignarde rage...

 

Ô combien le repos devrait être plaisant...

Ô mes yeux abusés, espérance perdue...

On ne voit rien au ciel, en la terre pesante...

Ores qu’on voit le ciel en cent mille bouchons...

Oui, je suis proprement à ton nom immortel...

Oui, mais ainsi qu’on voit en la guerre civile...

 

Par ses yeux conquérants fut tristement ravie...

Pauvre peintre aveuglé, qu’est-ce que tu tracasse’...

Pressé de désespoir, mes yeux flambants je dresse...

Prière du matin

Prière du soir

Puisque le corps blessé, mollement étendu...

 

Quand du sort inhumain les tenailles flambantes...

Quand Jodelle arriva soufflant encor sa peine...

Quiconque sur les os des tombeaux effroyables...

 

Ronsard si tu as su...

 

Si je pouvais porter dedans le sein, Madame...

Si mes vers innocents...

Si vous voyiez mon cœur ainsi que mon visage...

Sonnet au Roi

Sort inique et cruel !...

Soupirs épars, sanglots en l’air perdus...

Sous la tremblante courtine...

Sous un œil languissant et pleurant à demi...

Sus ! que mon âme donc aille servir son âme...

Suzanne m’écoutait soupirer pour Diane...

 

Tous ceux qui ont goûté combien de morts on treuve...

 

Un clairvoyant faucon en volant par rivière...

 

Vertonme étant brûlé d’un feu tel que le mien...

Veux-tu savoir qui peut faire la vie heureuse...

Vous qui avez écrit qu’il n’y a plus en terre...

 


Si vous voyiez mon cœur ainsi que mon visage,
Vous le verriez sanglant, transpercé mille fois,
Tout brûlé, crevassé, vous seriez sans ma voix
Forcée à me pleurer, et briser votre rage.
 
Si ces maux n’apaisaient encor votre courage
[...]

[lire le poème...]


Nos désirs sont d’amour la dévorante braise,
Sa boutique nos corps, ses flammes nos douleurs,
Ses tenailles nos yeux, et la trempe nos pleurs,
Nos soupirs ses soufflets, et nos sens sa fournaise.
 
[...]

[lire le poème...]


 
Accourez au secours de ma mort violente,
Amants, nochers experts en la peine où je suis,
Vous qui avez suivi la route que je suis
Et d’amour éprouvé les flots et la tourmente.
 
[...]

[lire le poème...]

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