(1620 ?-1691)
Air : Tout le monde vous dit tant...
Ballade : Ces vieux Palais d’admirable structure...
Caprice
Ces vieux Palais d’admirable structure...
Chez vous je n’ai jamais été...
Cloris à vingt ans était belle...
C’est un Amant, ouvrez la porte...
Enfin adorable Sylvie...
Épigramme : Cloris à vingt ans était belle...
Épigramme : Je la vois tous les jours venir en ce saint lieu...
Hier je rencontrai ma charmante Philis...
Je la vois tous les jours venir en ce saint lieu...
Je sais ce qui vous gâte et ce qui fait ma peine...
J’ai pris votre éventail...
La dame de ce lieu n’a pas mauvaise grâce...
La justesse de votre danse...
Madrigal : Enfin adorable Sylvie...
Madrigal : Hier je rencontrai ma charmante Philis...
Madrigal : Je sais ce qui vous gâte et ce qui fait ma peine...
Madrigal : La dame de ce lieu n’a pas mauvaise grâce...
Madrigal : La justesse de votre danse...
Madrigal : Ne cherchez point ailleurs, Beauté trop adorable...
Ne cherchez point ailleurs, Beauté trop adorable...
Ne crains plus désormais, Tircis, que je soupire ;...
Nous aurons trop de temps pour amasser des fleurs...
Pour Madame la Marquise de Sévigny, en jouant à Colin Maillard
Remontrance
Stances : C’est un Amant, ouvrez la porte...
Stances : Nous aurons trop de temps pour amasser des fleurs...
Tout le monde vous dit tant...
De toutes les façons vous avez droit de plaire, Mais surtout vous savez nous charmer en ce jour ; Voyant vos yeux bandés on vous prend pour l’amour, [...]
[lire le poème...]
C’est un Amant, ouvrez la porte. Il est plein d’amour et de foi. Que faites-vous, êtes-vous morte, Ou ne l’êtes-vous que pour moi ? Si vous n’êtes pas éveillée, Je ne veux point quitter ce lieu. Si vous n’êtes pas habillée, Que je vous voie, et puis adieu. Voulez-vous qu’ici je demeure Demi-mort, tremblant et jaloux ? [...]
Tout le monde vous dit tant Que je suis un inconstant, Éprouvez là vos yeux doux, Faites mentir tout le monde, C’est un coup digne de vous. Quand on aime vos beaux yeux, Où chercher pour trouver mieux ? En se rangeant sous vos lois On est inconstant, Sylvie, Mais pour la dernière fois.
[...]
Μоlièrе : Lе Sоnnеt d’Οrоntе
Jаmmеs : Ρrièrе pоur аimеr lа dоulеur
Rоnsаrd : «Соmmе unе bеllе flеur аssisе еntrе lеs flеurs...»
Diеrх : Révоltе
De Сосhоnfuсius sur «Si fruits, rаisins еt blés, еt аutrеs tеllеs сhоsеs...» (Du Βеllау)
De Sullу sur «Quаnd је pоuvаis mе plаindrе еn l’аmоurеuх tоurmеnt...» (Dеspоrtеs)
De Jаdis sur Sоnnеt : «Vеnt d’été, tu fаis lеs fеmmеs plus bеllеs...» (Сrоs)
De Сосhоnfuсius sur Lе Sоnnеt : «Lеs quаtrаins du Sоnnеt sоnt dе bоns сhеvаliеrs...» (Gаutiеr)
De Сосhоnfuсius sur «L’étоilе dе Vénus si brillаntе еt si bеllе...» (Μаllеvillе)
De Jаdis sur Саusеriе (Βаudеlаirе)
De Βеаudеlаirе sur Βаudеlаirе
De Lе Gаrdiеn sur Virgilе (Βrizеuх)
De Jаdis sur Сrépusсulе (Соppéе)
De Rigаult sur Lеs Hirоndеllеs (Εsquirоs)
De Rigаult sur Αgénоr Αltаrосhе
De Jоël Gауrаud sur Αvе, dеа ; Μоriturus tе sаlutаt (Hugо)
De Huguеs Dеlоrmе sur Sоnnеt d’Αrt Vеrt (Gоudеzki)
De Un pоilu sur «Μоn âmе а sоn sесrеt, mа viе а sоn mуstèrе...» (Αrvеrs)
De Lе соmiquе sur Μаdrigаl tristе (Βаudеlаirе)
De Сhаntесlеr sur «Sur mеs vingt аns, pur d’оffеnsе еt dе viсе...» (Rоnsаrd)
De Gеоrgеs sur À lа mémоirе dе Zulmа (Соrbièrе)
De Guillеmеttе. sur «Lе bеаu Ρrintеmps n’а pоint tаnt dе fеuillаgеs vеrts...» (Lа Сеppèdе)
De Guillаumе sur Αbаndоnnéе (Lоrrаin)
De Lа Μusérаntе sur Hоmmаgе : «Lе silеnсе déјà funèbrе d’unе mоirе...» (Μаllаrmé)
De Сurаrе- sur Αdiеuх à lа pоésiе (Gаutiеr)
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