Sur les rives de Seine une jeune Dryade, Lasse d’avoir réduit un sanglier aux abois, Se reposait un jour à l’ombrage d’un bois, Sans craindre le péril d’une fine embuscade. [...]
Lorsque sur ton lit à mon aise Catin, ton téton droit je baise, Tu me dis : « Ô cher favori, C’est le téton de mon mari ! Celui qui s’enfle au côté gauche, C’est pour toi seul qui me débauche : Ton partage est bien le meilleur Puisque c’est le côté du cœur. »