Ne crains pas que le Temps sçache les cieux briser ; Ni qu’en ses mains varient les fleurs ou les Empires. Rien ne change. Le même lys tu le respires Qu’autrefois Cléopâtre, — et le même baiser.
Vieillesse, lendemain d’amour, tristes ébats... Sur les carreaux d’azur rampait la fleur du givre. Un Arlequin caduc pleure. Est-il las de vivre ? Va, nous dormirons tous. Mais les lits, c’est plus bas.
Tant pis si Boulenger m’attrape, Je n’irai plus à Chantilly Pâmer sur un lièvre assailli Par deux chiens à la forte gueule, Sauf à vous y trouver encor, Fille de France au ciel d’accord. Telle — et le printemps nous présage — L’onde où tremble un pur paysage N’est si délicieux décor Que ses rêves sur son visage.