Ô calme nuit, qui doucement composes En ma faveur l’ombre mieux animée, Qu’oncque Morphée en sa salle enfumée Peignit du rien de ses Métamorphoses ! Combien heureux les œillets et les roses [...]
Tu ne m’es pas de tes faveurs avare, (Je t’en rends grâce infiniment, Nature) Puisque la fièvre en rien n’a fait injure À la beauté sur toutes beautés rare. La terre aussi te merciant se pare, [...]
Au premier trait, que mon œil rencontra Des moins parfaits de sa perfection, La plus grand part de ma dévotion Soudainement en elle idolâtra. Mais quand le son de sa voix pénétra [...]
Quand près de toi le travail je repose, Seule en ce monde image de merveille, Du long souci, qui mon penser réveille, Et qu’Amour dicte au parler quelque chose, Je vois ta face en teint naïf de rose, [...]