Aloysius Bertrand(1807-1841) Recueil complet1842 : Gaspard de la nuit (posthume) Tous ses poèmes disponiblesPoèmes par ordre alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V
L’Air magique de Jehan de Vitteaux L’Alerte
Le bel Alcade Le Bibliophile
La Cellule Le Cheval mort
Les Deux Anges Les Deux Juifs
Le Falot Les Flamands Le Fou
Le Gibet Les Gueux de nuits
Les Lépreux
Le Maçon Les Muletiers
Le Nain
Oh ! que de fois je l’ai entendu et vu...
La Pluie
Que tu meures absous ou damné...
Le Raffiné Les Reîtres
La Salamandre Scarbo : Oh ! que de fois je l’ai entendu et vu... Scarbo : Que tu meures absous ou damné... La Sérénade Sonnet : À la Reine des Français...
![]() |
![]()
Trois reîtres noirs, troussés chacun d’une bohémienne, essayaient, vers minuit, de s’introduire au moustier avec la clef de quelque ruse.
« Holà ! holà ! »
C’était un d’eux qui se haussait debout sur l’étrier.
« Holà ! un gîte contre l’orage ! Quelle méfiance avez-vous ? regardez au pertuis. Ces mignonnes qui nous lient en croupe, ces barillets que nous guindons en bandoulière, ne sont-ce point filles de quinze ans et vin à boire ? » [...]
C’est pour te suivre, ô bel Alcade, que je me suis exilée de la terre des parfums, où gémissent de mon absence mes compagnes dans la prairie, mes colombes dans le feuillage des palmiers.
Ma mère, ô bel Alcade, tendit de sa couche de douleurs la main vers moi ; cette main retomba glacée, et je ne m’arrêtai pas au seuil pour pleurer ma mère qui n’était plus. [...]
C’est ici ! et déjà, dans l’épaisseur des halliers, qu’éclaire à peine l’œil phosphorique du chat sauvage tapi sous les ramées ;
Aux flancs des rocs qui trempent dans la nuit des précipices leur chevelure de broussailles, ruisselante de rosée et de vers luisants ; [...]
Et la chasse allait, allait, claire étant la journée, par les monts et les vaux, par les champs et les bois ; les varlets courant, les trompes fanfarant, les chiens aboyant, les faucons volant, et les deux cousins côte à côte chevauchant, et perçant de leurs épieux cerfs et sangliers dans la ramée, de leurs arbalètes hérons et cigognes dans les airs. [...] |
AgoraÉvаluations récеntes☆ ☆ ☆ ☆ ☆Viаu : «Τоn оrguеil pеut durеr аu plus dеuх оu trоis аns...» Vаn Lеrbеrghе : Lа Βаrquе d’оr ☆ ☆ ☆ ☆Lесоntе dе Lislе : «Ρlus dе nеigеs аuх prés. Lа nуmphе nuе еt bеllе...» Viаu : «Τоn оrguеil pеut durеr аu plus dеuх оu trоis аns...» Cоmmеntaires récеntsDe Frаnçоis С. sur «Lе viеrgе, lе vivасе еt lе bеl аuјоurd’hui...» (Μаllаrmé) De nе mbоmа sur Αprès lа сlаssе (Hаrdу) De Jасquеs Rоubаud sur «Οn m’а mis аu соllègе (оh ! lеs pаrеnts, с’еst lâсhе !)...» (Νоuvеаu) De Сеltоmаniаquе sur «Lе miсrоbе : Βоtulinus...» (Τоulеt) De Stеphеn Βiеnаrmé sur Lе Τоmbеаu dе Сhаrlеs Βаudеlаirе (Μаllаrmé) De Jаdis sur «Lе сhеmin qui mènе аuх étоilеs...» (Αpоllinаirе) De Ρаul-Jеаn sur Βаllаdе [dеs dаmеs du tеmps јаdis] (Villоn) De X. sur Splееn : «Τоut m’еnnuiе аuјоurd’hui. J’éсаrtе mоn ridеаu...» (Lаfоrguе) De Lа Μusérаntе sur Αu Саrdinаl Μаzаrin, sur lа Соmédiе dеs mасhinеs (Vоiturе) De Vinсеnt sur Lа Ρrеmièrе Νuit (Lаfоrguе) De Сurаrе- sur Lе Μаrtin-pêсhеur (Rеnаrd) De Сurаrе- sur Sоnnеt sur dеs mоts qui n’оnt pоint dе rimе (Sаint-Αmаnt) De Liоnеl sur Sоnnеt bоuts-rimés (Gаutiеr) De Сосhоnfuсius sur À prоpоs d’un « сеntеnаirе » dе Саldеrоn (Vеrlаinе) De Сосhоnfuсius sur «J’аimе l’аubе аuх piеds nus...» (Sаmаin) De Сосhоnfuсius sur «Quеl hеur, Αnсhisе, à tоi, quаnd Vénus sur lеs bоrds...» (Jоdеllе) De Sullу sur «Quаnd је pоuvаis mе plаindrе еn l’аmоurеuх tоurmеnt...» (Dеspоrtеs) De Jаdis sur Sоnnеt : «Vеnt d’été, tu fаis lеs fеmmеs plus bеllеs...» (Сrоs) De Jаdis sur Саusеriе (Βаudеlаirе) De GΑRΟUX Сhristiаnе sur Virgilе (Βrizеuх) De Rigаult sur Lеs Hirоndеllеs (Εsquirоs) Plus de commentaires...Ce sitePrésеntаtionCоntactSоutien |