Paul Fort(1872-1960) Tous ses poèmes disponiblesPoèmes par ordre alphabétique
Les Baleines Le Beau Temps Les Boules de neige
Le Chat borgne Le Chemineau La Complainte du petit cheval blanc La Complainte du Roi et de la Reine Convoi de Paul Verlaine après un tourbillon de neige La Corde
La Femme ermite La Fille morte dans ses amours
Le Rentier
La Vieille
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Dans le bois, l’y a-t-une vieille qui passe quatre-vingts ans. C’est la femme d’un pauv’ vieil homme qu’on a tué pour son argent. — La vieille s’en va dansant, sous les branches, sous les branches. — C’est la femme d’un pauv’ vieil homme qu’on a tué pour son argent.
Il avait trois francs six sols dans son gousset de bûcheron. La vieille crie à tous les vents : Qui c’est-y qu’a vu mon homme ? — Elle s’en va glissant, sautant, sous les branches, sous les branches. — La vieille crie à tous les vents : Qui c’est qu’a vu mon amant ? [...]
On les r’trouve en raccourci, dans nos p’tits amours d’un jour, toutes les joies, tous les soucis des amours qui durent toujours !
C’est là l’sort de la marine et de toutes nos p’tites chéries. On accoste. Vite ! un bec pour nos baisers, l’corps avec. [...]
Perle d’argent, ma perle au cœur du bois sauvage, ô petite clairière ombrée par le feuillage de trois saules berçant leur cime où l’air ramage, et d’une eau vive, traversée comme d’un songe, tous les matins, laissant mon panier plein d’oronges au bord de ton ruisseau, près des reflets du jour, je m’allonge sur l’herbe où j’oublie mes amours ; tu m’accueilles ; je viens, ô petite clairière, dans une ombre argentée, dans ta faible lumière, apprendre à rêver seul, à cueillir sur ma manche le papillon noisette ou pourpre ou bleu des anges. |
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